9ème journée d’action

Contre la réforme des retraites : les manifestations émaillées par des violences et des incendies

  • Publié le 23 mars 2023 à 15:27
  • Actualisé le 24 mars 2023 à 00:29

Ce jeudi 23 mars, point d’orgue de la mobilisation, marque une nouvelle étape dans la bataille contre la réforme des retraites. Une « journée noire » s’annonce dans le pays. Entre 600.000 et 800.000 manifestants sont attendus. Une mobilisation « fondamentale » pour les élus, afin de dénoncer le projet « injustifié » du gouvernement. Dans l'Ouest et le Sud de l'île, de nombreux barrages filtrants ont été mis en place. Une opération escargot a également fait route de Sainte-Suzanne jusqu'à l'usine Albioma du Port. À la mi-journée, nombreux étaient les manifestants rassemblés au Port Est. En fin de journée une opération escargot a été eu lieu entre le Port et Saint-Denis. Suivez notre direct. (Photo AFP)

Retrouvez l'ensemble de nos directs ici.

  • C'est la fin

    C'est la fin de ce live, merci de nous avoir suivi.

  • A Paris, les manifestants ne se découragent pas

    Des feux de poubelles ont été allumés partout dans la capitale, des rassemblements spontanés se créent avant d'être dispersés par la police.

    https://twitter.com/AlertesInfos/status/1639022423562416130

    https://twitter.com/L_ThinkTank/status/1639002370624421892

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1639013914016092160

     

     

  • 172 interpellations en France selon le ministre de l’Intérieur

    Gérald Darmanin salue le travail des policiers et gendarmes, "cibles d'attaques inacceptables".

    Il a dénoncé la présence dans les cortèges d’environ "1 500 casseurs là pour casser du flic et des bâtiments publics". "La violence ne passera pas."

    Il a invité les manifestants à "rentrer chez eux". D’après le ministère de l’intérieur, 140 feux ont été dénombrés à Paris, dont une cinquantaine est toujours en cours. 172 interpellations ont eu lieu aujourd’hui, dont 77 dans la capitale.

    149 policiers et gendarmes ont été blessés.

  • Au Havre, les dockers du Havre bloque un dépôt pétrolier

    Ils manifestent contre une possible réquisition, alors que des pénuries d'essence sont redoutées dans le pays.

    https://twitter.com/RevPermanente/status/1639010514486304769

  • Des membres du gouvernement condamne les violences de certains manifestants

    "Manifester et faire entendre des désaccords est un droit. Les violences et dégradations auxquelles nous avons assisté aujourd’hui sont inacceptables", fustige Elisabeth Borne. "Toute ma reconnaissance aux forces de l’ordre et de secours mobilisées", ajoute-t-elle.

    "Merci aux policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers mobilisés aujourd’hui. Pensons particulièrement aux nombreux agents des forces de l’ordre blessés" écrit de son côté Gérald Darmanin

     

  • "C'est une grande page de l'histoire de France qui s'écrit" estime Jean-Luc Mélenchon

    "Il ne faut pas être surpris que les gens s'inquiètent et pensent qu'ils ne tiendront pas 2 ans de plus. J'ai une pensée émue pour tous ceux qui ont rendu cela possible. RDV mardi 28 mars pour la suite" dit-il sur le plateau de TF1.

    "Le mouvement ne va pas s'arrêter. M. Macron ne propose aucun compromis, alors les actions et blocages doivent continuer. La grève généralisée a été décidée par les gens. Et je la soutiens pleinement."

    "Je ne suis pas d'accord avec ces formes de violences parce qu'elles invisibilisent ce que nous faisons", affirme Jean-Luc Mélenchon. "On n'en serait pas là s'il n'y avait pas un tel sujet" a-t-il cependant ajouté.

  • Des manifestations spontanées s'organisent partout sur le territoire

    Paris, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg...De nombreuses manifestations se prolongent partout en France. De nombreux incendies sont allumés dans les rues, les affrontements continuent entre manifestants et forces de l'ordre.

    https://twitter.com/Manon_Haussy/status/1638963923499249666

    https://twitter.com/Mediavenir/status/1638990778558042136

    https://twitter.com/GaspardGlanz/status/1638990330149175296

  • A Bordeaux, des manifestants incendient l'entrée de l'enceinte de la mairie

    https://twitter.com/ActuMonde_/status/1638987940905865236

  • Gérald Darmanin annonce que 123 policiers et gendarmes ont été blessés et plus de 80 personnes interpellées

    https://twitter.com/GDarmanin/status/1638984726122725377

  • Un immeuble évacué à Paris alors qu'il commence à prendre feu

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1638982581566988288

  • L'intersyndicale appelle à une 10e journée de mobilisation le mardi 28 mars

    https://twitter.com/BFMTV/status/1638978157574504449

  • Les forces de l'ordre se préparent à une nouvelle nuit de manifestation

    https://twitter.com/LibreQg/status/1638975159012069376

    https://twitter.com/AlertesInfos/status/1638988373904838665

  • Le cortège des pompiers est acclamé par la foule à Paris

    https://twitter.com/AlertesInfos/status/1638967362127818765

  • La CGT revendique 3,5 millions de manifestants en France ce jeudi

    La CGT annonce ce soir 3,5 millions de manifestants dans tout le pays. Le ministère de l'Intérieur annonce de son côté 1,09 million de manifestants.

    https://twitter.com/afpfr/status/1638974252140613634/

  • La jeunesse "en colère" amplifie sa mobilisation

    En colère contre le recours au 49.3 ou les violences policières, une partie de la jeunesse a amplifié sa mobilisation jeudi contre la réforme des retraites, avec des actions de blocages dans des lycées et des universités, et une forte participation aux manifestations.

    Des dizaines de lycées et établissements universitaires ont été le théâtre jeudi matin de blocages ou rassemblements dans toute la France, à l'appel de différentes organisations de jeunesse.

    Le ministère de l'Education nationale a signalé "148 incidents" dans des lycées en France, dont 38 blocages, 70 blocages filtrants, 14 tentatives de blocages et 26 autres formes de perturbations. Le syndicat étudiant L’Alternative a comptabilisé quelque 80 écoles et universités mobilisées, dont une soixantaine bloquées ou occupées.

  • Escalade de violences à Paris

    De violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre sont en cours depuis désormais plusieurs heures à Paris.

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1638942741571727360

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1638943924537401355

    Dans le quartier d'Opéra aussi des tensions ont éclaté

    https://twitter.com/ynk_94/status/1638944150027468801

  • Ericka Bareigts manifeste dans le cortège parisien

  • Les interpellations se multiplient

    Alors que les manifestations sont émaillées par les violences, de nombreuses interpellations ont déjà eu lieu.

    Huit personnes ont été interpellées  à Rouen, selon un bilan communiqué par la préfecture de la Seine-Maritime. Au moins huit personnes ont été interpellées au Havre. A Paris, 26 arrestations ont déjà eu lieu

  • 110 000 manifestants à Bordeaux, un « chiffre historique » selon l’intersyndicale

    https://twitter.com/Cowboy71348310/status/1638923330051817472

  • Fortes tensions dans le cortège parisien

    21 personnes ont déjà été interpelées, d'après Le Parisien

    https://twitter.com/JulesRavel1/status/1638934581125562368

    https://twitter.com/L_ThinkTank/status/1638943453345095688

     

  • Les pompiers rejoignent la manifestation parisienne

    https://twitter.com/bfmtv/status/1638926175467864065?s=46&t=ZRmYgKNlfSfnnZWVcOkwRQ&fbclid=IwAR1CL_gvRV0fZnQ2poMntLK9aFfLiBGAhXf6eElpjuS0tDiHt0-5WfxA3fM

  • La journée est émaillée de violences, du côté des manifestants comme des forces de l'ordre

    Une manifestante a eu le pouce arraché à Rouen. A Paris, une policière a reçu un projectile et a perdu connaissance. Des charges ont été rapportées dans plusieurs villes, ainsi que des affrontements directs entre la foule et les forces de l'ordre.

    https://twitter.com/Mediavenir/status/1638922453111169025

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1638920367229247490

     

  • Selon la CGT, 800.000 manifestants sont à Paris, soit un record depuis le début du mouvement

    https://twitter.com/afpfr/status/1638923565537058818

  • Le doigt d'une manifestante arraché en marge d'une manifestation à Rouen

    Une femme aurait eu un doigt arraché à cause d'une grenade de désencerclement à Rouen, en marge de la manifestation contre la réforme des retraites. La député Nupes de Seine-Maritime Alma Dufour a réagit à cet événement. Regardez.

  • Fin de grève pour l'heure à Albioma et au port

    Le piquet de grève à l'usine Albioma à Saint-Louis a été levé, les employés reprendront le travail dès demain. Cependant, en fonction d'un éventuel appel à l'action de la part du syndicat national, il n'est pas exclut qu'une nouvelle grève soit lancée.

    Du côté des dockers, la grève est aussi levée pour demain. Une réunion est prévue demain soir pour décider des suites du mouvement

  • Des tensions éclatent à Paris

    https://twitter.com/LeMediaCC/status/1638902868601376770?fbclid=IwAR0TTqtQKFgmvUdxo-_7CYuBZc0Oy6g6KwT6Y2qdfK4Ko_joB830rpduNvg

    https://twitter.com/ClementLanot/status/1638906336074244099

  • Opération escargot en cours sur la NRL

    Les manifestants se trouvent au niveau de la Grande Chaloupe, en direction de Saint-Denis. 4 km d'embouteillage se sont formés pour l'heure, mais la circulation pourrait encore s'empirer si l'opération se prolonge jusqu'à Saint-Denis.

  • Les grévistes du gaz veulent bloquer l’approvisionnement des stockages

    Les grévistes des stockages souterrains de Storengy, filiale d’Engie, qui ont bloqué l’émission de gaz sur le réseau dans plusieurs sites depuis quelques jours, souhaitent désormais empêcher l’opération inverse et donc le remplissage des stockages pour l’hiver prochain. « La conjoncture gazière a totalement changé », a déclaré à l’AFP Frédéric Ben, responsable du secteur gaz à la CGT Energie, qui coordonne les actions de grève contre la réforme des retraites. Il a énuméré les températures clémentes, la reprise de l’activité pendant plusieurs jours au terminal méthanier de Dunkerque et les importations de gaz par pipeline « au maximum ».

    « Les réseaux étant pleins, on n’est plus en mode soutirage, Storengy est passé en mode injection » pour stocker le gaz en vue de l’hiver prochain, a-t-il ajouté. En conséquence, les salariés du terminal méthanier de Dunkerque, opéré par le groupe belge Fluxys, ont de nouveau rejoint les trois autres terminaux méthaniers de France, opérés par Elengy, filiale d’Engie, pour une grève de 24 heures, a expliqué la CGT, une information confirmée par la direction. Les grévistes ont « baissé de 80 % la production de gaz sur le réseau » de ce terminal, selon Frédéric Ben.

  • Forte mobilisation à Paris, où la foule se rassemble sur la place de la Bastille

    https://twitter.com/L_ThinkTank/status/1638892042980868098

    Peu avant le départ du cortège parisien, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a noté un "regain de mobilisation" et appelé "à la non-violence", ajoutant que "jusqu'au bout il va falloir garder l'opinion" qui est une "pépite".

    A ses côtés, son homologue de la CGT Philippe Martinez a estimé qu'Emmanuel Macron avait "jeté un bidon d'essence sur le feu" avec son interview, rappelant que les syndicats avaient écrit au chef de l'Etat pour l'alerter sur la "situation explosive" du pays.

  • A Lyon aussi, des tensions éclatent entre manifestants et forces de l'ordre

    https://twitter.com/LyonPremiere/status/1638890366496808962?fbclid=IwAR13sRGsKuGVTgEhmdu-clnpGb47a1Es8m4pYuj0l53O34tdBYAGGP0i8J4

    https://twitter.com/LaureSole/status/1638888777178284032?fbclid=IwAR13sRGsKuGVTgEhmdu-clnpGb47a1Es8m4pYuj0l53O34tdBYAGGP0i8J4

  • Incendies et tensions près du commissariat et de la sous-préfecture de Lorient

    "Inacceptables attaques et dégradations contre la sous-préfecture et le commissariat de Lorient. Pensées aux fonctionnaires blessés. Ces actes ne peuvent rester impunis" écrit Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer

    https://twitter.com/L_ThinkTank/status/1638890473119969284

    https://twitter.com/AlertesInfos/status/1638883382863044613

  • 16.000 manifestants à Marseille selon la préfecture, 280.000 selon la CGT

    À Marseille, la manifestation a rassemblé 16.000 manifestants selon la préfecture de police, 280.000 selon la CGT.

  • Laurent Berger se félicite d'un "regain de la mobilisation"

    Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, présent dans le cortège de la manifestation à Paris, s'est félicité d'un "regain de la mobilisation" et de l'unité syndicale entre les différentes organisations, notamment avec la CGT.

    Au micro de BFMTV, le leader de la CFDT a également affirmé qu'il y avait "plus de jeunes" dans les cortèges de manifestation sur tout le territoire. Des jeunes qui avaient jusqu'à présent boudé les rassemblements contre la réforme des retraites.

  • Des affrontements éclatent à Nantes

    https://twitter.com/Mediavenir/status/1638880775994060800

    https://twitter.com/PoliceNat44/status/1638880589137973250?fbclid=IwAR19_6WUbUnRZ0KxqbuSAsb-Bbf7hg7Xh2-VqOtIpWV3VAnoFGUzY_ZrIK8

  • Des tensions éclatent dans certains cortèges

    https://twitter.com/L_ThinkTank/status/1638877450431078401

    https://twitter.com/PoliceNat44/status/1638880589137973250?fbclid=IwAR19_6WUbUnRZ0KxqbuSAsb-Bbf7hg7Xh2-VqOtIpWV3VAnoFGUzY_ZrIK8

    https://twitter.com/BFMTV/status/1638869578733461504

    https://twitter.com/Rue89Lyon/status/1638870180708089859

  • Grèves: inquiétude pour le kérosène dans les aéroports parisiens

    Les aéroports parisiens risquent-ils de manquer de kérosène? La situation est "critique", à en croire le gouvernement qui se dit prêt à réquisitionner des grévistes pour faire reprendre les expéditions de carburants de la raffinerie de Normandie, la plus grande de France.

    L'approvisionnement en kérosène de l'Ile-de-France et de ses aéroports par la Normandie "devient critique", a indiqué jeudi à l'AFP le ministère de la Transition énergétique qui a "pris un arrêté de réquisition" à l'égard des grévistes, lequel n'a pas été notifié "à ce stade" aux salariés de la raffinerie, arrêtée le week-end dernier.

    La Direction générale de l'Aviation civile prévient depuis plusieurs jours les compagnies aériennes que les réserves de kérosène dans les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly sont "sous tension", les incitant à prendre leurs précautions.

    Lire ici.
  • Jean-Luc Mélenchon appelle les manifestants "à ne se laisser intimider d'aucune façon"

    La première consigne c'est que chacun et chacune garde son sang-froid mais ne se laisse intimider d'aucune façon", a lancé Jean-Luc Mélenchon jeudi à Marseille, dénonçant un Emmanuel Macron jouant "la stratégie de la paralysie, de la provocation et du chaos".

    Appelant chacun à "jeter toutes ses forces dans la bataille" contre la réforme des retraites, le leader de la France Insoumise a ironisé sur ceux qui "se gargarisent sur la violence" supposée des manifestations: "Il n'y a pas de violence dans le mouvement que nous sommes en train de vivre et qu'il y ait ici ou là quatre ou cinq poubelles qui brûlent n'est rien par rapport à ce qu'on a vu dans le passé".

    Réaffirmant que ce qui pourrait surtout "empoisonner" le pouvoir c'est "un peuple intensément mobilisé et franchement radicalisé dans son opposition à la reforme de la retraite à 64 ans", M. Mélenchon a appelé les manifestants "à continuer à maîtriser les formes de leur action".

    Parallèlement, le leader Insoumis a dénoncé un chef de l'Etat et un gouvernement qui voudraient mettre en place "un état de droit conditionnel et conditionné".

    "On ne peut pas vivre dans un pays où on a la liberté de participer à des rassemblements sauf si il y a une arrestation préventive, dans un pays où s'applique le droit de grève sauf si le préfet décide de réquisitionner", comme cela a par exemple été fait par la Préfecture de police des Bouches-du-Rhône au dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, près de Marseille.

    Une certitude pour M. Mélenchon: "Le soi-disant essoufflement du mouvement n'aura pas lieu, (...) les gens ne céderons pas, même si vous leur parlez avec autant d'arrogance, ils ne baisseront pas le nez".

    Lire l'article ici
  • Tous les barrages sont levés

    À 15h00, le CRGT fait le point

    Du jeudi 23 mars 2023 à 15 heures SECTEUR OUEST :

    Il n'y a plus aucun barrage dans le secteur. Seuls quelques manifestants sont encore positionnés au niveau du Port Est.

    SECTEUR SUD :

    Plus rien à signaler non plus dans le Sud, zéro barrages.

  • A Paris, des syndicalistes sur les voies de gare de Lyon

    A Paris, les syndicalistes ont investi les rails de la gare de Lyon. Les syndicats comptent multiplier ses actions, notamment dans les petites villes. Regardez.

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  • Quand Macron se débarrasse discrètement de sa montre

    La vidéo est devenue virale sur les réseaux. Au cours de son intervention, évoquant des sujets sérieux ce mercredi 22 mars sur TF1 et France 2, Emmanuel Macron a commencé son propose avec, à son poignet, une montre qui semble être très coûteuse hors de prix. Rien d'étonnant, sauf qu'après quelques minutes d'entretien, le chef met discrètement la main sous la table et par miracle, juste après, la montre avait disparu.

    En France, le SMIC représente 1.353 euros, avec sa montre, il pourrait en payer 59. À La Réunion, la retraite moyenne est de 850 euros, soit les pensions les plus basses de France. Encore avec sa montre, il pourrait en financer 94.

    Lire notre papier ici.
  • Des rassemblements partout en France

    Dans tout le pays, dans les petites villes comme les grandes : la même colère. "Plusieurs milliers de personnes dans la rue à Saintes, en Charente-Maritime !"

    À Rouen, une mobilisation sans précédent.

    À Nantes également.

  • Les barrages levés dans le sud, toujours en place dans l'ouest

    Le CRGT informe les automobilistes de la levée des barrages sur la RN1 St-Pierre Pierrefonds et sur RN3 St-Pierre giratoire Banks. A ce rond-point, les syndicats distribuent des tracts sans bloquer le trafic. Le pont de la rivière Saint-Étienne est complètement dégagé.

    Dans l'ouest, les barrages sur la RN1 St Paul Savannah sont toujours bloquant dans les deux sens.

    Dans la ville du Port, un barrage subsiste également mais le CRGT précise qu'il n'impacte pas la circulation sur la quatre voie.

     

  • Réunion intersyndicale ce soir

    L'intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC, FO, FSU, Solidaires, Unsa et l'ensemble des organisations de jeunesse Fage, Fidl, MNL, Unef et VL, se réuniront ce jeudi 23 mars à 19h30 (heure de Paris) au siège de la CFDT à Paris, selon un communiqué de la CFDT.

    À La Réunion, l'intersyndicale doit également se concerter concernant les suites du mouvement.

  • Pénurie de carburants: la Loire-Atlantique la plus touchée

    Plus de la moitié des stations-service de Loire-Atlantique sont touchées par des pénuries d'au moins un carburant, et environ une sur six à l'échelle de toute la France, selon des données publiques analysées jeudi par l'AFP.

    Sur fond de grèves dans les raffineries et au neuvième jour de mobilisation contre la réforme des retraites, 15,14% des stations-service de France sont à 9H00 en pénurie d'au moins un des carburants (essence et/ou diesel) qu'elles proposaient le mercredi 1er mars, d'après une analyse des données du site gouvernemental des prix des carburants. Environ 7,65% des stations sont à sec.

    Le département le plus touché devient la Loire-Atlantique avec 53,37% des stations en pénurie d'au moins un carburant, selon la même source.

    D'autres départements de l'ouest sont également très affectés (Morbihan, Île-et-Vilaine, Mayenne, Maine-et-Loire tous au-dessus de 40% de stations en pénurie), et le sud reste lui aussi très touché (Bouches-du-Rhône, Aude au-dessus de 40%, beaucoup d'autres départements à plus de 30%).

  • Vu et entendu sur les barrages

    Ce jeudi 23 mars 2023, plusieurs points de rassemblements et de blocages sont recensés à La Réunion, notamment dans l'Ouest et le Sud de l'île.

    Des barrages sur lesquels automobilistes et manifestants échangent de façon cordiale, parfois avec quelques petites anecdotes à la clé.

    Ce fut le cas notamment au rond-point des pêcheurs à La Possession. Alors qu'un manifestant indique à un automobiliste qu'il peut passer, ce dernier refuse en souriant. Stupeur pour le syndicaliste qui au départ ne comprend pas. Au final, l'automobiliste quitte sa voiture, et finit par rejoindre le mouvement.

    Autre petite anecdote toujours dans l'Ouest, les manifestants ont décidé de laisser passer des véhicules avec enfant à bord (ce qui est tout à fait normal en soi), mais pas les policiers.

    Parfois, quelques tensions peuvent subsister comme ce fut le cas dans le Sud, au niveau du barrage de Pierrefonds. Il y a eu un petit échange houleux entre deux automobilistes bloqués, qui, souhaitant passer en force avec leur camion, ont eux-mêmes bloqué la circulation. Les deux automobilistes ont demandé aux manifestants de la CFDT le papier de déclaration à la Préfecture.

    Toutefois, ces moments un peu tendus restent des cas isolés et particulièrement rares en cette journée de mobilisation.

  • À 12h30, le CRGT fait le point

    Du jeudi 23 mars 2023 à 12h30 SECTEUR OUEST :

    RN1 St Paul Savannah, barrage bloquant dans les deux sens

    Bouchons d’1 km dans chaque sens

    RN1 La Possession giratoire Port Est, barrage bloquant

    RN7 St Paul Axe Mixte giratoire Cambaie, barrage bloquant

    Bouchons plus d’1 km sur la RN7

    RN1 La Possession, fin opération escargot vers l’Ouest

    SECTEUR SUD :

    RN1 St Pierre Pierrefonds, barrage bloquant dans les deux sens

    Bouchons de 3 kms environ dans chaque sens – Déviation par RD3 radier du Ouaki

    RN3 St Pierre giratoire Banks, barrage bloquant

  • Pour Laurent Berger, « il y aura un délai de décence » avant que la CFDT ne retourne à la table des discussions

    Pour Laurent Berger, qui condamne à nouveau la teneur de l’intervention d’Emmanuel Macron hier, « il y aura un délai de décence » avant que la CFDT ne retourne à la table des discussions avec le gouvernement.

    « On ne peut pas être avec un responsable face à un tas d’irresponsables. On n’est pas dans le domaine moral mais politique, dans le réel », a ajouté le patron du syndicat réformiste, suite aux propos sévères de M. Macron sur le mouvement social et la menace du désordre qu’il a pointé mercredi.

    Quant à la reprise des discussions avec l’exécutif, le leader du syndicat réformiste y voit « deux conditions » préalables. « La première condition, c’est la méthode », c’est-à-dire que le gouvernement soit « à l’écoute » des revendications et propositions syndicales, et « concerte » véritablement.

  • Réquisition au dépôt pétrolier de Fos-sur-mer

    "Compte tenu des tensions d’approvisionnement dans certains départements, le Gouvernement a renouvelé, pour 48h en tant que de besoin, la réquisition des personnels indispensables au fonctionnement du dépôt de Fos sur Mer", indique le ministère de la Transition énergétique. "La réquisition a démarré ce jeudi à minuit. Elle concerne 3 salariés par relève."

  • L'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle bloqué

    L'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est bloqué par des manifestants contre la réforme des retraites ce jeudi matin, selon le compte Twitter de la CGT Roissy CDG Aéroport.

     

  • 685 manifestants à la mi-journée à La Réunion

    Selon les chiffres de La Réunion, 685 manifestants ont été comptés par la Préfecture sur l'ensemble de l'île, au plus fort de la mobilisation et en additionnant les différents points de rassemblement.

    La CRGT annonce elle environ 300 personnes devant le Port et 200 devant Albioma au Port. Et encore plus en accumulant le rond-point des pêcheurs et les barrages à Savanna, au pont de la rivière Saint-Étienne et à Saint-Pierre. Ce qui revient à près d'un millier de personnes.

    Grève du 23 mars - Port Est
    Photo : sly/www.imazpress.com
  • "Monsieur Macron est totalement à côté de la plaque", déclare Jean-Hugues Ratenon

    "Pour nous c'est important d'être là. Il y a l'activité parlementaire mais aussi l'activité militante", déclare Jean-Hugues Ratenon, rassemblé au Port Est avec les manifestants.

    "Le président est dans sa logique, d'insulter, dénigrer la population française, ses propos sont inadmissibles. Il essaie aussi de diviser la population", ajoute le député réunionnais. "Monsieur Macron est totalement à côté de la plaque, en dehors de la logique du peuple, c'est-à-dire, nous ne voulons pas de la réforme des retraites."

    Grève du 23 mars - Port Est - Jean-Hugues Ratenon
    Photo : sly/www.imazpress.com
  • Opération "port mort" au Port Est

    Au Port Est, la mobilisation et l'opération "port mort" des dockers se poursuit ce jeudi. Ils ont été rejoint par des grévistes de l'opération escargot qui ont relié Sainte-Suzanne au Port.

    Tous revendiquent la même chose : le retrait de la réforme des retraites, peu importe qu'elle ait été imposée en force par l'exécutif.

    Grève du 23 mars - Port Est
    Photo : sly/www.imazpress.com
  • À Aubervilliers, le garage de camions à bennes est bloqué

    Des militants ont bloqué le garage de camions à bennes d'Aubervilliers ce matin en soutien aux éboueurs grévistes pour protester contre la réforme des retraites. Les camions de ce garage servent à ramasser les ordures dans plusieurs arrondissements de Paris. 
    Bastien Lachaud, député de la France Insoumise est sur place. Il déclare, "Au garage des conducteurs de bennes d’Aubervilliers Malgré les charges policières, manifestants et grévistes sont toujours là. Enseignants, conducteurs, tous ensemble ! Face à la brutalité de ce gouvernement, nous ne céderons pas !"

  • La jeunesse mobilisée

    Plusieurs universités et lycées sont bloquées par des étudiants. Pour rappel, il y a entre 40 et 50% de grévistes dans l'Éducation nationale ce jeudi.

    “Jeudi, on bloque tout”, s’enthousiasme Math, 18 ans, étudiant à l’université Toulouse-Jean Jaurès. “Ça fait longtemps qu’on attendait une mobilisation étudiante, on dirait qu’il fallait le 49.3 malheureusement, mais il n’est jamais trop tard, ce n’est que le début, ici au Mirail on est gonflés à bloc, on va continuer à se mobiliser dans les prochains jours”, promet-il.

  • À la Rivière Saint-Étienne, c'est à l'arrêt

    Autre axe routier, autre blocage, au niveau de la Rivière Saint-Étienne à Saint-Louis. Depuis ce matin, les manifestants sont sur la quatre voies.

    Kévin est chauffeur poids-lourd. Depuis ce matin, 5h30, il est à l'arrêt.

    (Photo : Kévin)

  • Routes et administrations bloquées partout en France

    En France, de nombreux axes routiers sont bloqués par les opposants à la réforme des retraites, tout comme des administrations

    À Chambéry, c'est la quatre voies qui est bloquée.

    Dans l'Orne, à Alençon, c'est la cité administrative qui a été fermée suite à la présence de l'intersyndicale.

  • Emmanuel Macron est «un peu à côté de la plaque», juge le patron des députés LR, Olivier Marleix

    Emmanuel Macron «n'a pas de convictions sur la réforme des retraites». Il est même «un peu à côté de la plaque», et «ne semble pas totalement mesurer l'état de colère». C'est ce qu'a déclaré le chef de file des députés Les Républicains, Olivier Marleix, jeudi matin sur Public Sénat.

    Pour l'élu d'Eure-et-Loir, "Emmanuel Macron est incapable de convaincre. La politique, ça nécessite de l'engagement et donc de la sincérité.»

  • À Cambaie-Savanna, les grévistes laissent passer les automobilistes

    À Cambaie-Savanna, les automobilistes sont toujours à l'arrêt. Toutefois, les manifestants ont décidé de mettre en place plus un blocage mais un barrage filtrant, laissant passer les véhicules toutes les deux minutes.

    Au cœur de ces ralentissements, des conducteurs compréhensifs et même solidaires du mouvement.

    (Photo : Raff Crt)

  • "Ce sont les forces de l'ordre qui sont violentes", estime Céline Verzeletti, de la CGT

    L'intervention du chef de l'État, mercredi, n'a «servi à rien, si ce n'est que d'attiser un peu plus la colère», a estimé ce matin sur France Inter Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT. Emmanuel Macron est «irresponsable», a dénoncé la candidate à la succession de Philippe Martinez à la tête du syndicat.

    «Il y a des dégradations de biens publics, c'est un problème», a réagi la secrétaire confédérale, s'exprimant sur les saccages en marge des mobilisations le soir dans plusieurs villes de France. Mais «je n'appelle pas ça des violences», a-t-elle nuancé. «Les violences vis-à-vis des personnes, je suis désolée, mais jusqu'à présent, ce sont les forces de l'ordre», a précisé Céline Verzeletti.<

    /p>
  • Pas de coupures d'électricité pour La Réunion ce jeudi

    EDF Réunion l'a affirmé ce jeudi matin, "pas de coupures localisées prévues dans la matinée, à moins d’une dégradation de la situation".

    EDF est tout à fait conscient de la difficulté de la situation pour les clients. "On demande aux clients de modérer leurs usages avec des gestes simples d'économie d'énergie", indique Emmanuel Cerqueira, chef de service système chez EDF.

    "Les coupures peuvent augmenter si la consommation est trop forte ou qu'on subit des aléas sur les moyens de production qu'il nous reste."

  • Olivier Dussopt affirme que le gouvernement n’est « pas dans le déni après ce conflit »

    « Serein et attentif à ce qu’il se passe aujourd’hui », c’est comme tel qu’a décrit son état d’esprit le ministre du travail Olivier Dussopt, jeudi matin au micro de RTL. « Ne pas être dans le déni après ce conflit, ne pas penser qu’on va effacer les choses ! Il y a un avant et un après mais les sujets sont nombreux pour renouer le dialogue » entre le gouvernement et les syndicats, a assuré le ministre en revenant sur la volonté exprimée par le chef de l’Etat, lors de son interview.

    Olivier Dussopt a également assuré que le gouvernement ne minimise « ni la mobilisation syndicale » pacifique, « ni les actes de violence » et « incidents » qui se multiplient sur le territoire depuis une semaine, après le recours au 49.3 par le gouvernement.

  • L'opération escargot est arrivée au rond-point des pêcheurs

    Peu avant 11 heures, l'opération escargot partie de Sainte-Suzanne très tôt ce matin est arrivée au niveau du rond-point des pêcheurs au Port.

    Pour rappel, le cortège de 45 voitures des salariés d'Albioma, se rend en direction du Port pour rejoindre les manifestants devant l'usine de l'

    grève - 23 mars - opération escargot
    Photo : sly/www.imazpress.com

    Ouest.

  • Blocage près de l'aéroport de Mérignac à Bordeaux

    Des manifestants ont bloqué un rond-point près de l'aéroport de Mérignac ce jeudi matin, selon un tweet de la députée de la France insoumise Clémence Guetté.

  • Près de 300 artistes demandent le retrait de la réforme des retraites

    De nombreuses personnalités du monde de la culture ont écrit une lettre ouverte au président de la République ce mercredi dans les colonnes du journal Libération pour affirmer leur opposition au texte. Parmi eux les humoristes Manu Payet, Panayotis Pascot, la chanteuse Camelia Jordana et le chanteur Philippe Katerine, les actrices Camille Cottin et Audrey Fleurot ainsi que l'acteur Nicolas Duvauchelle ou encore Jonathan Cohen.

     

  • L'opération escargot a repris la route vers la Grande Chaloupe

    Après une pause sur la route du Littoral, les manifestants et le cortège de tête de l'opération escargot ont repris la route en direction de La Possession.

    (Photo : Raff Crt)

  • La presse française juge sévèrement l’intervention du chef de l’Etat

    « Droit dans ses bottes », « inflexible », « imbu » : lors de son interview télévisée de mercredi, Emmanuel Macron n’a pas convaincu la presse française qui l’accuse d’avoir joué les « tisonniers » en mettant « de l’huile sur le feu » de la contestation sociale, à la veille de la neuvième journée de grèves et de mobilisations, qui se tient ce jeudi, relate Le Monde.

    « Le grand tisonnier » titre Libération, qui accuse le président d’avoir « jeté de l’huile sur le feu » et d’avoir « pris le risque d’aggraver la crise » au lieu de « chercher à apaiser ».

    Pour Aurore Chabaud, dans l’Est Eclair, le chef de l’Etat a été « droit dans ses bottes, fidèle à lui-même, (…) au risque que cela dégénère ».

    Même son de cloche dans Le Républicain Lorrain, Alexandre Poplovsky, jugeant un président de la République « stoïque, droit dans ses bottes, imbu, mû d’une détermination imperturbable » et « dans un détachement total au brouhaha du peuple » tout en étant « inflexible face à la colère sociale qui balaye le pays ».

    Cela n’a rien d’étonnant, pour Yves Thréard du Figaro selon qui, « comme prévu, le président a fait chou blanc. Comme prévu, entre les opposants à la réforme et l’exécutif, le face-à-face continue. Et, comme prévu, la porte de sortie, forcément étroite, reste à trouver ».

    Dans Sud-Ouest, Christophe Lucet regrette que la France ne soit pas « sortie de l’auberge ».

    Jérôme Chapuis, dans La Croix, veut croire que le chef de l’Etat « mise sur l’essoufflement » du mouvement social mais « pour l’heure, à l’aube d’une nouvelle mobilisation, cela relève du vœu pieux ».

  • À Cambaie, c'est toujours à l'arrêt

    Depuis ce matin, à l'heure où les manifestants ont bloqué la quatre voies à Cambaie (Saint-Paul), la situation n'a pas évolué. Les automobilistes sont toujours à l'arrêt.

    blocage - Saint-Paul - Savannah
    Photo : sly/www.imazpress.com
  • L'opération escargot arrive au niveau de la Grande Chaloupe

    Ce jeudi 23 mars à 9h36, l'opération escargot partie de la Marine à Sainte-Suzanne, vient de passer la Grande Chaloupe. Le cortège de 45 voitures est en route pour rejoindre le barrage mis en place par la CGTR au Port.

    On note 5 km de bouchons dans le sens Nord-Sud.

    grève 23 mars - La Possession
    (Photo : sly/www.imazpress.com)
  • Les manifestants mobilisés à la Zac 2.000 au Port

    En plus du rond-point des pêcheurs, ce jeudi, les manifestants sont également mobilisés au niveau de la Zac 2.000 au Port. Toujours en place, des barrages et des distributions de tracts.

    grève 23 mars - Le Port - Zac 2.000
    (Photo : sly/www.imazpress.com)
  • Le CRGT fait le point sur l'état du réseau routier à 9h

    SECTEUR NORD :
    - RN1 viaduc NRL, opération escargot en cours vers l’Ouest

    SECTEUR OUEST :
    - RN1 St Paul Savannah, barrage bloquant dans les deux sens
    - RN1 La Possession giratoire Port Est, barrage bloquant
    - RN7 St Paul Axe Mixte giratoire Cambaie, barrage bloquant

    SECTEUR SUD :
    - RN1 St Pierre Pierrefonds, barrage bloquant dans les deux sens, déviation conseillée par RD3 radier du Ouaki
    - RN3 St Pierre giratoire Banks, barrage bloquant

    SECTEUR EST :
    - RAS

    grève 23 mars - Le Port - Zac 2.000
    (Photo : sly/www.imazpress.com)
  • L'opération escargot se trouve sur la NRL

    L'opération escargot qui a pris son départ de La Marine à Sainte-Suzanne est actuellement sur la NRL. Le cortège est formé de 45 voitures, il s'agit des grévistes d'Albioma. Ils rejoindront le barrage mis en place par la CGTR devant la centrale thermique Albioma du Port.

  • Face à un pouvoir inflexible, les syndicats appellent à une 9e journée de mobilisation

    Une intervention qui n'a rien apaisé: les syndicats appellent jeudi à une neuvième journée de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites, convaincus que "l'entêtement" du président de la République va renforcer la détermination des opposants.

    "Cette manifestation, ce n'est pas un baroud d'honneur, au contraire, c'est la mobilisation qui passe à un degré supérieur après ce qui s'est passé, le 49.3, le passage en force du gouvernement, et jusqu'aux dernières déclaration d'Emmanuel Macron (...) Cette prise de parole, c'est tout sauf de l'apaisement", déclarait la veille à Strasbourg Amaury Cullard, psychologue de 42 ans.

    Les syndicats ont dénoncé à l'unisson le "mépris" et le "déni" du chef de l'Etat, attendu jeudi en début d'après-midi à Bruxelles pour un conseil européen.

    "Cette intervention va attiser la colère", a affirmé sur RTL le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, qui quittera la semaine prochaine la direction de la Confédération, lors du 53e Congrès de l'organisation. "La provocation vient de la part du pouvoir", a-t-il dit, dénonçant une comparaison "scandaleuse" avec les émeutes du Capitole et la volonté de l'exécutif de "casser la grève" en envoyant la police sur les piquets de grève.

    Lire ici.
  • Les manifestants mobilisés au rond-point des pêcheurs à La Possession

    "On est dans la rue", indique FO ce matin, mobilisé sur le rond-point des pêcheurs à La Possession. Des manifestants soutenus par la majorité des automobilistes présents dans les embouteillages.

    grève 23 mars - La Possession
    (Photo : sly/www.imazpress.com)
  • Opération escargot à Saint-Denis

    Plusieurs véhicules mènent une opération escargot ce jeudi 23 mars en direction du chef-lieu. Partis de la Marine, ils sont actuellement au niveau de Gillot, provoquant au passage de nombreux ralentissements.

  • "Monsieur Macron vous n'avez de pouvoir que ce que le peuple vous a donné"

    Richard Palama, secrétaire générale de la Fonction publique territoriale au niveau de la CGTR. "La précarité est vraiment présente ici, au niveau de La Réunion on a 70% de précaire au sein de la fonction publique territoriale", dit-il.

    "Macron nous a imposé cette réforme via 49.3 mais Monsieur Macron vous n'avez de pouvoir que ce que le peuple vous a donné", ajoute Richard Palama.

  • Au moins 240 manifestations prévues partout en France ce jeudi 23 mars

    Pour la neuvième journée de mobilisation intersyndicale contre la réforme des retraites, des centaines de milliers de Français sont attendus dans de nombreuses villes. Au lendemain d'une intervention contestée du président de la République, la colère pourrait monter d'un cran dans la rue.

    Entre 600.000 et 800.000 manifestants sont attendus partout en France jeudi pour cette grande journée de mobilisation, selon le renseignement territorial.

    Le renseignement s'attend notamment à la présence de gilets jaunes, dont près de 500 à Paris, et d'individus contestataires, principalement issus de l'ultra-gauche.

    Gérald Darmanin a de son côté annoncé que 12.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, dont 5.000 à Paris.

     

  • Les manifestants mobilisés devant l'usine EDF au Port

    Il y a eu une décision hier concernant le blocage à l'usine du Gol. Aujourd'hui on bloque ce rond-point car il y a le chantier d'Albioma et EDF qui procède à des délestages", déclare Sylviane Dijoux de la CGTR. "On montre notre mécontentement face à la décision du tribunal de Saint-Pierre."

    "On est le peuple et Emmanuel Macron doit respecter les travailleurs de La Réunion et de la France", ajoute la syndicaliste.

    grève 23 mars - Le Port - EDF
    (Photo : mb/www.imazpress.com)
  • Le tribunal de Saint-Pierre ordonne les grévistes d'Albioma à laisser entrer les personnes

    Depuis ce vendredi 17 mars 2023 au soir, des salariés occupent le site de la centrale thermique du Gol à Saint-Louis pour manifester leur mécontentement face à la réforme des retraites et l'utilisation du 49.3. Tous les employés d'Albioma, qui exploite la centrale thermique biomasse, sont en grève.

    Ce mercredi, le tribunal de Saint-Pierre a ordonné aux syndicalistes du Gol de laisser entrer tout prestataire d’Albioma ou personne désirant entrer dans l’usine.

    Lire ici.
  • Le CRGT fait le point sur le réseau routier

    Ce jeudi, à bientôt 7 heures, le CGTR fait le point sur la circulation. SECTEUR OUEST

    RN1 St Paul Savannah, barrage en cours dans les deux sens

    SECTEUR SUD :

    RN1 St Pierre Pierrefonds, barrage en cours dans les deux sens

    RN3 St Pierre giratoire Banks, présence de manifestants

  • À Cambaie ça coince

    À Saint-Paul, au niveau de Cambaie, ça bloque également sur la quatre voies. Cambaie étant un des autres point de ralliement des manifestants ce jeudi 23 mars.

    (Photo : Windy Prissy)

  • Le rond-pont EDF du Port totalement bloqué

    Après la quatre voies sur le pont de rivière Saint-Étienne, c'est au tour du rond-pont d'EFD au Port, non loin de l'usine Albioma, que les manifestants sont positionnés. Les protestataires ont mis en place un barrage bloquant.

    Les manifestants comment à se positionner un peu partout sur les différents axes de l'île, comme cela était annoncé.

  • Nos élus réagissent

    À La Réunion, la prise de parole d'Emmanuel Macron n'a pas tardé à faire réagir.

    Pour Ericka Bareigts, maire de Saint-Denis et première secrétaire fédérale du PS, "l’intervention d’Emmanuel Macron sur la réforme des retraites, après plusieurs mois de silence sur la situation politique française, a été une attaque contre les syndicats, contre les citoyens qui manifestent, contre les élus qui se sont opposés.

    "Nous déplorons l’attitude et la méthode. Il n’y a pas eu de remise en question du pouvoir exécutif suite aux recours au 47-1 et au 39-1, pas d’écoute pour les propositions portées par les syndicats et les députés socialistes qui proposaient d’équilibrer le système des retraites plutôt par une taxation adaptée des grandes fortunes et des revenus démesurés du capital plutôt que de s’en prendre aux travailleurs les plus précaires."

    Philippe Naillet, député, déclare, Emmanuel Macron est "un Président de la République déconnecté des réalités, qui n’a fait aucune auto-critique”. "Un président de la République arrogant qui impute la crise sociale et politique actuelle aux Français qui n’ont rien compris et aux syndicats qui n’ont rien proposé." Perceval Gaillard, également député, note que le président a pris la parole, pour au final ne rien dire. "Responsable de la situation dans le pays, il persiste et signe en maintenant cette réforme inutile, injuste et illégitime. La 5ème République est à l’agonie depuis longtemps, par son attitude et sa politique, Emmanuel Macron vient de l’enterrer définitivement. Devant un tel mélange d’amateurisme et de cynisme, de soumission aux intérêts financiers et de conflits d’intérêt, son créateur doit se retourner dans sa tombe. Où sont passés l’intérêt général, la République sociale, le programme du Conseil National de la Résistance ?"
  • Macron, sans regret, prêt à "endosser l'impopularité" de la réforme des retraites

    Emmanuel Macron est sans regret ou presque. La réforme très contestée des retraites doit être appliquée "avant la fin de l'année", a-t-il affirmé mercredi lors d'une intervention télévisée très attendue, assumant son "impopularité" et provoquant immédiatement des réactions ulcérées.

    Dans la soirée, des déambulations spontanées de quelques centaines de personnes se sont déroulées dans plusieurs villes, comme tous les soirs depuis bientôt une semaine, mais les incidents ont été limités.

    Selon les autorités, les manifestants étaient 300 au plus fort de la soirée à Paris, 600 à Lyon, près d'un millier à Lille où une source policière a fait état de deux interpellations pour des dégradations et de deux policiers légèrement blessés.

    A Lyon, du mobilier urbain a été dégradé et utilisé pour entraver la circulation sur les quais du Rhône.

    Lire aussi - Réforme des retraites : alors que la France s’embrase, Macron n'a "aucun regret" Lire aussi - Réforme des retraites : Emmanuel Macron s'exprime pour ne pas dire grand chose
  • Nouvelles actions de blocage à travers le pays contre la réforme des retraites

    Plusieurs actions de blocage contre la réforme des retraites, touchant dépôts pétroliers, ports, routes, transport aérien, le secteur gazier et des universités, se déroulaient mercredi à travers le pays.

    – Carburant

    Au niveau national, la situation se dégrade légèrement, avec 14,30% des stations-service en pénurie d’au moins un type de carburant contre 12% mardi, et 7,13% sont à sec, contre 6% mardi.

    Dans le Sud-Est, les Alpes-Maritimes ont annoncé un rationnement des quantités de carburant disponibles à la pompe, comme précédemment le Gard, le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence ou le Var.

    En France seule une raffinerie TotalEnergies sur quatre est en fonctionnement.

    – Ports

    Les ports de Marseille-Fos et de Brest étaient totalement bloqués mercredi dans le cadre d’une journée d’action “ports morts” à l’appel du syndicat CGT

    – Routes

    Des feux de palettes et de pneus allumés par des manifestants ont conduit à la fermeture pendant plus de huit heures de l’A55 dans le sens Fos-Marseille, causant d’importants bouchons.

    En Savoie, une centaine de manifestants ont mené deux opérations péage gratuit entre 7h00 et 9h00 sur l’A43 et l’A430 au niveau des péages de Chambéry Nord (sans Lyon-Chambéry) et de celui de Saint-Hélène-sur-Isère.

    A Saint-Nazaire, une centaine de manifestants ont bloqué le pont de Saint-Nazaire à de 06h00 à 14h30.

    – Trains

    Le trafic ferroviaire a été interrompu mercredi dans plusieurs gares du sud de la France après l’intrusion de manifestants sur les voies. Comme à Toulouse, Montpellier ou encore Nîmes

  • Le pont de la Rivière Saint-Étienne bloqué par les manifestants

    05h30 ce matin, les manifestants sont déjà mobilisés sur la quatre voies, à hauteur du pont de la rivière Saint-Étienne à Saint-Louis. Un important ralentissement commence à se créer.

    Pour l'heure, du côté des autres points chauds annoncés, le CRGT ne constate pas encore de blocage.

    Pour rappel, ce jeudi 23 mars, l'intersyndicale a appelé à se mobiliser sur différents lieux stratégiques de La Réunion. C’est au Port que les manifestants se donnent rendez-vous. Les ronds-points de la Zac 2.000, du Sacré Cœur et d’EDF seront ciblés. À Saint-Paul, c’est à Cambaie que le rendez-vous est donné. Un rassemblement dans le Sud au niveau de la zone de Pierrefonds, du boulevard Bank et de la rivière Saint-Étienne est également évoqué.

  • Bonjour La Réunion

    Merci de nous retrouver pour cette 9ème journée de mobilisation à travers la France comme à La Réunion. Une "journée noire" se profile, au lendemain de la prise de parole d'Emmanuel Macron.

À propos

« Le président de la République a perdu la bataille de l’opinion, il a perdu la bataille syndicale, maintenant nous on est là pour maintenir la pression », déclarent les organisations syndicales de La Réunion.

Après une journée de mobilisation au rond-point de Gillot, ce jeudi 23 mars, c’est au Port que les manifestants se donnent rendez-vous. Les ronds-points de la Zac 2.000, du Sacré Cœur et d’EDF seront ciblés. À Saint-Paul, c’est à Cambaie que le rendez-vous est donné. Un rassemblement dans le Sud au niveau de la zone de Pierrefonds, du boulevard Bank et de la rivière Saint-Étienne est également évoqué.

« C’est bien par le nombre, par la détermination, par la responsabilité et le refus de céder aux provocations du gouvernement que notre mobilisation reste solide et porte ses fruits. Elle a ainsi contribué à faire du projet du gouvernement un projet minoritaire dans l’opinion et à l’Assemblée nationale », déclare la CFDT.

"La France a besoin de sortir de la crise démocratique dans laquelle elle se trouve", lance Emeline K/Bidi, députée. "Il faut continuer à se faire entendre face à un gouvernement sourd et aveugle." "Les manifestants sont une force contre cette réforme, une force nécessaire pour faire plier le gouvernement", ajoute-t-elle.

Pour Perceval Gaillard, député de La Réunion, "il ne se rend pas compte que le pays est dans une situation totalement inflammable." "Plus il parle, plus c'est du carburant pour la mobilisation", lance l'élu. "Il a contre lui le peuple et la majorité des élus, sinon il n'aurait pas fait passer le 49.3." "C'est une victoire pour lui dans le sens électoral mais c'est une défaite politique énorme", ajoute l'élu.

- 12.000 policiers mobilisés -

Pour cette 9ème journée de mobilisation, les renseignements attendent entre 600.000 et 800.000 manifestants partout en France.

Entre 40.000 et 70.000 personnes sont attendues à dans le cortège parisien qui doit rallier la place de la Bastille à celle de l'Opéra.

Gérald Darmanin a de son côté annoncé que 12.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, dont 5.000 à Paris.

Des gendarmes qu'il appelle "à ne pas céder à la provocation". Un appel lancé alors que de nombreuses vidéos circulent, dénonçant les violences policières perpétrées depuis plusieurs jours en marge des manifestations.

Les dernières journées de mobilisations intersyndicales avaient connu moins de succès que les premières, avec 368.000 manifestants le 11 mars et 480.000 le 15 mars, contre 1,28 million de personnes mobilisées au début du mois, le 7 mars.

À La Réunion, la plus grosse journée de mobilisation remonte au 31 janvier. 10.000 personnes mobilisées. Un score inespéré pour les syndicats. Parmi les 10.000 personnes, 43,5 % de grévistes dans l’Éducation nationale. Une véritable « démonstration de force » comme le souligne Patrick Lebreton.

- Pour les élus, Macron a allumé lui-même le feu de la contestation -

Ce mardi, le secrétaire général adjoint de l'Unsa, Dominique Corona, a estimé qu'Emmanuel Macron était "le premier des bloqueurs" en refusant d'ouvrir le dialogue avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites.

Marine Le Pen, elle, ne veut pas participer à "éteindre le feu" des mobilisations contre la réforme des retraites. Les manifestations spontanées ces derniers jours ont fait monter la tension entre les manifestants et les forces de l'ordre.

Emmanuel Macron est "le seul qui a les clés d'une crise politique qu'il a créée lui-même", a encore avancé la présidente du groupe RN à l'Assemblée.

François Ruffin, lui, qualifie Emmanuel Macron de "pompier pyromane" "On a, à la tête de l’État, un pompier pyromane qui vient mettre le feu en posant cette réforme dans un climat particulièrement inflammable. Il bouche toutes les portes de sortie en empêchant les négociations avec l’intersyndicale et vient dire que ‘regardez c'est le chaos dans le pays'", indique-t-il.

Fabien Roussel, secrétaire national du parti communiste français appelle les Français "à la plus puissante des mobilisations de notre pays" ce jeudi.

« Le 23 mars celui qui reste chez lui au lieu d’être dans la rue, on ne lui parle plus. Ce sera comme le 7 mars : un tournant dans l’histoire du pays. Si vous le faites, ça va le faire », a clamé Jean-Luc Mélenchon.

Phillipe Naillet, député de la 1ère circonscription, invite les Réunionnais à se joindre au mouvement. "Il faut que le Président de la République entende le peuple français et qu'il retire le texte. La mobilisation doit continuer dans le calme, le combat contre la réforme des retraites n'est pas perdu. Jeudi 23 mars 2023, il est important que les Réunionnais descendent dans la rue pour faire entendre leur opposition à ce texte de loi injuste."

La rue entend donc crier encore plus fort son mécontentement face à ce projet de réforme des retraites. Et ce ne sont certainement pas les propos d’Emmanuel Macron qui calmeront la colère. Devant des députés de la majorité, Emmanuel Macron a affirmé que "la foule" n’a "pas de légitimité" face "au peuple qui s’exprime à travers ses élus."

"Il n’écoute pas et s’acharne. Il met sans cesse de l’huile sur le feu. Qu’il se débrouille maintenant!" écrit sur Twitter le député insoumis Antoine Léaument, qui apporte son "soutien aux manifestants dont la légitimité est totale."

www.imazpress.com/redac@ipreunion.com
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13 Commentaires
Danger
Danger
2 ans

Si cette réforme est promulguée , d'autres lois + scélérates encore passeront

Coup de main
Coup de main
2 ans

Mais où sont passés nos bons sénateurs ?

On doit gagner.
On doit gagner.
2 ans



A Lyon, la Confédération paysanne rejoint la mobilisation massive

Pinocchio
Pinocchio
2 ans

Le roi des menteurs a parlé :" mettre la poussière sous le tapis..." on est passé de 37,5 annuités à 43 (réforme Touraine en cours).
Plusieurs réformes sont intervenues :
- réforme Touraine en 2014.
- réforme Woerth en 2010.
- réforme Fillon en 2003.
- réforme Balladur en 1993.
Alors autant de mensonges ?


Le président et son gouvernement visent le plein emploi et annoncent plus d'embauches de seniors, si c'est la vérité le problème de financement de nos retraites ne se pose plus . Il paraît même que le taux de chômages est descendu à 7,5% soit près de 3 % de chomeurs en moins soit 3 % de cotisants en plus. Cette pessimisme ne nous indique t-elle pas que la baisse du chômage est un vrai mensonge....Leur nez vont grandir encore plus....

Missouk
Missouk
2 ans

"Bande de nuls lles, au départ il fallait bien voter et maintenant goutez votre vomi."
C'est d'une finesse qui me laisse sans voix...

Missouk
Missouk
2 ans

En l'absence de manifs organisées dans les rues, la préfecture nous amuse avec ce chiffre qui ne signifie rien! L'intersyndicale a proposé d'autres modes d'actions, force est de constater que ces actions sont particulièrement efficaces! j'ai été pris ce matin dans l'embouteille à St PIERRE, et même si j'ai perdu beaucoup de temps, je suis totalement solidaire de ce mouvement!

Jean-marc
Jean-marc
2 ans

Des gentils manifestants qui décident qui peut passer ou pas … non mais ils se prennent pour qui ???

On va gagner.
On va gagner.
2 ans

Clémence Guetté députée Nupes La FI
"Rond-points, aéroports, universités, incinérateurs, raffineries, dépôts de carburant, lycées, rocades... La liste des blocages ce matin est aussi impressionnante qu'inédite depuis le début de ce mouvement."

Templier974
Templier974
2 ans

Bande de nuls lles, au départ il fallait bien voter et maintenant goutez votre vomi. Et puis en France, ils ne mettront jamais une Femme Présidente :quel dommage. Pauvre France !

Sab
Sab
2 ans

Il paraît que la cfdt ne bloquait pas pour ne pas faire comme la cgtr des gros menteurs alors

JEAN CLAUDE
JEAN CLAUDE
2 ans

Tous les acquis de François Mitterrand de 1981 sont démantelés un par un.
Code travail avec la suppression du CHSCT comme entité propre.
Retraite à 60 ans.
Mise en cause des 35h etc, etc..l
En 40 ans, divers gouvernements ont entrepris le démantèlement du service public, loi de travail....Le président Macron et de MEDEF rêvent de remettre le temps de travail à 48h, rêvent de nous faire travailler jusqu'à 70 ans, si possible comme dans le passé sans déclaration. En un mot revenir de ce temps regretté pour eux, LE TEMPS DE L'ESCLAVAGE.
Les Macronismes et la droite payeront très chers aux moments des élections...

Jean-marc
Jean-marc
2 ans

Les mêmes politiques qui crient aujourd’hui ont fait ou feront une réforme équivalente ou pire

Jean-marc
Jean-marc
2 ans

Il parait qu’il y avait encore moins de monde dans la rue et surtout des casseurs non ?