Ce mardi 20 octobre 2026, la préfecture de La Réunion a annoncé l'arrivée à La Réunion d'une unité de force mobile de la gendarmerie en renfort pour "appuyer les moyens de sécurité déployés sur le territoire", selon un communiqué de presse. En provenance de Périgueux, cet escadron regroupe 68 gendarmes. Il est déployé à La Réunion à la suite des violences urbaines qui ont eu lieu La Réunion en marge de la mobilisation du samedi 17 octobre dernier. Cet escadron vient aussi en renfort de l'escadron mobile déjà présent sur l'île (Photo d'illustration www.imazpress.com)
Ce mardi, Patrice Latron, préfet de La Réunion, "a sollicité et obtenu du ministre de l’Intérieur, le renfort d’une unité de force mobile pour appuyer les moyens de sécurité déployés sur le territoire", selon le communiqué de presse de la préfecture.
Il s'agit donc de l'escadron de gendarmerie mobile 47/2 de Périgueux,qui "vient accroitre les capacités opérationnelles des forces de sécurité intérieure et renforcer leur présence sur le terrain afin de faire face aux potentiels troubles à l’ordre public".
Cet escadron sera accueilli mercredi à 8 heures à l'aéroport Roland Garros par Patrice Latron et le colonel Christophe Plourin, commandant en second du commandement de la gendarmerie de La Réunion.
- Des membres des forces de l'ordre ont été blessés -
Pour rappel, ce samedi 17 octobre, à La Réunion, 120 policiers et 99 militaires avaient été déployés. Dimanche 18 octobre, 270 policiers et gendarmes étaient mobilisés. Samedi, sur les incidents en marge des rassemblements, onze membres des forces de l'ordre ont été blessés.
Des chiffres qui irritent, vu du terrain. "C'est toujours les mêmes policiers, des pères, des mères, à qui l'on demande d'assurer les mêmes services d'ordre (Grand Raid, Police secours, violences urbaines…). Des collègues ont fait 20 heures de vacation sans discontinuer, sans repas. Il n'y eu aucune considération", a détaillé pour Imaz Press Gilles Clain, représentant de UN1TÉ Police.
- Des peines de prison pour les fauteurs de trouble -
Ce mardi 20 octobre 2026, le parquet de Saint-Denis a informé du placement en garde à vue de 18 personnes pour les violences urbaines commis ce week-end du 17 et 18 octobre.
Selon le parquet, un mineur sera déféré devant le juge des enfants ce mardi pour des faits de violences sur personne dépositaire de l'autorité publique. Les "autres gardes à vue ayant été levées, soit pour poursuite des investigations, soit pour absence de charges suffisantes", précise la procureure Véronique Denizot.
Lundi, quatre personnes avaient déjà été déférées au tribunal judiciaire de Saint-Denis. Trois mis en cause ont écopé de 4 mois de prison avec sursis pour délit d'entrave à la circulation. Le quatrième a lui été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour participation à un attroupement avec le visage dissimulé après les sommations de dispersion.
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Sursis sursisursus sursis….A parier que si les continuent on retrouvera les mêmes en train foutre la merde , briser foutre le feu ! Et si ou ne peut pas punir les enfants pourquoi ne pas embarquer les parents ? Ils sont responsables de leur progéniture Non ?
Peines de prison pour les casseurs : oui c'est normal.
Et pour ceux qui font recrutements fictifs : 166 ? Cumulent les affaires judiciaires ? C'est relaxe partielle.
2 poids 2 mesures !