Suite au vote de la motion censure à l'Assemblée Nationale, consécutive à l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, je tiens à faire part de ma profonde inquiétude pour l'avenir de notre pays, et pour les Outremer en particulier qui, nous le savons, sont des territoires où les décisions prises au niveau national ont un impact amplifié (Photo d'illustration Sly/www.imazpress.com)
On ne peut donc que redouter les conséquences catastrophiques pour nos territoires confrontés au chômage, à la pauvreté, à la vie chère et à la fragilité du tissu économique. Je suis d'autant plus inquiet que, suite à mes différentes rencontres au sein des ministères ces dernières semaines, j'avais pu obtenir des avancées, voire même des garanties, afin de préserver la population réunionnaise, notre économie, mais aussi les finances du Département, particulièrement exsangues compte tenu de la dynamique de croissance de nos dépenses obligatoires, liées notamment au versement des allocations individuelles de solidarité.
Notre pays entre aujourd'hui dans une période d'instabilité et d'incertitude inédite qui interroge.
Nous serons bien évidemment vigilants et nous défendrons coûte que coûte l'intérêt de notre territoire et de notre population, afin que les décisions et arbitrages à venir puissent prendre en compte nos réalités, nos difficultés et nos spécificités. C'est ce à quoi je m'attellerai dans les prochaines semaines pour faire entendre la voix du Département, et de sa population.
Cyrille Melchior, président du Conseil départemental de La Réunion
Il ne rate jamais une occasion de nous faire profiter de sa science, de ses fines analyses et de sa pensée complexe.
Belle analyse néo-libérale grand format mon "cher" (façon de parler) Cyrille. Le "gamin" que vous et les vôtres avez adulé va finir seul, détesté de tout un peuple. En attendant, il a mis la France en faillite et vous l'avez bien aidé! Vos électeurs, et ceux de la droite en général, mais aussi ceux qui vous ont rejoints (je pense en particulier au maire de Petite-Ile) pourraient (devraient ?) en faire les frais aux prochaines municipales!
Qu'il s'occupe de son institution qu'il préside... ce "communikère inauguratère" !!!