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Visite ministérielle

Aurore Bergé à la rencontre des associations LGBTQIA+, un deuxième centre devrait voir le jour

  • Publié le 25 avril 2024 à 14:08
  • Actualisé le 25 avril 2024 à 14:47
Aurore Bergé LGBTQIA+

Dans la continuité de sa visite ministérielle, Aurore Bergé a rencontré ce jeudi 25 avril 2024 les représentants des associations LGBTQIA+ de La Réunion à Saint-Denis. Elle a, à cette occasion, annoncé la volonté de son ministère d'ouvrir un deuxième centre LGBTQIA+ dans l'île, cette fois-ci dans le sud. (Photo Photo as/www.imazpress.com)

"On a un très beau centre ici à Saint-Denis, mais j'entends qu'un seul n'est pas suffisant" a indiqué Aurore Bergé à l'issue d'une rencontre de plus d'une heure avec les associations. "Plutôt dans le sud, parce que je comprends que c'est là où c'est parfois encore plus difficile d'accéder à ces relais d'aide" a-t-elle souligné.

"Ces échanges étaient très importants, je tenais à échanger avec des associations qui luttent au quotidien contre les discriminations. C'est partout qu'il faut lutter" a rappelé Aurore Bergé. "Il faut créer des ponts, et c'est ces associations qui les créent."

Les associations ont rappelé la nécessité que l'Etat s'investisse dans la lutte contre les discrimnations, alors que des discours transphobes commencent à se multiplier dans les médias nationaux. "J'ai dit très clairement que le gouvernement, que moi en tant que ministre, je m'opposerais contre le projet de loi qui pourrait être déposé par des membres du Sénat" a assuré la ministre déléguée.

A La Réunion, les associations travaillent en collaboration avec la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH). "Elle est très proche de nous, et elle peut lancer le dialogue avec les plus hautes instrances de l'Etat. On sait donc qu'on peut dialoguer assez facilement avec le gouvernement" se sont félicitées les associations.

"L'avenir nous dira si ces engagements seront tenus, mais on espère que les fonds pour notre travail sera débloqué" ont réagi les associations. "Le discours actuel est rassurant, mais il faut rester prudent. On appelle le gouvernement à difuser un message de respect."

www.imazpress.com / [email protected]

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