Vous avez demandé le menu du zot lé pa payé pou kroir de cette semaine du lundi 14 octobre au vendredi 18 octobre 2024, le voici. Seul dans une gare, un koala erre. Signe que la déforestation et l’urbanisation chassent les marsupiaux de leurs environnements naturels. Vexée de ne pas avoir reçu de carte de départ, une employée britannique a attaqué son employeur en justice.
- Australie : un koala perdu, erre dans une gare de Sydney, la police lui vient en aide
Le vendredi 4 octobre 2024, autour de 4 heures du matin, un koala a été aperçu errant dans une gare de la banlieue de Sydney, en Australie. Si les images du koala perdu ont attendri voire amusé les internautes, elles cachent une réalité bien plus inquiétante concernant la survie de l'animal.
La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. On y voit un koala errer dans la gare de Casula à Sydney, emprunter les escaliers et déambuler dangereusement près des voies ferrées. À la fin de la vidéo, deux policiers apparaissent à l’image pour venir en aide au petit animal qui semble perdu.
L’agence de transport locale a pris la chose avec humour, en écrivant en légende des photos et vidéos enregistrées par les caméras de surveillance de la gare : "Monsieur, êtes-vous koalafié pour vous tenir ainsi au-dessus de la ligne jaune ?", rapporte The Washington Post.
La présence de koalas dans des endroits inattendus est, selon les experts, le signe que la déforestation et l’urbanisation chassent les marsupiaux de leurs environnements naturels.
- Licenciée, elle attaque sa société en justice car elle n'a pas reçu sa carte de départ
L'absence d'un petit mot d'attention à son égard a conforté la plaignante, 40 ans, dans sa conviction que l'entreprise - International Airlines Group - s'était rendue coupable de "non reconnaissance de son existence", indique The Guardian.
La plaignante, qui occupait une poste de chargée de liaison avec d'autres entreprises, avait été licenciée dans le cadre d'un plan au cours duquel de nombreux employés ont quitté l'entreprise
Au Times, l'un d'eux a indiqué qu'une carte de départ avait bien été préparée, mais que celle-ci ne comportait que trois signatures. Soit une infime minorité. "Ils pensaient qu'il aurait été plus insultant de lui donner la carte que de ne pas lui en donner du tout", explique le juge, qui s'est penché sur 39 autres plaintes de l'ancienne salariée.
La quadragénaire a été déboutée de l'ensemble de ses demandes. Aux yeux de la justice, sa démarche relevait de la "théorie du complot".
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