Les convoyeurs de fonds de La Réunion ne se sentent pas en sécurité dans l'exercice de leurs fonctions. Ils se sont rassemblés tôt ce mardi 12 novembre 2024, devant le siège de la Brinks au Chaudron (Saint-Denis). Soutenus par une intersyndicale CFTC, CFDT, les salariés des trois sociétés de convoyage ont organisé une opération escargot en direction de la préfecture où ils sont arrivés en milieu de matinée (Photo : sly/www.imazpress.com)
Manque de formation, véhicules qui ne répondent pas aux normes, crainte d'être attaqués alors que l'activité fiduciaire est en augmentation sur l'île... les convoyeurs de fonds de la Brinks, de Réunival et de Keepway ne se sentent pas en sécurité. Ils dénoncent plusieurs failles de sécurité et des véhicules qui ne sont plus aux normes.
"Les travailleurs travaillent dans des conditions déplorables. Ils ne sont pas en sécurité" affirme Jean-Pierre Hoarau, président de la CFTC. "Notre opération escargot de ce jour est une action d'alerte, si nous ne sommes pas entendus, il est certain que le mouvement va se durcir" prévient le syndicaliste. Regardez
Une délégation est reçue en préfecture, en compagnie de la CGSS et de l'inspection du travail. L'intersyndicale demande la mise en place d'une commission d'enquête.
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Quand on n'a pas d'argument crédible on bloque la route comme seul argument. Avec ce genre de méthode irresponsable on finit par décrédibiliser le syndicalisme. La population et les autres travailleurs n'ont pas à subir les problèmes de circulation de blocage qui aggravent et se surajoutent aux embouteillages habituels. Préparer mieux votre dossier sur le plan technique et juridique et vous n'aurez pas à bloquer les routes.
Et pourquoi ils emmerdent les gens qui n'y sont pour rien?