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Retraites : des manifestations éclatent partout en France après l'annonce du 49.3

  • Publié le 16 mars 2023 à 22:12
  • Actualisé le 16 mars 2023 à 22:51

Ce jeudi 16 mars 2023, est un jour crucial dans la bataille contre le projet de réforme des retraites. L’Assemblée nationale doit voter le projet particulièrement désapprouvé par une majorité de Français. Malgré ses engagements, le gouvernement a finalement décidé d'avoir recours au 49.3. Le RN et LFI ont annoncé déposer des motions de censure. Des manifestations ont éclaté un peu partout dans l'Hexagone suite à l'annoce du 49.3. A La Réunion, l’intersyndicale a appelé à se rassembler devant la Préfecture. En Métropole, les dirigeants syndicaux sont devant l'Assemblée nationale. Suivez notre direct

  • Fin de direct

    C'est la fin de ce direct. Merci d'avoir suivi cette actualité avec nous

    Bonne nuit !

  • "Il y aura un vote sur ce texte de compromis" dit la Première ministre

    Deux motions de censure ont été déposées par LFI et le RN.

    "L'enjeu, c'est d'assurer l'avenir de notre système de retraite (...) Je suis bien consciente que c'est un effort important de travailler deux ans de plus"

  • "Je suis convaincue qu'on doit réformer notre système de retraite" dit Elisabeth Borne

    "Je ne souhaite pas que les métiers difficiles travaillent jusqu'à 64 ans"  assure-t-elle. "4 Français sur 10 n'auront pas à travailler jusqu'à 64 ans" affirme-t-elle.

     

  • Elisabeth Borne s'exprime sur le plateau de TF1

    "Nous avons tout mis en oeuvre pour arriver à un vote" assure Elisabeth Borne. "Chez les Républicains, ertains ont joué une carte personnelle" dénonce-t-elle.

    "On a constaté que le compte n'y était pas. Avec l'accord des ministres, j'ai engagé ma responsabilité."

    "C'est une décision collective" ajoute-t-elle.

  • Les esprits commencent à s'échauffer place de la Concorde

    https://twitter.com/LeMediaTV/status/1636437294956642306

    https://twitter.com/arkadia_07/status/1636436345542328331

  • L'intersyndicale appelle à de nouvelles manifestations

    L'intersyndicale nationale dénonce une nouvelle fois la réforme, et appelle à une grande manifestation le jeudi 23 mars. Elle appelle aussi à des "actions de proximité" demain et ce week-end

  • Des milliers de manifestants à travers la France

    D'autres rassemblements étaient organisés en France, comme à Grenoble, où 200 à 300 personnes étaient rassemblées depuis le milieu de l'après-midi devant la préfecture. "Je m'étais dit qu'ils respecteraient un peu la démocratie. A priori je suis très naïve donc j'ai été surprise, je croyais qu'ils n'allaient pas oser user du 49.3", explique Karen Mantovani, agente d'accueil à la CPAM de Grenoble et déléguée syndicale CGT. "Tout le monde grogne mais ça manque d'action", regrette-t-elle, se disant "révoltée".

    Pour un autre manifestant à Toulouse, Olivier Saint-Jours, enseignant de 53 ans, pense que le recours au 49.3 "va tendre le mouvement, c'est certain, ça ne va pas s'arrêter là, les gens vont se radicaliser".

    A Lyon, une manifestation a rassemblé quelque 400 personnes vers 17H00 devant la préfecture aux cris de "Macron démission".

    A Lille, où plusieurs centaines de personnes étaient réunies sur la place de la République, "il y a de fortes probabilités qu'on durcisse le mouvement", prévient Sandrine Desmettre, déléguée CGT chez Malakoff Humanis. "On se disait avec tout le monde qui s'exprime contre cette réforme, un 49.3, (...) ils vont quand même pas oser. Ben si. Maintenant c'est la colère. Il y a vraiment de l'abus".

    A Bordeaux, environ 300 personnes se sont rassemblées à partir de 17H00 à l'appel de l'intersyndicale avec pour objectif de se rendre vers la permanence du député Renaissance Thomas Cazenave. Des rassemblements étaient annoncés aussi à Tulle, devant une permanence LR, ainsi que devant les mairies de Bayonne et Hendaye et dans plusieurs villes de la Vienne, dont Poitiers.

  • 6.000 personnes ont rejoint la Concorde, d'après les chiffres de la police

    En "colère" ou "révoltées": quelques milliers de personnes manifestaient jeudi place de la Concorde à Paris pour protester contre la réforme des retraites et le déclenchement de l'article 49.3, et des rassemblements avaient lieu dans d'autres villes de France.

    Depuis le milieu de l'après-midi, des manifestants se sont rassemblés à l'appel du syndicat Solidaires place de la Concorde, non loin de l'Assemblée nationale où Elisabeth Borne a déclenché l'article 49.3.

    Ils ont été rejoints peu après 16H30 par des manifestants massés près de l'Assemblée nationale et par un cortège de plus de 1.600 jeunes parti de la place de la Sorbonne, aux cris de "Emmanuel Macron, président des patrons, on vient te chercher chez toi" et "A bas le 49.3", a constaté une journaliste de l'AFP.

    Sur des pancartes, on pouvait lire: "Qui sème la misère récolte la colère" ou encore "le printemps arrive... Et le mois de mai", tandis que des manifestants scandaient "à bas Macron, et le 49.3, et grève générale".

  • Plusieurs manifestations s'organisent partout dans le pays

    https://twitter.com/Lebienpublic/status/1636414213244567563?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1636414213244567563%7Ctwgr%5Ebc967a01767351ed334f099d86f9fc3fc0d3eacd%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Feconomie%2Feconomie-social%2Fsocial%2Fen-direct-reforme-des-retraites-derniere-journee-decisive-vote-a-l-assemblee-nationale-et-au-senat-macron-met-la-pression-sur-sa-majorite-et-fait-planer-la-menace-d-une-dissolution_LN-202303160032.html

    https://twitter.com/PeupleRevolte/status/1636418787166814209

    https://twitter.com/PeupleRevolte/status/1636420286697308160

    https://twitter.com/PeupleRevolte/status/1636415652264116224

    https://twitter.com/MarxFanAccount/status/1636417945281916928

  • Pour le groupe Renaissance, le recours au 49.3 "a été rendu obligatoire devant l'incohérence et l'irresponsabilité des députés LR"

    Le groupe des députés Renaissance se sont exprimés par voie de communiqué à l'issu d'une réunion, suite au recours du 49.3 par le gouvernement.

  • La foule continue d'affluer place de la Concorde

    https://twitter.com/LibreQg/status/1636417309530284034

  • Retraites: des députés de la majorité "abasourdis", "sous le choc" du 49.3

    Un "gâchis", un "choc" voire un "crash": plusieurs députés de la majorité se disent "abasourdis" par le recours du gouvernement au 49.3 sur la réforme des retraites, notamment au MoDem, qui "a plaidé jusqu'au bout" pour un vote, déclare l'AFP.

    Chez les centristes, Erwan Balanant (MoDem) est sorti "sous le choc" de l'hémicycle, raconte-t-il à l'AFP.

    "C'était une erreur de faire le 49.3 sur un texte comme ça vu l'état de notre démocratie. Il fallait aller au vote, quitte à perdre. Je suis sous le choc", a réagi cet élu du Finistère, en évoquant une situation "qui s'approche de la crise de régime".

    Le président du groupe MoDem Jean-Paul Mattei a "été extrêmement courageux, il a dit à chaque réunion qu'il fallait aller au vote", selon Erwan Balanant. C'était aussi ce que portaient les patrons des groupes alliés Renaissance et Horizons, Aurore Bergé et Laurent Marcangeli.

    Dans un communiqué, l'ensemble du groupe des 51 députés MoDem souligne ainsi avoir plaidé "jusqu'au bout en faveur d'un vote".

    Il "assure néanmoins" l'exécutif de "son soutien" après la "décision difficile" du recours à l'arme constitutionnelle. Celle-ci est "seule à même de garantir l'adoption d'un texte majeur et essentiel pour la sauvegarde de notre système de retraites par répartition".

    Favorable au projet de loi, Philippe Vigier (MoDem) déplore un "énorme gâchis", tout en attaquant la droite: "beaucoup de LR" voulaient voter contre la réforme "uniquement en opposition à Emmanuel Macron".

    Au sein du groupe Horizons, André Villiers, un des plus réticents à la réforme, estime que "c'est un gâchis à retardement" et que "dans l'opinion publique les choses resteront très cristallisées".

    Chez Renaissance aussi, certains élus macronistes ne cachent pas leur incompréhension.

  • Marine #LePen et Mathilde Panot annoncent que le RN et LFI vont déposer des motions de censure contre le gouvernement.

    Le président du groupe LIOT annonce aussi le dépôt d'une motion de censure transpartisane

    https://twitter.com/BFMTV/status/1636403308595216384

    https://twitter.com/BFMTV/status/1636402481717542912

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  • Des milliers de manifestants se dirigent vers la place de la Concorde à Paris

    https://twitter.com/humanite_fr/status/1636392651816845317?fbclid=IwAR090_RUWAPaOmEDdkSA2RgQNcuctdbXf4z0bgb-DpGsQl53JPCKdaL_TGs

    https://twitter.com/LibreQg/status/1636392807777865728?fbclid=IwAR1Jg-9ki33scNAQNzMR7_ruE_yU29s34vTj5s6sealSwknV0dgK39TwITo

    https://twitter.com/FranceInsoumise/status/1636392871468183552?fbclid=IwAR3kzsBrdW1Rgwk-RJLD6FAtx3KeC2fx-0rygeGxcZuRpIc5Icr87IA3318

  • "Nous ne voterons aucune motion de censure" annonce Eric Ciotti

    https://twitter.com/BFMTV/status/1636393929200353280

    Certains députés LR, à l'image d'Aurélien Pradé, n'excluent cependant pas de voter pour une motion de censure présentée par un autre parti

  • "Le Président de la République a perdu la bataille" estime Jean-Paul Paquiry

    https://www.youtube.com/watch?v=7Yde_l5Quuc

  • Un ministre indique que le recours au 49.3 est "très inquiétant sur l'état politique du pays"

    Un ministre a indiqué à BFMTV que le recours au 49.3 par le gouvernement était "très inquiétant sur l'état politique du pays".

    Au sein du gouvernement, certains membres souhaitaient que l'exécutif aille au vote concernant la réforme des retraites. Finalement, le chef de l'État a décidé d'avoir recours au 49.3.

  • Le chef de l’Etat a invoqué des « risques financiers trop grands » s’il ne recourait pas au 49.3

    Emmanuel Macron a justifié le recours au 49.3 pour faire passer la réforme des retraites sans vote à l’Assemblée nationale par les « risques financiers trop grands » qu’un rejet aurait impliqué. « Mon intérêt politique et ma volonté politique étaient d’aller au vote. Parmi vous tous, je ne suis pas celui qui risque sa place ou son siège », a-t-il dit lors d’un conseil des ministres extraordinaire, selon un participant. « Mais je considère qu’en l’état, les risques financiers, économiques sont trop grands », a-t-il ajouté.

  • Laurent Jacobelli, « le président s’accroche à sa réforme comme un gamin gâté à son joujou »

    Le recours au 49.3 est un « échec pour le gouvernement et un saccage pour notre démocratie », a dit le député Laurent Jacobelli (Rassemblement national) au micro de La Chaîne parlementaire. « Le président de la République s’accroche à sa réforme comme un gamin gâté à son joujou », a-t-il dénoncé. « Nous voterons, avec le groupe Rassemblement national, toutes les motions de censure », a-t-il précisé, car « il faut que le président de la République arrête de croire qu’il peut avoir raison contre tous. »

  • "C’est un moment très grave que la démocratie vient de vivre" écrit Jean-Hugues Ratenon

    "Jusqu’à la dernière minute, Macron, Borne et tout ce que ce gouvernement peut compter comme ministres ont utilisé toutes sortes de manœuvres pour s’assurer d’une majorité de circonstances à l’Assemblée Nationale pour le vote du projet de réforme des retraites" réagit le député.

    "Pour ma part, je prends mes responsabilités et je voterai toutes les motions de censure qui seront présentées pour chavirer ce Gouvernement" annonce-t-il.

    Retrouvez sa tribune complète ici
  • CGTR : "On se réunira pour répondre à Élisabeth Borne"

    Jacques Bughon, secrétaire générale de la CGTR annonce ne pas être surpris par cet enclenchement du 49.3. "Nous répondrons à Élisabeth Borne. J'appelle la population à venir aux prochaines manifestations" insiste-t-il.

    Ce soir et demain matin des réunions auront lieu pour décider des suites de la mobilisation.

    https://www.youtube.com/watch?v=wsVcNQIuJJI

  • Laurent Berger annonce de "nouvelles mobilisations" après le 49.3

    Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a annoncé de "nouvelles mobilisations" après le recours au 49.3 du gouvernement pour faire adopter la réforme des retraites à l'Assemblée.

  • Pour les députés Réunionnais, "la lutte continue"

    Jean-Hugues Ratenon et Perceval Gaillard ont décidé de prendre la parole, alors que la séance à l'Assemblée est suspendue. "Nous nous allons continuer la bataille, la lutte", déclare Jean-Hugues Ratenon. "Nous souhaitons un référendum sur cette réforme des retraites."
  • "Nous utiliserons tous les moyens constitutionnels existants, avec et dans l'intérêt des Français" écrit Philippe Naillet

    https://twitter.com/PNaillet/status/1636375434207301636

  • L'UD-FO s'exprime sur l'utilisation du 49.3

    Jean-Paul Paquiry, secrétaire général adjoint de l'Union Départementale Force Ouvrière réagit à son tour à l'annonce du recours au 49.3. "On s'y attendait. C'était la seule manière de faire passer cette réforme impopulaire, illégitime et injuste" a-t-il exprimé.

    "Il y a un déni de démocratie. Le président de la République doit revenir à la raison" insiste le représentant syndical.

    https://youtu.be/QOhdt6y4OXw

     

  • Nathalie Bassire immortalise l'opposition des députés à l'Assemblée nationale

    Nathalie Bassire, est toujours farouchement opposée au projet de réforme des retraites et au report de l’âge légal de la retraite, "une mesure inéquitable notamment pour les Réunionnais". Elle partage sur ses réseaux l'image du jour, celle des députés brandissant des pancartes "non à la retraite à 64 ans à l'Assemblée nationale".

    "Il existe à mon sens d’autres solutions pour sauver notre système de retraite par répartition, et nous devons mener une véritable concertation avec l’ensemble des partenaires pour réfléchir à son financement."
  • "Ce déni de démocratie ne doit pas rester sans conséquences" réagit Karine Lebon

    https://twitter.com/KarineLebon/status/1636376547090382852

  • 49-3 : "C'est une défaite pour Emmanuel Macron", dit Joël Dalleau

     

    https://youtu.be/J6TTwnd78NA

    "Encore une fois, on s'attendait au 49-3. Ce n'est pas une surprise mais c'est regrettable. C'est un choix de défaite pour Emmanuel Macron. C'est une défaite pour lui et son gouvernement. On va se concerter pour voir quelles actions seront menées", annonce Joël Dalleau, secrétaire général CFDT

  • "Elisabeth Borne ne peut rester"

    "Il ne lui reste plus que ça à faire : il faut qu'Elisabeth Borne parte", estime Marine le Pen.

    "Je n'attends absolument rien d'Emmanuel Macron. Il n'y a plus rien à en attendre. C'est une crise politique, puisque la majorité de l'Assemblée est opposée à une réforme, et qu'elle est imposée par un article qui n'est pas fait pour cela d'ailleurs"?; ajoute l'élue RN.

    La présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée Marine Le Pen a indiqué qu'elle déposera une motion de censure pour faire tomber le gouvernement d'Élisabeth Borne.

  • Fabien Roussel assure que "la motion de censure est prête"

    Le député communiste du Nord Fabien Roussel a indiqué que "la motion de censure est prête", suite à la décision du gouvernement de déclencher le 49.3 pour faire adopter la réforme des retraites.

    Si une motion de censure est votée par l'Assemblée nationale, le gouvernement d'Élisabeth Borne tomberait.

  • Fin de séance à l'Assemblée nationale

    Immédiatement après la fin de l'intervention d'Elisabeth Borne annonçant qu'elle engageait la responsabilisé de son gouvernement, Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, a levé la séance.

    Les différents groupes parlementaires ont jusqu'à demain, vendredi 18h20 (heure de La Réunion) pour déposer d'éventuelles motions de censure.

    La date et les modalités pour le vote sur ces motions sera décidé dans la foulée

  • L'intersyndicale organise une réunion demain matin à Saint-Denis

    L'intersyndicale se réunira demain matin à 9h au siège de FO. Tous les représentants syndicaux sont appelés à participer pour décider des suites de la mobilisation.

    Cet après-midi, les syndicats étaient rassemblés devant la préfecture.

  • Elisabeth Borne copieusement huée à l'Assemblée nationale

    Elisabeth Borne prend la paroles à l'Assemblée nationale dans un énorme chahut. De nombreux députés chantent la Marseillaise, d'autres huent copieusement la cheffe du Gouvernement.

     

     

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    Suivez son intervention en direct ici

  • La FSU réagit au 49.3

    Marie-Hélène Dor, secrétaire générale du FSU s'est exprimée devant la préfecture sur le recourt au 49.3 du gouvernement : "C'est un aveu de faiblesse de la part du gouvernement" a-t-elle lancé.

    "Nous avions annoncé que quel que soit le résultat nous resterions mobilisés" rappelle la représentante syndicale. Regardez

    https://www.youtube.com/watch?v=7L1masXaNio

  • Un Conseil des ministres convoqué en urgence

    Le président de la République a convoqué un Conseil des ministres convoqué en urgence afin de faire entériner la décision d'avoir recours au 49.3

    Sans surprise, le conseil des ministres a autorisé le gouvernement à user de cet article de loi permettant de faire une loi sans débat

     

     

  • Élisabeth Borne enclenche le 49.3 à l'Assemblée

    Le 49.3 a finalement été choisi pour faire adopter la réforme à l'Assemblée nationale. Un conseil des ministres va être convoqué dans les prochaines minutes.

    Emmanuel Macron avait  de nouveau réuni les chefs de la majorité et ses principaux ministres pour une nouvelle réunion de crise -la quatrième en 24 heures-, il y a moins d'une heure, indique l'AFP.

    C'est au cours de cette réunion des caciques de la majorité d'Emmanuel Macron, en présence de la Première ministre Elisabeth Borne, que la décision a été prise d'activer le 49.3.

    Et pour cause. Les consultations au sein de l'exécutif n'ont pas permis d'aboutir à une décision. Et la cheffe du gouvernement était de plus en plus favorable au 49.3

  • Faible mobilisation devant la préfecture à Saint-Denis

    Un nouveau rassemblement contre la réforme des retraites a lieu devant la préfecture. La mobilisation est cependant en deçà de ce qui était espéré. Regardez

  • Devant l'Assemblée, l'intersyndicale réitère son appel à "voter contre" la réforme

    Les syndicats engagés dans la bataille contre la réforme des retraites ont réitéré jeudi leur appel aux députés à "voter contre" le texte "injuste" et "brutal", aux abords de l'Assemblée nationale, à quelque heures de l'épilogue parlementaire.

    "L'intersyndicale vous demande avec force, au nom de l'immense mouvement social et populaire opposé au recul de l'âge légal de départ en retraite, de voter contre le projet de réforme", a déclaré François Hommeril (CFE-CGC) au nom des organisations syndicales. "L'Assemblée nationale et le vote de ce jour ont un rôle crucial pour stopper cette réforme fondamentalement injuste et déconnectée de la réalité du travail", a-t-il également affirmé.

    Lire la suite de l'article ici.

  • Emmanuel Macron va recevoir une dernière fois Élisabeth Borne avant la séance à l'Assemblée nationale

    L'Élysée a indiqué qu'Emmanuel Macron allait recevoir une dernière fois Élisabeth Borne avant la séance à l'Assemblée nationale.

    Le chef de l'État a multiplié les consultations ce jeudi pour décider ou non d'avoir recours au 49.3 sur le projet de loi. La décision n'aurait toujours pas été prise au sommet de l'État.

  • Michel Dennemont assume totalement son vote

    Michel Dennemont, sénateur réunionnais a voté, comme ses collègues de La Réunion, "pour" le projet de réforme des retraites. Et ce, malgré la forte opposition de l'île.

    Les quatre sénateurs de La Réunion, avaient déjà voté en faveur du l'article 7 de la réforme actant le recul de l'age légal du départ à la retraite.

    Le député Perceval Gaillard les avait même fustigé "mousquetaires de la honte".

  • Élisabeth Borne "assume d'être un fusible en cas de 49.3"

    La Première ministre a assumé d'être un "fusible" en cas de recours au 49.3 lors de la réunion qui s'est tenue à la mi-journée à l'Élysée. Initialement réticente à l'utilisation de l'article, elle aurait changé d'avis.

    Pour rappel, si le texte est adoptée avec le 49.3, le gouvernement s'expose à une motion de censure qui pourrait être adoptée ce qui aura pour conséquence la dissolution de l'Assemblée nationale.

     

  • Le groupe LIOT dépose une motion de rejet sur la réforme des retraites

    Dans un communiqué, le groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoire annonce avoir déposé une motion de rejet sur le projet de loi étudié cet après-midi par l'Assemblée nationale.

  • Selon Philippe Martinez, "les élus du peuple doivent respecter l'avis du peuple et donc voter contre" la réforme

    "Nous sommes venus interpeller tous les députés pour qu'ils soient en phase avec les citoyens et les citoyennes de ce pays, et donc qu'ils votent contre ce projet de loi", déclare Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, alors que l'intersyndicale se réunit ce jeudi midi devant l'Assemblée nationale.

  • Emmanuel Macron poursuit ses consultations

    Selon une source proche d'un participant, Emmanuel Macron prendra sa décision en fin de matinée ou en début d'après-midi sur la tenue d'un vote à l'Assemblée ou sur le recours au 49.3, qui permet une adoption du projet sans vote, sauf motion de censure contre le gouvernement.

    Selon l'entourage présidentiel, les téléphones continuent de chauffer avec les députés LR et ceux du groupe centriste Liot et la Première ministre Eliszbeth Borne fera sa "recommandation" en début d'après-midi, avant la décision finale.

  • Les leaders syndicaux arrivent devant l'Assemblée nationale

    Les leaders syndicaux vont se réunir devant l'Assemblée nationale pour s'exprimer sur la réforme des retraites, à quelques heures du vote des députés.

  • Emmanuel Macron assume "les choix" "d'économies intelligentes"

    Présent ce matin au Quai d'Orsay, Emmanuel Macron a très brièvement évoqué la réforme des retraites, à quelques heures du verdict de l'Assemblée nationale.

    "Faire des économies intelligentes de finances publiques (...) ce sont des choix que j’assume", a expliqué le président avant de rejoindre l'Élysée pour une nouvelle réunion.

  • Les quatre sénateurs péi votent "pour"

    Ce jeudi 16 mai, 193 sénateurs ont voté en faveur du texte élaboré par la commission mixte paritaire. Parmi les votants "pour", nos sénateurs péi, Nassimah Dindar, Viviane Malet, Jean-Louis Lagourgue et Michel Dennemont.

    Les quatre sénateurs de La Réunion avaient déjà voté en faveur de cette réforme majoritairement rejetée par les Français en général et les Réunionnais en particulier le samedi 11 mars.

    Lire aussi - Réforme des retraites : les quatre sénateurs réunionnais déconnectés de la réalité sociale de notre territoire !
  • Des députés veulent saisir la Cour de justice

    À quelques heures du passage décisif de la réforme des retraites, la cheffe de file des députés LFI à l'Assemblée nationale demande au président de la cour de cassation, François Molins, "de saisir la Cour de Justice de la République" pour des faits de "corruption active".

  • Des rassemblements s'organisent en métropole

    La CGT est rassemblée à Antibes devant la permanence du député LR Éric Pauget.

    À Bayonne, l'intersyndicale se mobilise devant la sous-préfecture.

  • Macron réunira à nouveau les chefs de la majorité à l'Élysée

    Après une première réunion de concertation dans la matinée, le président de la République rassemblera à nouveau les chefs de la majorité à 12h (heure de Paris) avant le passage du texte à l'Assemblée nationale.

  • Le Sénat adopte très largement la réforme

    Les sénateurs ont adopté le projet de loi de réforme des retraites par 193 voix pour, contre 114. Le sort de la réforme des retraites est, désormais, entre les mains de l'Assemblée nationale.

  • Marine Le Pen: "Si la réforme des retraites est votée, je respecterai le choix de l'Assemblée"

    "Si la réforme des retraites est votée, je respecterai le choix de l'Assemblée", indique Marine Le Pen sur BFMTV-RMC.

    "Je suis une élue d'une République mature, quand le texte est votée, il est votée", a-t-elle déclaré. Ajoutant: "Si nous gagnons la prochaine présidentielle, nous supprimerons ce texte".

  • Fabien Roussel assure que son groupe va voter pour la motion de rejet déposée par le groupe indépendant Liot à l'Assemblée

    Le député PCF du Nord Fabien Roussel assure ce jeudi sur LCI que son groupe votera en soutien de la motion de rejet que doit déposer ce jeudi le groupe indépendant Libertés, Indépendants Outre-mer et Territoires (Liot) qui compte 20 députés de diverses tendances politiques.

    "Nous voterons cette motion de rejet déposée par le groupe Liot parce que voter cette motion de rejet met fin aux débats. Le texte retourne en Commission et c'est quelques jours de plus grapillés sur le temps imparti", indique-t-il.

  • "Un choix en conscience": le député Horizons Jean-Charles Larsonneur annonce son abstention sur la réforme des retraites

    Le député Horizons Jean-Charles Larsonneur annonce dans un communiqué de presse qu'il s'abstiendra en cas de vote de la réforme des retraites cette après-midi dans l'hémicycle.

    Après André Villiers et Yannick Favennec, c'est le troisième élu d'Édouard Philippe à faire défection.

  • François Ruffin dénonce "les bidouillages et bricolages" avant le vote à l'Assemblée nationale

    Invité ce jeudi matin sur l'antenne de France Inter, le député LFI de la Somme a déploré un "abaissement de la République" alors que le gouvernement tente toujours de s'assurer une majorité à l'Assemblée nationale pour faire voter sa réforme des retraites.

    "On est à quelques heures de voter, on a du comptage et recomptage, tous les bidouillages et bricolages, les ministres qui courent après les Républicains, qui promettent un gymnase contre un vote", dénonce-t-il. "Il y a un abaissement de la République quand on en est à ce marchandage pour ce qui est la mère des réformes de Macron", ajoute-t-il.

     

  • Le dockers mobilisés devant le Port Est

    Ce jeudi 16 mars 2023, suite à l’appel de la mobilisation nationale, la CGTR Ports et Docks est de nouveau rassemblée devant le Port Est. Objectif, mettre à l’arrêt l’un des cœurs stratégiques de l’économie à La Réunion afin de protester contre la réforme des retraites.

    L’heure est à l’organisation des distributions de tracts sur les ronds-points donnant accès à l’enceinte portuaire.

    Grève - mobilisation des dockers
    Grève - mobilisation des dockers (Photo : sly/www.imazpress.com)

     

  • Le texte de 102 pages issu de la commission mixte paritaire a été publié cette nuit

    Le texte du projet de réforme des retraites faisant 102 pages et validé par la commission mixte paritaire a été publié cette nuit, six heures avant le vote des sénateurs.

    Peu avant trois heures du matin, le texte élaboré par la commission mixte paritaire a été publié sur le site de l'Assemblée nationale, laissant seulement quelques heures aux parlementaires pour l'étudier avant de voter au Sénat et à l'Assemblée nationale.

  • La mobilisation continue à La Réunion

    Les dockers de la CGTR distribuent des tracts au niveau du rond-point du Cap Sacré Coeur ce matin. Ils poursuivent ce jeudi leur grève commencé ce mardi en mettant en place l'opération "Port mort".

    Mobilisation contre la réforme des retraites au Port
    Mobilisation contre la réforme des retraites au Port (Photo sly/www.imazpress.com)
  • L’heure de vérité pour la réforme de Macron

    Après des semaines de débats acharnés et de tractations sous haute tension, la réforme des retraites extrêmement impopulaire d’Emmanuel Macron devrait connaître jeudi son épilogue parlementaire, avec un suspense encore entier sur l’issue du vote prévu dans l’après-midi à l’Assemblée nationale.

    Tard mercredi soir, après de nouvelles consultations ministérielles, le chef de l’Etat a fait savoir qu’il souhaitait bien un vote sur cette réforme, plutôt que d’utiliser la procédure de l’article 49.3, souvent comparée à un passage en force.

    Mais “rien n’est tranché”, a indiqué une source au sein de l’exécutif.

    Lire la suite de l'article ici - Retraites : l’heure de vérité pour la réforme de Macron au Parlement
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    Nous suivons en live l'évolution de cette journée sous haute tension, où l'Assemblée doit se prononcer sur la réforme des retraites

À propos

La date et l’heure n’ont d’ailleurs pas été choisies par hasard. Ce jeudi 16 mars, le projet de réforme des retraites doit être voté à l’Assemblée nationale. Et ce alors que ce mercredi 15 mars, à l'Assemblée nationale, sénateurs et députés ont trouvé un compromis en commission mixte paritaire. Un accord qui convient au gouvernement, qui a donc choisi de le soumettre au Parlement.

"Cet accord entre la droite macroniste et la droite LR n'est pas une surprise. Mais la bataille n'est pas finie. Et ce gouvernement n'est pas éternel", écrit sur son compte Twitter le patron des députés socialistes, Boris Vallaud.

- Macron « souhaite » un vote mais l’incertitude persiste -

Emmanuel Macron a fait savoir mercredi soir qu’il souhaitait un vote sur sa réforme ultracontestée des retraites après avoir engrangé un compromis important entre députés et sénateurs, qui n’a toutefois pas levé toutes les incertitudes à la veille du moment de vérité à l’Assemblée nationale.

Le chef de l’État a réuni dans la soirée à l’Elysée la Première ministre Elisabeth Borne et des ministres concernés par cette réforme pour préparer cette dernière séquence parlementaire à hauts risques.

Le texte arrivera l’après-midi à l’Assemblée nationale, où le gouvernement est tout sauf certain d’avoir une majorité et pourrait donc être tenté de dégainer l’article 49.3 de la Constitution qui permet une adoption sans vote.

Mais selon le porte-parole de l’exécutif, « la possibilité d’un recours au 49.3 n’a pas été évoqué en Conseil des ministres ».

« Le président de la République souhaite aller au vote », a assuré pour sa part l’Elysée. « Nous devons mobiliser tous les parlementaires dans un esprit de responsabilité », « les consultations se poursuivent demain » pour s’assurer de l’existence d’une majorité, a-t-on ajouté dans l’entourage d’Emmanuel Macron.

Car en effet, le gouvernement, en perte de soutiens, « cherche plus que jamais une majorité naturelle », expliquait Olivier Véran.

De plus, Emmanuel Macron laisse planer le doute d’une dissolution en cas de vote perdu à l’Assemblée ce jeudi. "Menacer de dissolution, cela montre surtout qu'Emmanuel Macron a peur", a commenté Pierre-Henri Dumont, député LR opposé à la réforme.

Elisabeth Borne, de son côté, s’est félicitée du compromis trouvé par les sénateurs et députés réunis mercredi au sein d’une commission mixte paritaire (CMP). Répondant à une interpellation de la sénatrice communiste Eliane Assassi, la Première ministre, Elisabeth Borne "convaincue" que sénateurs et députés "peuvent s'accorder" sur la réforme des retraites.

Cette commission a confirmé les grands axes de la réforme, en premier lieu le report de 62 à 64 ans de l’âge de départ en retraite, dénoncé par les syndicats et les oppositions de gauche et d’extrême droite.

Lire aussi – Retraites: Macron en appelle à la “responsabilité des oppositions” – Pas de 49.3 “à ce stade” –

Selon un cadre de la Macronie, “à ce stade, on ne va pas vers un 49.3”, mais il n’est pas exclu. La décision d’un recours à cet outil constitutionnel, qui nécessite une délibération préalable en Conseil des ministres, pourrait être prise jusqu’à la dernière minute jeudi avant le début de la séance à l’Assemblée prévue à 15H00 (heure de Paris)

Au cœur des interrogations, la décision de plusieurs frondeurs de LR, menés par le député Aurélien Pradié qui conditionne son vote positif à l’inscription sans ambiguïté d’une durée maximale de 43 ans de cotisation pour tous les travailleurs.–

“Jusqu’au dernier moment, il y aura une incertitude”, relève ainsi auprès de l’AFP une source gouvernementale.

Mais avoir recours au 49.3 serait perçu comme un geste politique très risqué et un passage en force, susceptible de durcir le mouvement de contestation, ont mis en garde plusieurs leaders syndicaux.

Lire aussi - Réforme des retraites : "coup d’Etat démocratique" en préparation - Un vote… et après -

Quoiqu’il en soit, comme le déclare le député Jean-Hugues Ratenon, qui votera à coup sûr une motion de censure, « si jamais le gouvernement arrive à passer ces étapes, il faudra continuer ces étapes il faudra continuer la mobilisation puisque le peuple est souverain sur son territoire ».

Au niveau national, Dominique Corona, secrétaire général adjoint de l’Unsa estime que si la réforme des retraites est finalement adoptée, « on continuera à contester cette réforme ».

À La Réunion, les responsables syndicaux indiquent déjà qu'un passage en force du projet du gouvernement mettrait le feu aux poudres et que des actions plus fortes seront alors organisées.

Lire aussi - Réforme des retraites : l’intersyndicale appelle au rassemblement demain à 17 heures devant la Préfecture www.imazpress.com avec AFP
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6 Commentaires
Ded
Ded
1 an

n'oublions pas d'accueillir comme ils le méritent , nos députés et sénateurs qui ont voté cette loi scélérate uniquement car ils pensent à leur fric , leur future retraite et à toutes les malversations qu'ils vont pouvoir encore faire avant d'être virés par les urnes ( je parle des députés car les sénateurs de droite comme de gauche sont copains comme cochons et se cooptent à tour de rôle)

Eve
Eve
1 an

Il faut voter toute les motions de censures. En se bouchant le nez s'il faut. Ce gouvernement de la honte doit tomber.

Missouk
Missouk
1 an

SCANDALEUX !!!!!!

Eve
Eve
1 an

Ce que le Parlement peut voter, la rue peut le retirer" : le monde commence à affluer Place de la Sorbonne aux côtés des étudiants pour une manifestation vers l'Assemblée nationale. Des travailleurs de différents secteurs rejoignent le rdv
Les manifestants scandent "GREVE GENERALE"

Eve
Eve
1 an

“Ne votez pas cette loi "
exhorte Laurent Berger CFDT aux députés alors qu'il est devant l'AN

HULK
HULK
1 an

Les députés sont élus par le peuple; Que le peuple aille le rappeler à ces députés qui ne l'écoutent pas. C'est çà la démocratie, la vraie. Pas celles antichambres ministérielles et des couloirs à complots.