Comme c'est souvent le cas après un cyclone ou un épisode de fortes pluies, le littoral réunionnais se transforme sous l’effet du dépôt de roches charriées par les ravines. Suite au passage de Garance, les côtes de l’île se sont étendues de quelques mètres à leurs embouchures, mais cela ne pas durer longtemps. Les galets, branches et autres vont finir pas se disloquer sous l'effet des vagues (Photo rb/www.imapress.com)
La Réunion s'étend sur 2.512 km². Ces dernières semaines, quelques m² sont venus s'ajouter à la superficie de l'île, mais ça ne devrait pas durer.
Lors de précipitations extrêmes, comme a connu La Réunion lors du passage du cyclone Garance, les ravines charrient des quantités considérables de sédiments et de roches qui s'accumulent vers les embouchures. Ces matériaux peuvent modifier temporairement le littoral en créant des deltas ou en étendant les plages.
Cependant, ces formations sont souvent éphémères. En effet, les courants marins et la houle finissent par débarrasser rapidement ces roches et gravats, les ramenant le long des côtes ou au large. Ainsi, les transformations du littoral restent principalement temporaires et localisées. Contrairement à l'agrandissement plus durable de la surface de l'île provoquée par les éruptions du Piton de la Fournaise.
- La morphologie de l’île modifiée par le volcan -
Les éruptions du Piton de la Fournaise ont, quant à elles façonné le littoral en étendant le territoire de l’île de manière permanente.
En janvier 2002, une coulée de lave crée une vaste plate-forme de 24.000 m², avançant de près de 80 mètres dans l’océan, au niveau du lieu-dit la Vierge au Parasol, à Sainte-Rose. En 2004, la lave va de nouveau rejoindre la mer et agrandir le territoire.
En avril 2007, après une intense activité volcanique, environ 35 hectares de nouvelles terres ont émergé dans la région du Tremblet, donnant naissance à une plage inédite. Ces coulées de lave bouleversent également l’écosystème marin puisque des scientifiques ont découvert, au large de la nouvelle côte, des cadavres poissons habituellement présents entre 100 et 1.000 mètres de profondeur, témoignant de l’impact de la lave sur la faune sous-marine.
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dans l'ouest par contre les plages diminuent drastiquement la plage des roches noires a st gilles a ainsi perdu une vingtaine de metres en 40 ans quand j'etait jeune le sable arrivait jusqu'au petits amas de roche aujour"hui il n'y en plus