Je veux être très clair : je suis favorable au développement des transports collectifs et à une véritable alternative au tout-automobile. Mais être favorable au train ne signifie pas accepter n’importe quel mode de financement (Photo : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
Les Réunionnais connaissent déjà la vie chère. Les familles, les propriétaires et nos entreprises font face à des charges importantes. On ne peut pas les affaiblir.
Avant de demander un effort fiscal supplémentaire, il faut répondre à des questions simples :
Combien coûtera réellement le projet ?
Qui paiera ?
Pendant combien d’années ?
Quelle sera la dette ?
Une concertation avec les communes et les acteurs économiques, et une présentation complète du plan de financement aurait du être présenté avant toute nouvelle fiscalité.
Oui au train.
Oui à la mobilité.
Oui à l’investissement.
Mais pas sans garanties sur la facture finale pour les Réunionnais.
