(Actualisé) Ce mercredi 19 novembre 2025, les enquêteurs de la brigade financière du STPJ ont perquisitionné le domicile d’Alfred Chane Pane dans l’Ouest, confirmant une accélération de l’enquête préliminaire ouverte fin 2024 après la plainte d’un actionnaire de Corail Hélicoptères pour détournements de fonds et abus de biens sociaux (Photo www.imazpress.com
À l’origine de la procédure : Fabrice Lourme, l’un des trois actionnaires de la société basée au Port. Sa plainte vise le président de Corail Hélicoptères, Alfred Chane Pane, ainsi que l’associé Patrick Ah Sing, tous deux présumés innocents. Entre 2017 et 2024, selon la plainte, ils auraient utilisé fonds et biens de l’entreprise à des fins personnelles ou au profit de sociétés qu’ils contrôlent.
La plainte détaille environ 3,5 millions d’euros de factures présumées fictives émises par deux structures dirigées par Alfred Chane Pane : ACP Management et la holding CPH. D’autres griefs sont listés : près de 300 heures de vol non facturées (soit environ 522.000 euros), la mise à disposition gratuite d’un bien immobilier estimé à 450.000 euros, et la location d’un terrain via une SCI détenue par deux associés, à un tarif jugé excessif.
S’ajoutent environ 170.000 euros de versements supposément effectués depuis un compte de Corail Hélicoptères vers l’imprimerie ICP Roto, également dirigée par Alfred Chane Pane.
A la fin 2024, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Saint-Denis à la suite de la plainte de Fabrice Lourme.
- La perquisition, un premier tournant dans ce dossier -
La perquisition réalisée ce mercredi confirme l’entrée de l’enquête dans une phase active. Les policiers ont saisi plusieurs éléments destinés à vérifier les opérations dénoncées.
Interrogé par Imaz Press en octobre dernier, Alfred Chane Pane avait affirmé ne pas avoir été informé de l’existence de l’enquête et nous avait assuré se tenir à la disposition de la justice.
Il n'a, pour l'heure, pas encore été invité à répondre aux questions des enquêteurs qui se laissent probablement le temps d'étudier les éléments saisis.
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À Zampaville, on pensait avoir tout vu. Les factures imaginaires, les heures envolées, les “effets spéciaux involontaires”.
Mais on n’avait pas encore assisté au coup de poignard le plus ridicule de l’histoire administrative.
Car oui : Pimpon a trahi Fiasco.
Le perroquet, vexé de n’être que le second boulet du duo, a décidé de “négocier son immunité”.
Il a donc volé jusqu’au palais en forme de pyramide …
… en croyant négocier pour service rendu
Parce que Pimpon, faut le rappeler, a le QI d’un lapin crétin un jour férié.
Il est donc entré dans le bureau en hurlant :
— “J’AI DES RÉVÉLATIONS ! Fiasco a fait du… du… enfin bref, c’est pas moi, c’est lui !”
Pimpon a quand même essayé de lui vendre sa trahison, “au cas où”.
Quand il s’est rendu compte que personne ne voulait de son témoignage bancal, Pimpon est passé au plan B, nommé :
“Opération Planque Saumon Fumé”.
Il comptait se réfugier dans son chalet cartoonement illégal de vallées pas si lointaine, construit à la va-vite, sans permis, avec des poutres posées comme un jeu de Mikado.
Tout avait été transporté gratuitement par HÉLIZAMP.
Son plan ?
Se cacher là-bas, entouré de quelques fans majeures fascinées par ses “promesses d’emplois éternels dans son snack volant”.
Car Pimpon ne séduit pas par son plumage — il séduit par ses histoires… mensongères mais avec option buffet gratuit.
Sauf qu’un secret à Zampaville dure en moyenne 4 minutes 30.
Et maintenant, tout le royaume sait que Pimpon a vendu Fiasco pour une immunité qu’il a essayé de négocier…
au mauvais bureau.
Pendant ce temps, Fiasco, apprenant la trahison, a simplement déclaré :
— “C’était prévisible. Il confond déjà sa gauche et sa droite…”
À Zampaville, on appelle ça :
“Le drame du siècle… mais version dessin animé low-cost.”
Ailleurs, on appelle ça :
“Une enquête avec bonus comique involontaire.”
Pas lu té emmené coco bat Karé en hélico gratos! Donnant- donnant matelot
Dans le merveilleux royaume de Zampaville, il y avait deux légendes locales : Fiasco, bouc cabotin maître du passe-passe administratif, et Pimpon, perroquet champion olympique de l’excuse improvisée.
Fiasco avait un talent rare : tout ce qu’il touchait se transformait en « opération stratégique ».
Des factures qui ressemblent à de la fiction ?
— Gestion innovante !
Des heures de vol qui s’évaporent ?
— Optimisation aérodynamique !
Un bien immobilier mis à disposition ?
— Synergie patrimoniale !
Avec lui, même un incendie serait requalifié en “effet spécial involontaire”.
Mais le vrai phénomène, c’était Pimpon.
Pimpon, c’est le genre de perroquet qui, quand on lui demande “qui a signé ça ?”, répète sans réfléchir :
— C’est pas nous, c’est eux.
— Les réquisitions ? C’est pas nous.
— Les décisions ? C’est pas nous.
— La météo du jour ? C’est pas nous !
Même devant un miroir, il finirait par accuser son reflet.
On raconte même que Pimpon a déjà pointé du doigt un ventilateur, en expliquant que
“c’était lui qui tournait dans le sens de la procédure”.
Quand les enquêteurs sont arrivés, Fiasco a parlé de “diversification géographique”,
Pimpon a parlé “d’alignement cosmique”,
et tout le monde s’est mis à parler très fort pour couvrir le bruit des documents qu’on embarquait.
Le courage ?
On a cherché.
Dans les tiroirs, dans les classeurs, sous les piles de justificatifs douteux.
On n’a trouvé que Pimpon en train de dire que c’était la maison elle-même qui avait demandé la perquisition,
et Fiasco qui regardait déjà la frontière la plus proche en évaluant l’angle de fuite optimal.
À Zampaville, on appelle ça un numéro clownesque de haute voltige.
Ailleurs, on appelle ça une enquête qui les dépasse à la vitesse d’un boulet de canon.
Le cousin a 10 000 euros par.mois.
C'est mieux ?
Les recrutements ?
Encore lui
Didier il faut sauver Alfred! La région l’a bien aidé sous ton ère
Ça va déboucher sur quoi , pas grand chose une petite amande et une mise en je sais pas quoi
Il faut demander a madame Bello elle l’a bien aidée hôtel papier et tout le reste
Le karma