Coupe de France : un peu de rĂ©confort et un quart de finale pour l'OM

  • PubliĂ© le 4 fĂ©vrier 2026 Ă  02:19
  • ActualisĂ© le 4 fĂ©vrier 2026 Ă  06:18
Les joueurs marseillais se congratulent aprÚs le but de Mason Greenwood (N.10), face à Rennes en Coupe de France, le 3 février 2026 au Vélodrome

Pas vraiment guĂ©ri, tout au plus convalescent, l'OM s'est tout de mĂȘme offert une respiration au milieu d'une pĂ©riode pĂ©nible en battant Rennes 3-0 mardi au Stade VĂ©lodrome et en se qualifiant pour les quarts de finale de la Coupe de France.

Au bout d'un match qui a souvent été d'une grande pauvreté technique, la meilleure équipe a gagné, assez nettement, car si l'OM ne va pas trÚs fort, Rennes a semblé encore plus mal en point.

Pour Marseille, la Ligue des champions est terminĂ©e depuis le naufrage de Bruges il y a une semaine et rien ne sera facile en championnat, oĂč ses poursuivants sont tout prĂšs et oĂč ceux qui le prĂ©cĂšdent sont dĂ©jĂ  loin.

Mais il reste donc la Coupe de France, devenue de facto un objectif prioritaire de la saison, mĂȘme si elle l'est chaque annĂ©e depuis 1989, date du dernier sacre olympien dans l'Ă©preuve.

Le succĂšs de mardi, obtenu sans encaisser de but, une vraie raretĂ© dans la saison marseillaise, offre donc aux hommes de Roberto De Zerbi un quart de finale et, peut-ĂȘtre surtout, un peu de relative sĂ©rĂ©nitĂ© avant d'aller dĂ©fier le Paris SG dimanche dans la capitale.

Car aprÚs une semaine de stress et de grande confusion dans la foulée de l'élimination en Ligue des champions, les Marseillais pouvaient redouter un accueil trÚs hostile au Vélodrome.

Ils ont finalement Ă©tĂ© reçus sous quelques sifflets et ont eu de la lecture avec de nombreuses banderoles dĂ©ployĂ©es dans les deux virages (par exemple +AprĂšs la honte et le dĂ©goĂ»t, Coupe de France obligatoire !!!+ cĂŽtĂ© Nord). Mais l'atmosphĂšre Ă©tait loin d'ĂȘtre irrespirable.

- Place au PSG -

Surtout, l'équipe de De Zerbi a eu la bonne idée de commencer le match avec un but d'avance. AprÚs à peine plus de 60 secondes en effet, Amine Gouiri a ouvert le score, servi par Timothy Weah aprÚs un immense cadeau de Quentin Merlin, un ancien de la maison (1-0, 2e).

L'OM aurait pu construire sur cette belle premiĂšre pierre, mais trĂšs vite, quelques sĂ©quences cafouillĂ©es ont montrĂ© que mĂȘme quand il mĂšne, l'OM n'est vraiment pas serein en ce moment.

Au bout du compte, seul Gouiri a encore inquiété Brice Samba (16e) avant la pause, mais Rennes n'a pas fait beaucoup plus, avec deux tentatives timides de Mousa al-Tamari quand l'équipe de Habib Beye s'est enfin décidée à monter d'un cran son massif 5-4-1.

L'idée de jeu rennaise était alors assez difficile à lire et les affaires bretonnes ne se sont pas arrangées au retour des vestiaires avec un copier-coller du début de match: au bout de 35 secondes de jeu, Mason Greenwood a en effet marqué le but du 2-0, servi par Gouiri au milieu d'une défense adverse au placement pire qu'approximatif (46e).

Pendant longtemps, la suite de la partie a alors été marquée cÎté marseillais par le souvenir tout frais du Paris FC, revenu samedi de 2-0 à 2-2 en dix minutes et quelques cadeaux olympiens.

Il fallait donc à Marseille un troisiÚme but pour ne pas trop ressentir la peur de ces fins de matches sabotées et de ces victoires envolées, mais Gouiri a manqué le but tout fait offert par Greenwood (76e).

A la 83e minute, Pierre-Emerick Aubameyang n'a pas refusĂ© la mĂȘme offrande (3-0) et tout le VĂ©lodrome a pu souffler. La crise attendra, place au Paris SG.

AFP

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1 Commentaires
ZembroKaf
ZembroKaf
7 mois

heu ... ils sont champion... d'une victoire en 8Ăšme de finale.... lol !!!