[VIDÉOS] Tensions dans plusieurs villes

Mort de Nahel : le policier auteur du tir mis en examen et placé en détention provisoire

  • Publié le 29 juin 2023 à 15:35
  • Actualisé le 29 juin 2023 à 19:31

Un jour après la mort de Nahel, tué par un tir de police à Nanterre, des incidents se sont produits dans plusieurs villes de France. Une marche blanche a été organisée à Nanterre où des tensions ont éclaté entre forces de l'ordre et manifestants. Gérald Darmanin annonce également 150 interpellations après "une nuit de violences insupportables". Le policier auteur du tir a été mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire, annonce le parquet. Suivez notre direct.

  • C'est la fin de ce direct

    Merci d'avoir suivi cette actualité avec nous.

    Bonne soirée à toutes et à tous !

     

  • Le policier auteur du tir placé en détention provisoire

    La demande avait été faite plus tôt dans la journée. Le policier auteur du tir mortel sur Nahel a été mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire selon le parquet de Nanterre.

     

  • Des violences en cours après la marche

    La marche pour Nahel à Nanterre est suivie de violences. De nombreux feu ont été allumés, des voitures sont incendiées. Les forces de l'ordre procèdent à des charges.

     

  • La première ministre appelle à la désescalade

    "Les solutions ne viennent pas de la violence" exprime Elisabeth Borne ce jeudi après-midi.

    "S'attaquer aux mairies, écoles et transports publics ne résoudra rien. Aujourd'hui, l'enquête avance. L'auteur du coup de feu est présenté à des juges. La justice fait son travail, laissons la avancer sereinement" a-t-elle ajouté avant d'affirmer son soutien et celui du gouvernement aux élus des villes qui connaissent des violences.

     

  • Des milliers de personnes participent à la marche

    Il serait plus de 6.000 organisée à Nanterre en hommage à Nahel. Les journalistes de l'AFP présents sur place signalent des tirs de gaz lacrymogène en direction des manifestants formant des premières tensions entre forces de l'ordre et manifestants.

  • La marche blanche en hommage à Nahel, 17 ans, tué par un policier lors d'un contrôle routier, s'est élancée depuis la cité Pablo Picasso à Nanterre

  • La marche blanche en hommage à Nahel s’apprête à partir

    Un millier de personnes sont réunies aux abords de la cité Pablo-Picasso à Nanterre, pour rendre hommage à Nahel, à l’occasion d’une marche blanche qui doit réunir la famille de l’adolescent ainsi que des habitants du quartier et des élus locaux et nationaux. Des médiateurs de la ville, en T-shirt rouge, sont présents et essayent d’organiser le cortège, en donnant pour consigne aux participants de rester calme.

  • "Justice pour Nahel !" clame la foule avant le début de la marche blanche

    La foule commence à se rassembler pour la marche blanche demandée par la mère du jeune homme tué par le policier. Les participants scandent "justice pour Nahel !"

     

  • Indignation de plusieurs personnalités du monde sportif et culturel

    Le footballeur françaisn, défenseur du FC Barcelone, a déploré sur son compte Twitter "la réalité dramatique de la situation". Il estimue qu'il , s’agit d’une "bavure policière" et il reproche aux " chaînes d’information en continu" de "poser des “questions” dans le seul but de déformer la vérité, de criminaliser la victime et de trouver des circonstances atténuantes là où il n’y en a aucune"

    Le gardien de but des Bleux Mike Maignan a partagé ce tweet de Jules Koundé en commentaant : "une balle dans la tête… C’est toujours pour les mêmes qu’être en tort conduit à la mort"

    Le rappeur français Niska s’est aussi indigné sur son compte Instagram. "Sans caméra, les keufs auraient été jouer aux victimes dans les médias, vous imaginez ?". Il a ajouté : "cest ça qu’on subit et que nos petits frères et sœurs subissent toujours plus, est-ce qu’on sera un jour vraiment respectés dans ce pays ?".

    Pour sa part le streamer Kameto a lui aussi exprimé son soutien à la famille de l’adolescent, écrivant dans son message "heureusement que c’était filmé, sinon je sais pas ce qu’on nous aurait encore raconté".

  • Kylian Mbappé : "j’ai mal à ma France : une situation inacceptable"

    Le capitaine de l'équipe de France ce football Kylian Mbappé (PSG) a présenté ses condoléances à la famille de Nahel. "J’ai mal à ma France. Une situation inacceptable" a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.

    Il a ajouté : toutes mes pensées vont pour la famille et les proches de Naël, ce petit ange parti beaucoup trop tôt"

    Ce n’est pas la première fois que le footballeur réagit sur le sujet des violences policières. En novembre 2020, il avait dénoncé le passage à tabac du producteur de musique noir, Michel Zecler, par des policiers à Paris, protestant contre "une vidéo insoutenable" et "des violences inadmissibles".

    Lire aussi : Tabassage de Michel Zecler : les quatre policiers mis en examen, deux écroués
    Lire aussi : Remise en liberté des deux policiers écroués après le tabassage d'un producteur de musique noir

  • Le policier suspendu administrativement

    Le policier auteur du tir sur Nahel va être administrativement suspendu. "J'ai demandé au Préfet de police de suspendre administrativement le policier mis en cause", affirme le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.

  • Darmanin annonce 40.000 policiers et gendarmes mobilisés jeudi soir, dont 5.000 à Paris

    Après avoir de nouveau apporté "son soutien et sa confiance à tous les gendarmes et policiers", le ministre de l'Intérieur a indiqué que les effectifs des forces de l'ordre seraient gonflés pour la nuit à venir.

    "Hier nous avions 9.000 policiers et gendarmes, ils seront 40.000 ce soir, et 5.000 juste pour Paris. Ils auront des moyens techniques et technologiques à leur disposition pour lutter contre les émeutes, effectuer des interpellations, et restaurer l'ordre républicain", a-t-il dit.

  • Une médiathèque détruite et une mairie de quartier vandalisée à Amiens

    Une médiathèque a été complètement détruite par le feu à Amiens, et une mairie de quartier vandalisée, a indiqué jeudi la maire de la ville à l'AFP. D'autres violences et actes de vandalisme ont émaillé la nuit à Amiens, dans divers quartiers prioritaires de la ville, perpétrés entre 23h30 et 3h30 environ par "divers groupes de quelques dizaines d'individus souvent cagoulés", a affirmé la maire UDI, Brigitte Fouré.

  • Report des déplacements "non prioritaires" des ministres prévus jeudi

    Les déplacements "non prioritaires" des ministres prévus jeudi sont reportés, après une deuxième nuit de violences urbaines en France qui ont suivi la mort d'un adolescent tué par la police, a appris l'AFP auprès de Matignon, confirmant une information de BFMTV.

  • Plusieurs lignes de tramway franciliennes à l'arrêt

    Le T1 (Asnières-Noisy-le-Sec) "est interrompu entre Marché de St-Denis et Asnières Quatre Routes en raison de mesures de sécurité", a expliqué la RATP sur son site internet, estimant l'heure de reprise à 14h00.

    La même heure a été annoncée pour la reprise du T4 (gare de Bondy/gare d'Aulnay-Sous Bois-Hôpital de Montfermeil) qui est interrompu entre Gargan et Hôpital de Montfermeil, là aussi "en raison de mesures de sécurité".

    Le T5 (Marché de Saint-Denis-Garges-Sarcelles) est quant à lui interrompu entre Butte Pinson et Garges-Sarcelles, ainsi qu'entre Marché de Saint-Denis et Roger Sémat, sans perspective de reprise jeudi, selon les informations de la RATP mises à jour en milieu de matinée.

    Le T6 (Viroflay-Châtillon) est aussi très touché, avec une circulation interrompue "entre Division Leclerc et Louvois", sans reprise prévue d'ici à la fin de service jeudi soir.

    En outre, "le réseau bus reste très perturbé. Certaines lignes sont déviées et/ou limitées", a ajouté la Régie, invoquant les "événements survenus dans la nuit en Ile-de-France".

    Lire l'article ici.

  • Les explications du policier

    Le procureur de Nanterre détaille les raisons qui ont poussé le policier à tirer, selon les dires de ce dernier. "Le policier a expliqué son geste par la volonté d'éviter une nouvelle fuite du véhicule, par la dangerosité du comportement routier du conducteur, induisant chez le policier la peur que quelqu'un soit renversé, la crainte d'être percuté par le véhicule lors de son redémarrage, ou de voir son collègue plus avancé dans l'habitacle blessé par le mouvement de cette voiture", précise le procureur de la République de Nanterre. "Il s'est senti menacé."

  • Le procureur dit que "les conditons légales d’usage de l’arme ne sont pas réunies"

    Lors de cette même prise de parole, le procureur de la République de Nanterre, a indiqué qu'après audition des policiers et analyse des vidéos à sa disposition, la justice a estimé que "les conditions légales d’usage de l’arme n'étaient pas réunies."

  • Le placement en détention provisoire du policier auteur du tir a été requis

    Lors d'une conférence de presse tenue ce jeudi à Nanterre, le procureur de la République de Nanterre a assuré que le policier auteur du tir a, à l'issue de sa garde à vue, été déféré devant deux magistrats instructeurs. Son placement en détention provisoire a été requis.

    En parallèle, une information judiciaire pour homicide volontaire a également été ouverte.

  • Le procureur détaille les circonstances du drame

    Le procureur de la République de Nanterre, Pascal Prache, revient sur les circonstances du drame. "Après avoir pris leur service, deux motards ont remarqué vers 7h55 un véhicule qui circulait à vive allure sur une voie de bus", indique-t-il. "Afin de contrôler celui-ci, au regard de sa conduite et du jeune âge apparent, les deux fonctionnaires ont tenté une première fois de procéder à un contrôle en se portant à la hauteur du véhicule à hauteur d'un feu rouge. Le véhicule a redémarré en grillant le feu rouge."

    Les policiers ont ensuite "suivi cette voiture sur plusieurs axes de Nanterre". "Au cours de ce périple, plusieurs infractions au Code de la route" ont été constatées, poursuit-il, "notamment des traversées de passages piétons mettant en danger un piéton et un cycliste."

  • Le procureur de Nanterre est en direct

    Le parquet de Nanterre a ouvert deux enquêtes : la première, pour "refus d’obtempérer" et "tentative d’homicide" contre les forces de l’ordre, vise Nahel; la seconde, pour "homicide volontaire", vise le policier ayant fait usage de son arme.

  • Éric Ciotti réclame l'instauration de l'état d'urgence "partout où des incidents ont éclatés"

    Dans un communiqué publié dans la matinée, le président des Républicains est de nouveau revenu sur les violences urbaines qui sont survenues la nuit passée, et a dénoncé des images "insupportables." "En aucun cas la République ne peut se soumettre. Je demande le déclenchement sans délai de l’état d’urgence partout où des incidents ont éclaté", a-t-il dit.

    Réagissant à la deuxième nuit d'émeutes qui a secoué la France, la vice-présidente de Reconquête juge nécessaire "la mise en place de l'état d'urgence et d'un "couvre-feu".

  • Olivier Véran appelle à une marche "solennelle", plutôt qu'une "explosion de la violence"

    Avant la marche blanche organisée en la mémoire de Nahel, Olivier Véran appelle sur BFMTV-RMC à une "marche solennelle, blanche et teintée d'émotion plutôt qu'une explosion de la violence".

  • "Rien ne justifie l’extrême violence", dénonce Valérie Pécresse

    Toujours sur Twitter, la présidente de la région Île-de-France a évoqué les violences urbaines survenues la nuit passée.

  • Olivier Véran évoque des "images insoutenables" de ce "drame terrible"

    Olivier Véran évoque des "images insoutenables" concernant la mort du jeune Nahel, relayée dans une vidéo sur les réseaux sociaux, qui met à mal la version policière d'une légitime défense.

    "Les images qu'on voit sont insoutenables parce qu'on voit quelqu'un qui se fait abattre", explique le porte-parole du gouvernement sur BFMTV-RMC, précisant qu'il ne "remet pas en question" "l'apport de cette vidéo" pour l'enquête judiciaire.

  • Macron convoque à une cellule interministérielle de crise

    Emmanuel Macron a convoqué jeudi une cellule interministérielle de crise (CIC) qui doit se tenir à au ministère de l'Intérieur, en réaction aux violences qui se sont déroulées après la mort du jeune Nahel, tué par un policier, a annoncé l'Elysée.

  • Un immeuble en partie détruit à Villeurbanne

    Dans cette commune de la banlieue lyonnaise, une façade d'un immeuble a aussi pris feu près de l'arrêt de métro Reconnaissance-Balzac. Selon des témoins, le feu s'est déclaré aux alentours d'une heure du matin à partir d'un tir de mortier.

    Quatre personnes ont été légèrement blessées et transportées à l'hôpital. 35 habitants de l'immeuble ont été relogés.

  • Les véhicules de la police municipale de Neuilly-sur-Marne incendiés

    La nuit passée, l'intégralité de la flotte de véhicules de la police municipale de Neuilly-sur-Marne, soit sept voitures, a été incendiée. Le sinistre s'est finalement étendu au bâtiment voisin qui abrite les locaux de la police municipale, la mission locale et le service logement de la ville.

  • Gérald Darmanin annonce 150 interpellations après "une nuit de violences insupportables"

    Dans un message publié ce mercredi matin sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dénoncé "une nuit de violences insupportables contre des symboles de la République: mairies, écoles et commissariats incendiés ou attaqués."

    Il a également souligné que 150 personnes ont été interpellées en marge de ces violences.

  • Un tram incendié à Clamart

    Les images sont impressionnantes. Un tram de la ligne 6, stationné à proximité de la station Georges Pompidou de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, a été incendié durant la nuit de mercredi à jeudi.

    Les pompiers sont encore sur place mais l'incendie semble désormais maîtrisé. La ligne 6 du tram est fermée depuis minuit et jusqu'à au moins 10 heures ce matin.

    À proximité, plusieurs commerces ont également été touchés par des dégradations.

  • L'entrée du domaine de la prison de Fresnes attaquée

    Le poste de sécurité de l'entrée du domaine de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) a été attaqué dans la nuit de mercredi à jeudi au mortier d'artifice par des émeutiers, a appris l'AFP de source policière, comme l'indiquaient quelques minutes plus tôt nos confrères du Figaro.

  • À Nanterre, nouvelle nuit de tensions et de dégradations

    Des tensions ont éclaté mercredi soir à Nanterre entre manifestants et forces de l'ordre pour la deuxième nuit d'affilée, au lendemain de la mort d'un jeune automobiliste de 17 ans, Nahel, tué par un policier après un refus d'obtempérer.

    Des voitures étaient en feu vers minuit dans plusieurs quartiers de la ville, et des feux d'artifice étaient tirés en continu. Les forces de l'ordre ont répliqué par des jets de gaz lacrymogènes.

  • Bonjour à tous

    Bienvenue sur ce direct consacré au suivi de l'actualité après la mort de Nahel, 17 ans, tué par un policier mardi matin à Nanterre.

À propos

Dans un message publié ce mercredi matin sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dénoncé "une nuit de violences insupportables contre des symboles de la République: mairies, écoles et commissariats incendiés ou attaqués."

Il a également souligné que 150 personnes ont été interpellées en marge de ces violences.

Alors que la situation est beaucoup plus calme que mardi soir à Nanterre, après la mort de Nahel, tué par un tir de police lors d'un contrôle, la tension est montée dans plusieurs villes de France.

Les autorités s'attendaient à une potentielle dégradation de la situation après une première nuit de violences urbaines durant laquelle 31 personnes ont été interpellées en France, 24 membres des forces de l'ordre blessés légèrement et une quarantaine de voitures brûlées.

Ce mercredi en début de soirée, dans le quartier du Mirail à Toulouse, une centaine d'individus a jeté de projectiles sur les forces de l'ordre. Plusieurs vidéos de départs de feu ont d'ailleurs été relayées sur les réseaux sociaux, notamment dans le quartier de la Reynerie.

Selon Didier Martinez, secrétaire régional du syndicat Unité SGP-Police, sur BFMTV, "beaucoup de jeunes veulent en découdre avec les forces de l'ordre" et ont "caillassé" des pompiers en intervention.

Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, en a appelé à "la responsabilité de chacun". "Nous souhaitons tous que la lumière soit faite sur les circonstances du décès du jeune Nahel, mais laisser prise à la violence et attiser les colères, qui plus est dans cette période de forte tension ambiante, ne permettra jamais de faire apparaître la vérité", a communiqué l'élu.

À Nantes, une centaine de personnes s'est réunie vers 18h devant le commissariat central aux cris de "Justice pour Nahel".

Plus au nord, à Lille, une centaine de manifestants également s'est rassemblée devant la préfecture contre "les crimes de la police". Le cortège s'est ensuite dirigé vers le quartier de Wazemmes. En marge de celui-ci, des affrontements ont éclaté. Certaines vidéos font état de jets de gaz lacrymogène.

Le climat s'est également envenimé à Lyon, dans le quartier de la Duchère. Des tirs de mortiers et des incendies ont pu être constatés par les habitants, tout comme à Dijon. Le réseau de transport lyonnais a annoncé sur son compte Twitter que des "incivilités" dans le 9e arrondissement étaient à l'origine de la fermeture partielle de certaines lignes.

- Un commissariat niçois visé -

D'autres incidents ont été relevés à Nice où un commissariat et des véhicules de police ont été visés par des tirs de mortiers.

"Je veux condamner avec une extrême fermeté les tirs de mortier en direction du commissariat Saint Augustin aux Moulins ce soir qui n’ont heureusement pas fait de dégâts. Ceux qui encouragent ces casseurs sont des irresponsables", a tweeté le maire de la ville Christian Estrosi.

- Retour au calme à Nanterre -

Du côté de Nanterre, qui a cristallisé les tensions mardi soir, le calme est presque revenu par rapport à la veille à la même heure, a confirmé Patrick Jarry, le maire de Nanterre sur BFMTV. Quelques tensions ont été observées dans l'après-midi dans le quartier du Vieux-Pont où des habitants ont tenté d'ériger des barricades.

Mais, à partir de 23h, la situation a quelque peu évolué avec de nombreux tirs de mortiers dans la ville.

Gérald Darmanin avait annoncé la mobilisation pour la soirée de mercredi de 2000 policiers et gendarmes à Paris et dans sa petite couronne, 800 de plus que la nuit passée.

"La mobilisation des forces de l'ordre sera renforcée partout dans le département" des Hauts-de-Seine, avait également fait savoir le préfet, Laurent Hottiaux, appelant à l'"apaisement" et à un "retour au calme".

www.imazpress avec AFP

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4 Commentaires
moi
moi
11 mois

Oui, il est normal de tomber sur un jeune de 17 ans au volant d'une voiture:; il est normal d'avoir affaire à la justice à ce même âge; il est normal de défier les autorités. C'est justmt avec ce genre de mentalité qu'on est dans cette situation là Monsieur.

la Haine
la Haine
11 mois

La sédition est la solution ! Révolution !

HULK
HULK
11 mois

150 ou 1000 interpellations çà ne sert à rien. De toute manière ils ne sont pas sanctionnés. Si l'autorité était appliquée et si les gens la respectaient, il n' y aurait pas de morts. Notre société est devenue une jungle et on arrive à ces situations où un jeune de 17 ans est tué. Il y en aura d'autres et des policiers aussi. Quand on essaye d'en faire brûler dans une voiture, il n'y a pas "d'émeutes".

payet
payet
11 mois

qui séme le vent récolte la tempete il n y a pas de fumée sans feu,ca suffit les abus des police comme des cow boys ! s ils ne sont pas apte ou pas content il faut les virer! ca suffit ! la police tue en 2023 en France!!!!!