Le 2 fĂ©vrier 2010, un groupe d'anciens salariĂ©s de l'Arast quittait le conseil gĂ©nĂ©ral aprĂšs un camping insolite de 28 jours dans le Palais de la Source. Ils demandaient le versement de leurs indemnitĂ©s de licenciement. Un an aprĂšs, ce mercredi 2 fĂ©vrier 2011, une trentaine de ces anciens salariĂ©s s'est rendue devant le DĂ©partement pour commĂ©morer cet Ă©vĂ©nement. Entre temps, la problĂ©matique des indemnitĂ©s n'a toujours pas Ă©tĂ© rĂ©solue malgrĂ© plusieurs dĂ©cisions judiciaires condamnant les AGS (l'assurance de garantie des salaires) et le Conseil gĂ©nĂ©ral Ă payer ces indemnitĂ©s. NĂ©anmoins, ces affaires Ă©tant en appel, le flou demeure. Une premiĂšre zone d'ombre pourrait ĂȘtre levĂ©e le 8 fĂ©vrier prochain, lors de l'audience en appel qui oppose les AGS Ă une vingtaine d'anciens salariĂ©s de la structure d'aide Ă la personne.
Les ex salariĂ©s de l'Arast souhaitaient ĂȘtre reçus par la prĂ©sidente du conseil gĂ©nĂ©ral, Nassimah Dindar ou par un membre de son cabinet. Demande refusĂ©e par le DĂ©partement qui indique ĂȘtre en "pĂ©riode de rĂ©serve" dans le cadre des Ă©lections cantonales de mars prochain. "Nous ne souhaitons pas entrer dans la manipulation politique de l'affaire de l'Arast", rĂ©pond le DĂ©partement en faisant rĂ©fĂ©rence Ă la prĂ©sence de Jean-Paul Panechou, candidat du Front de Gauche aux cantonales, et de sa supplĂ©ante, Mimise Libel. Du cĂŽtĂ© de la CFTC, on constate que "les politiques sont une fois de plus aux abonnĂ©s absents".
