Cible de critiques à la suite de sa performance lors de l'épreuve de breakdance des Jeux Olympiques de Paris 2024, l'Australienne Rachael Gunn a été annoncée n°1 mondiale de la discipline. La raison ? Une incompréhensible sélection des compétitions de la Fédération mondiale de danse sportive.
Rachael Gunn, 37 ans, tient désormais sa revanche après avoir été éliminée dès les phases de qualification lors des JO de Paris sans récolter un seul point.
She got zero points.
— Sarah Fields (@SarahisCensored) August 12, 2024
But we're not allowed to criticize her because it makes her cry. Perhaps if her family and friends had been honest with her, she would not have globally humiliated herself. pic.twitter.com/Qa6SAu6Itg
Elle a été désignée meilleure breakeuse au monde par la Fédération mondiale de danse sportive (WDSF). Si cela peut étonné, le classement se base sur les quatre meilleures performances de l’athlète au cours des 12 derniers mois, a indiqué la Fédération.
Avec peu d’événements organisés entre décembre 2023 et les Jeux olympiques afin d’établir ce classement, "de nombreux athlètes n’ont qu’un seul résultat dans le cadre d’une compétition comptant pour le classement", selon un communiqué de la WDSF.
"Raygun" avait remporté le championnat d’Océanie au cours de cette période, ce qui lui a valu 1.000 points au classement.
Même si la La japonaise Riko avait remporté en décembre les Gold World Series à Hongkong, la WDSF a attribué le premier rang à "Raygun", estimant que sa compétition avait plus de poids.
Pas de prise en compte des Jeux Olympiques, ou des deux étapes qualificatives des Olympic Qualifier Series, ni des autres épreuves du circuit, ce qui donne un classement sans rapport avec la hiérarchie sportive.
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