Deuxième jour de visite ministérielle pour Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer, ce samedi 9 juillet 2022. Le délégué aux Outre-mer, Jean-François Carenco, a lui quitté La Réunion dès vendredi soir. Une journée marquée par un échec des négociations entre planteurs et industriels. Ce vendredi 8 juillet, le syndicat du sucre a déclaré dans un communiqué : "grâce à l'engagement des ministres, une solution a été proposée permettant de garantir le maintien du prix de la tonne de canne de référence à 40,07 euros sur la période 2022-2027". Pour leur part, les planteurs se disent satisfaits de la rencontre qu'ils ont eu ce samedi après-midi avec un membre du cabinet du ministre. Après une visite du CHU de Saint-Denis, une visite à la mairie de Saint-Pierre et au RSMA le ministre a assisté à une table ronde avec les acteurs de la filière maritime. Il a affirmé "je reviendrai à La Réunion en septembre". La visite ministérielle s'est terminée avec quelques avancées pour l'économie, la canne ou encore le secteur maritime. Suivez notre direct (Photo rb/www.ipreunion.com)
Gérald Darmanin s'exprime à la sortie de la réunion avec la filière maritime. Regardez :
Nos journalistes étaient en direct lors de la visite de Gérald Darmanin au CHU. Regardez :
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Nous mettons fin à ce live. Merci de l'avoir suivi tout au long de cette deuxième journée de visite ministérielle.
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Pierrick Robert, président de la chambre de commerce et d'industrie de La Réunion, s'exprime également à la sortie de réunion avec le ministre.
"Le temps d'échange que l'on a eu ne nous a pas permis d'élaborer, de définir l'ensemble des attentes que nous avons. Au-delà de l'image que transmet la Réunion, il y a de fortes attentes et actuellement une crise sans précédent liée au frêt. Une crise économique aussi qu'il va falloir vraiment aborder avec des mesures d'urgence mais également des mesures plus pérenne qui devront arriver avec un travail en commun pour que l'on puisse aboutir à quelque chose pour le bien de la Réunion, de l'économie, des familles. (...) Nous n'avons pas eu l'occasion d'aborder l'ensemble des sujets car les entreprises réunionnaises connaissent vraiment de grandes difficultés liées à l'impact de cette crise économique. Flambée des prix du carburant mais aussi au niveau du coup de la matière première. C'est un sujet sur lequel nous attendons des réponses. Nous avons élaboré un projet transmis aux services de l'état. J'espère vraiment qu'ils vont apporter du bon sens et surtout des résultats tant attendus depuis des années car au-delà de ça il faut que l'on puisse atteindre nos objectifs pour le bien de notre belle Région"
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Suite à la visite ministérielle au Port, le maire de la ville, Olivier Hoarau réagit après cette réunion.
"On a eu une présentation des enjeux de dévelopepment de l'économie bleue avec le port. J'ai eu l'occasion de présenter au ministre l'importance d'avoir une interface réussie entre le port et la ville. (...) Je suis soucieux qu'il y ait un rapport intelligent entre l'espace urbain, la ville et l'activité portuaire."
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Après cette réunion avec les acteurs de la filière maritime, Gérald Darmanin quitte la ville du Port.
Le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer a terminé sa visite ministérielle à La Réunion.
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La réunion avec les acteurs de la filière maritime est terminée. Des avancées ont été faites concernant l'avenir du port.
"Je sais que l'avenir de ce port, l'accueil des marchandises, sa capacité à pouvoir accueillir des bateaux constituent l'avenir économique de l'île mais aussi de la France. (...) Il y a trois grands sujets que j'ai souhaité aborder après avoir écoutés les intervenants : un sujet de verdissement des ports en général et de celui là en particulier. il va y avoir un changement très profond dans la façon dont les bateaux vont devoir demain rouler sur les mers du monde à commencer par changer les énergies sales, en une énergie propre car demain il y a un enjeu où ces bateaux ne pourront plus rentrer dans des endroits vert. (...) Et il y aura une compétition mondiale de ceux qui seront prêts les premiers. J'ai rappelé que le gouvernement avait octroyé près de 7 millions d'euros au port de la réunion pour commencer cette électrification des quais. Le deuxième sujet est un sujet de fret. Nous avons un intérêt collectif à faire de la réunion un hub pour l'ensemble de l'Océan Indien. Troisième sujet : l'économie bleue."
Il rappelle également que "l'Etat avait mis à disposition des territoires ultra-marins, une enveloppe de 8 millions d'euros pour pouvoir participer à l'amélioration du fret, à baisser le coup et cette enveloppe a été consommée qu'à moitié l'année dernière. Donc je vais inviter tout le monde à remplir les dossiers pour permettre au gouvernement à dépenser de l'argent qu'on lui réclame. Ce qui n'est pas normal de voir que seulement 4 millions sur les 8 ont été consommés l'année dernière. Donc on peut simplifier les procédures. Peut-être qu'il y a eu une erreur de notre part de ce point de vue mais y a aussi une mobilisation à avoir pour permettre d'aider à baisser les prix du fret".
Il explique par la même occasion qu'il reviendra en septembre prochain "et sera très heureux de passer un peu plus de temps à La Réunion"
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La réunion entre les planteurs et le conseiller du ministre est terminée
Pour l'intersyndical, cette rencontre était assez satisfaisante. "Des propositions ont été faites avec le conseiller", explique Pierre-Emmanuel Thonon. Ils attendent désormais une réponse de la part de Tereos. Aucune date n'a été donnée. "Si demain les propositions sont accceptées sur la canne longue machine, le problème est traitée en majeure partie ". Selon les syndicats, le conseiller a compris les problématiques exposées par les planteurs.
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En lien avec la visite des ministres à La Réunion, la députée Nathalie Bassire propose une Tva à 0% à La Réunion
"La visite ministérielle de Messieurs Darmanin et Carenco doit être l’occasion d’échanger sur la préoccupation prioritaire des Réunionnais : la vie chère structurelle sur notre territoire exacerbée par le contexte inflationniste actuel et mondial. A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle : je propose au gouvernement d’acter sans délai une TVA à 0% (comme en Guyane et à Mayotte) pour l’ensemble des produits et services à La Réunion. A minima, une TVA réduite pour compenser l’inflation actuelle doit être décidée pour les produits et services de première nécessité : énergie, eau, alimentation, télécommunications, … Cela soulagerait tout le monde dans la durée, non seulement les plus modestes mais également les classes moyennes qui souffrent. Cette solution n’impacterait pas les recettes des collectivités locales, en faisant exclusivement appel à la solidarité nationale !", exprime la députée de la 3ème circonscription de l'île dans une publication sur les réseaux sociaux.
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Gérald Darmanin poursuit donc sa visite de l'île et se trouve actuellement au Port pour discuter avec les transporteurs maritimes.
Une table ronde se tient en ce moment même avec les acteurs du secteur maritime, en présence notamment de la présidente de Région, Huguette Bello, et le préfet de La Réunion, Jacques Billant.
(Photo : ma.m/www.ipreunion.com)

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En attendant la rencontre avec un membre du cabinet de Gérald Darmanin, les planteurs sont toujours présents devant la préfecture.
Une vingtaine de planteurs sont présents de la préfecture. "On se demande aujourd'hui pourquoi l'état s'est incliné devant Tereos. Le communiqué qu'il y a eu n'a aucune valeur. parce que la tonne de canne était déjà garantie à 40,07 euros. Bien avant l'arrivée du ministre. C'était déjà acté depuis plusieurs semaines. Il y avait juste des détails à revoir dans la clause de revoyure. Donc c'était du pipo pour ramener les honneurs et la gloire. Aujourd'hui Tereos est juste garantie de faire 7 millions d'euros de bénéfice annuel", explique Pierre-Emmanuel Thonon, vice-président du CPCS.
Les syndicats sont entrés pour une nouvelle réunion au sein de la préfecture
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Gérald Darmanin s'est rendu au Rsma de Saint-Pierre.
"Il faut que l'on unifie les moyens humains pour faire ce travail de seconde chance. Pour remettre dans le droit chemin un certain nombre de jeunes, apporter un cadre, une formation professionnelle. On en a bien besoin, pour les Outre-mer et La Réunion en particulier", ajoute Gérald Darmanin à propos du Rsma de Saint-Pierre.
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Le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer est arrivé à la mairie de Saint-Pierre.
Gérald Darmanin est attendu par une dizaine de manifestants. On retrouve ainsi les gilets jaunes ou encore les anti-pass sanitaire -
Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-Mer, remercie le personnel du CHU pour avoir été présent pendant la crise sanitaire.
"Les Outre-mer sont désormais numéro 3 dans l'ordre protocolaire de la République. Ce n'était pas arrivé depuis extrêment longtemps. Je me sens d'abord ministre des Outre-mer et de l'intérieur, pour porter des projets très interministériel où il faut défendre à Bercy. Le fait d'imposer la voix des Outre-mer. (...) L'Etat aide beaucoup mais ne prend pas assez en compte la spécificité ultra-marine et la spécificité réunionnaise. Non pas parce que les ministres précédent ne se faisaient pas entendre mais peut-être dans la machine administrative parisienne il est respecté le poids des gros ministères comme celui des finances et de l'intérieur. Donc le président de la République a voulu désigner un ministre à plein temps qui est Jean-François Carenco qui viendra extrêmement souvent et de l'adosser à un ministre de l'intérieur qui est totalement à la disposition des Outre-mer. (...) Je me rendrais à Mayotte au mois d'août", Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer. Le projet autour de la création d'un pôle mère enfant au CHU de Saint-Denis a également été évoqué.
Lors de cette visite au CHU, Gérald Darmanin a tenu à rappeller la nécessité de respecter les gestes barrières face au retour important du nombre de cas de covid-19.
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Le ministre de l'Intérieur et des Outre-Mer visite la plateforme d'appel du Sdis et du Samu installée au CHU.
A ses côtés pour cette visite se tient notamment Huguette Bello, Présidente de Région, Philippe Naillet, député de la 1ère circonscription de La Réunion. Bertrand Guihard, chef du pôle des urgences CHU Nord, lui explique le fonctionement de la nouvelle plateforme d'appel du Samu.
Lire aussi - La plateforme téléphonique du Sdis et du Samu ont fusionné
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Gérald Darmanin arrive au CHU de Saint-Denis.
Il visite en ce moment même le centre hospitalier.
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Les syndicats attendent Gérald Darmanin devant le CHU
"La mise sous tutelle de l'Outre-mer pose question. Ca veut en gros que les Outre-mer ne sont bon qu'à alimenter une politique du maintien de l'ordre. (...) Nous venons de voir une séquence politique qui s'achève avec un rejet massif de la politique du gouvernement actuel. On l'a vu dans les urnes. Le gouvernement d'Elisabeth Borne doit en prendre compte et proposer aux Outre-mer une tout autre orientation politique (...). Je parle notamment de l'hôpital", explique Marie-Hélène Dor, secrétaire départementale de la FSU.
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La visite de Gérald Darmanin se poursuit ce samedi au CHU, de Saint-Denis.
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Les industriels du syndicat du sucre se disent "déterminés à signer dès que les conditions seront réunies"
Ils expliquent dans un communiqué envoyé le vendredi 8 juillet à 23h30 que "grâce à l’engagement des ministres, une solution a été proposée permettant de garantir le maintien du prix de la tonne de canne de référence à 40,07 euros sur la période 2022-2027."
Voici l'intégralité de ce même communiqué :
Le Syndicat du sucre salue les efforts de chacun, au premier rang desquels le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, et le ministre délégué aux Outre-mer, pour leur engagement dans la progression des négociations. Les discussions d’aujourd’hui ont porté sur les mesures à prendre si la conjoncture se retournait et menaçait l’équilibre économique des sucreries et donc la pérennité de la filière tout entière. Dans un monde de plus en plus instable et aléatoire, aucune industrie responsable ne peut s’engager à acheter sans garantie une matière première à un prix fixé à l’avance sur une longue durée, au risque de graves difficultés en cas de retournement du marché ou de circonstances économiques défavorables. Grâce à l’engagement des ministres, une solution a été proposée permettant de garantir le maintien du prix de la tonne de canne de référence à 40,07 euros sur la période 2022-2027. Les producteurs de sucre de La Réunion sont prêts à poursuivre les échanges dès ce jour pour parvenir à un accord
acceptable par tous et permettant d’inscrire la filière canne-sucre dans la durée. -
Bonjour nous ouvrons ce live pour ce deuxième jour de visite ministérielle.
À propos
Cette première journée de visite a été marquée par plusieurs annonces des ministres. Gérald Darmanin a notamment annoncé le lancement d'une grande réunion de travail avec les grandes entreprises qui interviennent dans les Outre-mer, suite à ses échanges avec Ericka Bareigts, maire de Saint-Denis
"Jean-François Carenco a proposé de lancer une grande réunion de travail, avec les transporteurs, les distributeurs les producteurs, il les réunira au ministre des Outre-mer sous sa responsabilité. D'ici deux mois, il aura trouvé les accords pour pouvoir diminuer très fortement la vie chère ici à La Réunion et partout dans les Outre-mer" a-t-il assuré.
Il a aussi annoncé la construction d'un nouveau commissariat dans la ville du Port, avec un investissement du ministère de l'Intérieur à hauteur de 8 millions d'euros.
- Air austral, NRL et vie chère -
Lors de la rencontre avec Huguette Bello, présidente de Région, les questions de la NRL, de la vie chère et d’Air austral ont été abordées. Concernant Air austral, Jean-François Carenco a indiqué qu’il allait "découvrir ce dossier». «Air austral est au service de La Réunion, de Mayotte, de la France dans la région. Je verrai le ministre des Transports rapidement". La question d'un éventuel effacement de dette n'est pour l'heure pas réglée.
Pour la vie chère, suite à une rencontre avec les représentants de l’Observatoire des Prix des Marges et des Revenus, Jean-François Carenco a annoncé qu’un travail allait être entamé pour offrir un Bouclier qualité-prix (BQP) à «un nouveau prix et élargi» d’ici 30 à 40 jours.
Parallèlement, le ministre délégué veut réunir à Paris les entreprises nationales concernées par le commerce vers La Réunion pour leur demander de participer à l’effort. Enfin, les ministres souhaitent étendre cette pratique à l’ensemble des DROM. «Les services vont préparer une lettre aux préfets, nous nous réunirons après à Paris pour un Oudinot contre la vie chère» a indiqué le ministre délégué, Oudinot faisant référence au nom de la rue où se situe le ministère des Outre-mer.
Pas d’avancée concernant le sujet du carburant pour l’heure. "Nous avons fait un courrier pour Emmanuel Macron pour expliquer nos doléances" a expliqué Jean-Gaël Rivière, président de la FNTR "On savait qu'ils n'auraient pas de réponse dans l'immédiat, maintenant il y a un travail de fond à faire» a-t-il ajouté.
- Pas d'accord pour la convention canne -
Enfin, la journée s’est terminée par la rencontre avec les planteurs et industriels. Rencontre dont les négociations ont été tendues, et qui n’ont finalement pas abouties. Alors que la réunion était toujours en cours, un blocage a été organisé sur le Barachois pour protester. Il est finalement ressorti qu’aucune avancée n’avait été faite avec Tereos, malgré les espoirs des agriculteurs avec l'arrivée des ministres.
«Ce qui a été proposé ne nous semble pas acceptable» a déclaré Emmanuel Thonon. Il a annoncé que Tereos a obtenu une clause de revoyure, et une garantie sur ses éventuelles pertes. «Ils ne veulent rien entendre des revendications que nous portons» a indiqué Dominique Clain. Seul Jean-François Carenco était présent. «Je pense qu’il n’était pas assez ferme face à Tereos, nous avons une multinationale qui domine La Réunion» a-t-il estimé.
Une nouvelle réunion se tiendra mardi, sans ministre cette fois-ci. En attendant, la visite ministérielle continue ce samedi.
Ce vendredi 8 juillet dans la soirée, le syndicat du sucre a tenu à communiquer que "grâce à l’engagement des ministres, une solution a été proposée permettant de garantir le maintien du prix de la tonne de canne de référence à 40,07 euros sur la période 2022-2027". Ainsi, les producteurs de sucre se disent "prêts à poursuivre les échanges dès ce jour pour parvenir à un accord acceptable par tous et permettant d’inscrire la filière canne-sucre dans la durée". Ces mêmes industriels expliquent également qu'ils sont déterminés à signer dès que les conditions seront réunies.











Rest out kaz !C'est ça en moin de CO que ne subira pas la planète !
Comme il n' a pas eu le temps de goûter tous les rhums arrangés,n il reviendra en septembre...
Monsieur un des ministres dans ce gouvernement qui n'a pas sollicité le vote de confiance devant notre Assemblée nationale, qui représente donc la nation tout entière..., si vous le voulez vraiment : connaître comment vit-on ici, notamment lorsqu'on a besoin d'être pris en charge par l'hôpital, la police, la justice, l'administration préfectorale, etc., vivez un temps de votre vie ici : à une journée d'avion de votre Paris... Après, on cause ensemble...
Où est passé Belda, depuis qui est devenu politique il est invisible. Bientôt on le verra aux élections professionnelles arrivent dans 5 mois. Aucunes revendications de la part des syndicalistes que ce soit Fo, Cfdt, CFTC, undai.....le manque de personnel, les conditions de travail, les salaires rien.....Après le départ des Ministres, on va les entendre.....Mais que font nos syndicats au CHU nord et SUD...
Il fait quoi à part des visites ' Aucune avancée du côté des planteurs entre autres... J'espère au moins que les samoussas, bonbons piments, ti' punch et rhum arrangé étaient à son goût!
Bello i pense qu a air austral. I rode effacement dettes d air austral de plus de 200 millions d euros. Elle i dit rien sur la canne à sucre, plante CHÈRE Aux reunionnais.
Les restes d'une société post coloniale ou les lobby décident. Comme le lobby tout automobile qui a réussi avec les seconds couteaux politiques mêlés dans les affaires judiciaires et disparu de la circulation à tué le TRAM TRAIN. De tout c'ur avec les agriculteurs.