[EN DIRECT - PHOTOS/VIDEO] La Russie place la France sur la liste des pays jugés "hostiles"

Ukraine : Kiev refuse les couloirs humanitaires vers le Bélarus et la Russie, de nouvelles négociations débutent

  • Publié le 7 mars 2022 à 17:16
  • Actualisé le 7 mars 2022 à 20:17
Un magasin d'alimentation sur un important carrefour réduit à des décombres, à Irpin (Ukraine) le 5 mars 2022

Ce lundi 7 mars 2022 marque le 12ème jour de l'invasion russe. L'armée russe continue de bombarder Kharkiv, Kiev refuse les couloirs humanitaires vers les Etats Bélarusse et russe. La Russie a publié une liste de pays jugés "hostiles". Tous les pays de l'Union Européenne en font partie et donc la France. L'ONU a rendu public son dernier bilan concernant les réfugiés, faisant état de plus de 1,5 million de personnes qui ont fui l'Ukraine depuis le début du conflit. Dimanch, Emmanuel Macron a échangé au téléphone avec Vladimir Poutine pendant 1h45 ce dimanche. Le Président russe a indiqué à son homologue français qu'il atteindra ses objectifs "soit par la négociation, soit par la guerre". Une centaine de Réunionnais.es ont défilé dans les rues de Saint-Denis pour réclamer le retour de la paix en Ukraine (Photo : AFP)

  • C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi

  • L'Union européenne lance l'examen des candidatures de l'Ukraine, de la Géorgie et de la Moldavie

    La Commission européenne va devoir exprimer un avis officiel et les 27 devront ensuite décider s'ils accordent le statut de candidat aux demandeurs, avant des négociations longues et complexes

     

  • A Irpin, pas de corridor humanitaire mais une planche de bois pour seul salut

    La planche de bois de 50 cm de large est à moitié enfoncée dans l'eau glacée de la rivière d'Irpin. En cinq jours, 10.000 personnes sont déjà passées dessus, pour fuir cette petite ville bombardée par les Russes, dernier verrou avant Kiev en venant de l'ouest. Et sur cette planche, tout doit passer : des femmes, des bébés, des vieillards, des chiens, des poussettes, des valises à roulette, des vélos, des blessés sur des civières et même des corps roulés dans des tapis.

    Le pont de béton, béant au-dessus d'eux, a été détruit délibérément par les forces ukrainiennes. "Un ami nous a emmenés en voiture jusqu'au pont et nous l'avons traversé, il a caché sa voiture et repartira à pied", explique Tetyana, 51 ans, après avoir traversé sur la planche. "Ca tirait de partout sur la route, mais nous sommes passés au travers", ajoute-t-elle en tirant sa valise.

    "J'ai très peur de ces tirs, je me suis dit si, je meurs sur le coup alors c'est comme ca, mais si je suis blessée aux jambes, il faudra que je rampe pour y échapper et ça, c'est pas bon du tout", explique-t-elle calmement.

    Mais Tetyana et les autres sont encore loin d'être à l'abri. Il leur reste encore un talus et un carrefour à passer, complètement à découvert. La veille, deux civils y sont morts, leur corps gisant au milieu de leurs bagages, ont constaté des journalistes de l'AFP.

    Huit habitants fuyant Irpin ont été tués dans la seule journée de dimanche, dont une famille avec ses deux enfants, selon les autorités. Pour aller au plus vite, chaque mouvement compte: courir et abandonner ce qui encombre.

    Lire le reportage entier ici

     

  • Les troupes russes continuent d'avancer, rapporte RTL

    "L'ennemie contrôle désormais les villes de Bucha, Vorzel et Gostomel, la situation est critique" détaille Valentin Boissais.

  • De nombreux dégâts à travers le pays

  • La délégation ukrainienne est arrivée au Bélarus pour la troisième session de négociations

    Des représentants de Russie sont présents pour trouver une solution pour mettre fin au conflit armé en Ukraine, ont rapporté les agences de presse russes

  • Emmanuel Macron : la proposition de Moscou d'envoyer des civils ukrainiens en Russie relève du "cynisme"

    "La situation s'aggrave chaque jour"en Ukraine et les conditions humanitaires "se dégradent", a estimé Emmanuel Macron sur LCI. "Nous avons pas réussi à obtenir un cessez-le-feu de la Russie", a-t-il regretté le président sur LCI.

    A propos des couloirs humanitaires et  la proposition de Moscou d'envoyer les civils ukrainiens vers la Russie, le Président français a commenté "c'est du cynisme (...) je connais pas beaucoup d'Ukrainiens qui ont envie de se réfugier en Russie", poursuit-il.

    Emmanuel Macron a ensuite insisté : "ce que nous voulons c'est faire stopper cette guerre sans devenir nous-mêmes des belligérants".

  • La Russie classe la France et tous les membres de l'UE en "pays hostiles"

    La Russie a publié une liste de pays jugés "hostiles". Tous les pays de l'Union Européenne en font partie et donc la France. L'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, le Canada, Monaco, la Corée, les États-Unis, la Suisse, le Japon, la Norvège, Taïwan, Singapour, le Liechtenstein, Saint-Marin, le Montenegro et ... l'Ukraine font également partie de cette liste.

    Moscou va rembourser ses dettes à ces pays... en roubles. Pour rappel, la monnaie a perdu énormément de valeur depuis le début de l'année, -45% selon les spécialistes.

  • Cour internationale de justice: la Russie refuse de comparaître

    La Russie a refusé de comparaître lundi lors de l'ouverture des audiences devant la Cour internationale de justice (CIJ) dans une procédure initiée par l'Ukraine, qui demande au plus haut tribunal de l'ONU d'ordonner à Moscou d'arrêter son invasion. "La cour déplore la non comparution de la Fédération de Russie lors de cette procédure orale", a déclaré Joan Donoghue, juge présidente de la CIJ.

  • Les combats s'intensifient à Irpin, à 20 km au nord de Kiev`

     

     

  • Au moins 20.000 volontaires internationaux

    Des responsables ukrainiens annoncent qu'au moins 20.000 volontaires internationaux venus de plusieurs dizaines de pays différents ont déjà répondu à l'appel de Kiev afin de rejoindre les rangs de la «légion internationale».

  • Le maire de Hostomel, Yuri Illitch Prylipko, est "tombé sous les balles ennemies", rapporte l'AFP

    L'élu serait décédé alors «qu'il distribuait du pain et des médicaments» aux habitants.

  • Kiev annonce refuser les couloirs humanitaires vers le Bélarus et la Russie proposés par Moscou

    "Ce n’est pas une option acceptable", a dit la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk. Selon elle, les civils appelés par les Russes à être évacués de Kharkiv, Kiev, Marioupol et Soumy "n'iront pas au Bélarus pour ensuite prendre l'avion et aller en Russie"

  • "C'est chez nous": John et Natasha, deux Américains décidés à rester dans Kiev bombardée

    Le centre de Kiev, désert, résonne des sourdes détonations de la guerre qui s'approche. Mais John et Natasha, deux Américains, y promènent tranquillement leurs chiens, bien décidés à rester dans cette ville qu'ils considèrent désormais comme la leur.

    Le 24 février, les forces russes ont envahi l'Ukraine et John et Natasha Sennett ont entendu pour la première fois les sirènes de la guerre secouer leur quartier du vieux Kiev. Ce fut la panique. "On a jeté des affaires dans des sacs à dos, on a pris les chiens et on est descendu au sous-sol", raconte Natasha, longiligne brune aux yeux clairs de 42 ans.

    Fausse alerte, la première dans cette partie de la ville qui, dix jours après, reste épargnée par les bombardements des forces russes, parvenues depuis aux portes de Kiev, à une vingtaine de kilomètres de là.

    Les déflagrations des combats, sourdes et régulières, troublent régulièrement le paisible deux-pièces du couple, au style très new-yorkais avec ses photos américaines, ses briques apparentes et sa verrière d'intérieur.

    Dans le reste de la ville, des milliers de gens continuent de fuir par le train ou la route, craignant que les Russes ne fassent de Kiev un nouvel Alep ou Grozny.

    John et Natasha, eux, ont décidé de rester. "Les explosions sont loin. Et au bout d'un moment, on s'y habitue", dit le premier, carrure athlétique, T-shirt sur tatouages généreux, fines lunettes, cheveux gris-blanc en brosse et barbe taillée.

    Lire le reportage entier ici

  • La Chine prête à participer «en cas de besoin» à une médiation internationale

    Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a assuré ce lundi que l'amitié entre Pékin et Moscou était «solide comme un roc», malgré la condamnation internationale de l'invasion russe de l'Ukraine. «L'amitié entre les deux peuples est solide comme un roc et les perspectives de coopération future sont immenses», a affirmé le ministre, précisant que la Chine était prête à participer «en cas de besoin» à une médiation internationale pour résoudre le conflit en Ukraine, rapporte l'AFP.

  • Au moins 5.000 manifestants arrêtés dans 69 villes de Russie ce dimanche

    "Au moins 5 000 personnes manifestant sans autorisation contre l'intervention militaire en Ukraine ont été arrêtées hier dans 69 villes de Russie, a indiqué l'ONG OVD-Info spécialisée dans le suivi des manifestations" détaille l'AFP

  • Cessez-le-feu temporaires et couloirs humanitaires, confirme la Russie

    L’armée russe a annoncé l’ouverture de plusieurs couloirs humanitaires et l’instauration de cessez-le-feu locaux ce lundii, afin d’évacuer des civils de Kharkiv, Kiev, Marioupol et Soumy

    "Les forces russes, à des fins humanitaires, déclarent un “régime de silence” à partir de 10 heures [11 heures à La Réunion] le 7 mars et l’ouverture de couloirs humanitaires", fait savoir le ministère russe de la défense dans un communiqué.

    Cette annonce intervient alors qu’un troisième round de pourparlers entre Kiev et Moscou doit avoir lieu lundi, selon Kiev.

    L’armée russe précise que cette décision a été prise après une "demande personnelle" du président français Emmanuel Macron adressée à son homologue russe Vladimir Poutine.

    Auprès de BFMTV, l'Élysée dément. "Le président de la République n'a pas ni demandé ni obtenu des couloirs vers la Russie après sa conversation avec Vladimir Poutine. Le président de la République demande de manière insistante de laisser partir les populations civiles et de permettre l'acheminement de l'aide."

     

  • L'armée russe bombarde Kharkiv et tente d'encercler Kiev

    L'armée russe poursuivait lundi son offensive tous azimuts en Ukraine, bombardant la deuxième ville du pays Kharkiv et tentant d'encercler la capitale Kiev où les sirènes d'alerte aérienne ont retenti à l'aube.

    L'aggravation du conflit et la possibilité d'un embargo sur le pétrole russe provoquaient lundi matin une poussée de fièvre sur les marchés internationaux, avec des hausses vertigineuses du pétrole et de l'or et une lourde chute des bourses en Asie.

    D'intenses bombardements aériens ont frappé dans la nuit de dimanche à lundi Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, visant notamment un complexe sportif d'une université locale et des immeubles civils, selon un journaliste de l’AFP.

    "L'ennemi continue l'opération offensive contre l'Ukraine, en se concentrant sur l'encerclement de Kiev, Kharkiv, Tcherniguiv (nord), Soumy (nord-est) et Mykolaïev (sud)", a indiqué l'état-major ukrainien dans un communiqué.

    Les forces russes "accumulent leurs ressources pour lancer un assaut sur Kiev", a-t-il ajouté. Les sirènes d'alerte anti-bombardement ont retenti lundi à l'aube à Kiev, Tcherniguiv, Mykolaïev et Vinnytsia (à 200 km au sud-ouest de Kiev), ont rapporté les médias ukrainiens.

    Dans la capitale, l'armée se tenait prête à détruire le dernier pont reliant la ville à son arrière-pays à l'ouest pour freiner la progression des chars russes. "Si nous recevons l'ordre d'en haut, ou si nous voyons les Russes avancer, nous le ferons sauter... avec le plus grand nombre de chars ennemis possible", a déclaré à l'AFP le sergent "Casper", d'une unité de volontaires ukrainiens.

    La suite du reportage est ici

  • Un reportage de Ouest france : footballeurs, rugbyman… Qui sont les sportifs ukrainiens morts au combat

    "Le nom du jeune rugbyman Mykita Bobrov s’est ajouté, ce vendredi, à la liste funeste des sportifs ukrainiens morts suite à l’invasion russe en Ukraine. Depuis le 24 février, ils sont au moins quatre à avoir perdu la vie" écrit ouest-france.fr

    Deux jeunes footbaleurs Vitalii Sapylo, 21 ans, Dmytro Martynenko, 25 ans, ont aussi été tués

    Le biathète ukrainien, Yevhen Malyshev, 20 ans,a perdu la vie dans les ruines de Kharkiv

    La suite du reportage est ici

  • La Russie annonce l'ouverture de plusieurs couloirs humanitaires

    Le ministère de la Défense russe a annoncé ce lundi l'ouverture de plusieurs couloirs humanitaires dans les villes de Kiev, Marioupol, Kharkiv et Soumy. Cette décision fait suite à la demande formulée par Emmanuel Macron à Vladimir Poutine lors de leur appel téléphonique de dimanche.
     

  • Reportage de lemonde.fr : bombardement d’une route empruntée par des civils en fuite à Irpin, une famille tuée

    Irpin, à une vingtaine de kilomètres de Kiev, est sous le feu des bombardements russes depuis plusieurs jours. Porte d’entrée dans la capitale, cette petite ville défendue par l’armée ukrainienne a été pilonnée par l’artillerie russe dimanche 6 mars. Huit de ses habitants, dont une famille qui tentait de fuir les combats par la route, ont été tués, selon le maire Oleksandr Markushyn.

    La suite du reportage est ici

     

  • Odessa sous la menace des bombardements russes

    Odessa, où se trouve le principal port d'Ukraine, sur la mer Noire, est toujours sous le contrôle desdes Ukrainiens. Mais le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé dimanche la Russie de se préparer à bombarder la ville.

     

  • Pétrole et or flambent toujours, les Bourses asiatiques plongent

    Les cours du pétrole continuaient de flamber lundi en Asie, tout comme le prix de l'or qui dépassait les 2.000 dollars l'once, tandis que les Bourses de la région dégringolaient face aux répercussions de la guerre russo-ukrainienne sur l'économie mondiale.

    Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a frôlé les 140 dollars lundi vers 3h (heure de La Réunion), proche de son record absolu de 147,50 dollars atteint en juillet 2008. Les cours de l'or noir sont ensuite redescendus, tout en continuant de progresser à un rythme échevelé: après 06h45 (heure de La Réunion) le baril de WTI américain bondissait de 7,75% à 124,64 dollars et celui du baril de Brent de la mer du Nord s'envolait de 8,79% à 128,49 dollars.

    Face à l'aggravation de la guerre en Ukraine, des sanctions directes contre les exportations d'hydrocarbures de Moscou ne sont plus un concept tabou.

    Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a ainsi déclaré dimanche que les Etats-Unis et l'Union européenne discutaient "très activement" de la possibilité d'interdire les importations de pétrole russe.

    Les Européens sont toutefois plus prudents, certains Etats de la région comme l'Allemagne dépendant étroitement du pétrole et du gaz russes.
    Mais même si l'or noir de Moscou n'est pas directement sanctionné pour l'instant en théorie, il ne trouve déjà quasiment plus preneur, ce qui perturbe déjà grandement l'offre mondiale.

    "A moins d'une fin des hostilités, il n'y a pas grand-chose à l'horizon pour ralentir" la montée des cours du pétrole, selon une note de la National Australia Bank publiée lundi.

    La suite du reportage est ici

  • Nouvelle mise en garde de la Russie contre l'Occident

  • L'aéroport de Vinnytsia est complètement détruit annonce Zelensky

    Le chef de la diplomatie américaine  juge "très crédibles" des "crimes de guerre" commis par la Russie

  • A La Réunion une centaine de personnes défilent pour la paix en Ukraine

    Une centaine de Réunionnais a défilé dans les rues de Saint-Denis puis s'est ensuite retrouvée à côté de la préfecture pour apporter leur soutien aux Ukrainiens, victimes de l'invasion russe. Plusieurs personnalités sont présentes : Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne (PCR) et président de la Cinor, Philippe Naillet, député (PS) de Saint-Denis et Élie Hoarau. secrétaire général du PCR. Plusieurs dirigeants syndicaux sont également présents. Les manifestants pacifiques demandent à ce qu'un cessez-le-feu soit immédiatement déclaré pour "ouvrir la voix au dialogue".

    Toutes les photos et vidéos sont à retrouver ici

    Des milliers de manifestants dans des villes européennes dénoncent l'invasion russe de l'Ukraine

    Des milliers de personnes ont manifesté dimanche pour le deuxième jour consécutif dans de nombreuses villes européennes, pour dénoncer l'invasion russe de l'Ukraine.

    Le reportage est ici

  • Cette guerre de l'information que l'Ukraine gagne pour l'instant sur les réseaux

    Quelques heures après l'invasion de son pays, une Ukrainienne en veste noire et bonnet blanc insulte copieusement deux soldats russes en arme, filmée par un comparse. "Occupants", "fascistes !"

    Une spectaculaire incarnation de la volonté de son peuple de s'imposer aussi sur les réseaux sociaux. "Prenez ces graines et mettez-les dans vos poches. Comme ça, des tournesols pousseront quand vous reposerez tous ici", ironise-t-elle.

    A son image, c'est la guerre de l'information que l'Ukraine, selon plusieurs analystes, domine pour l'instant face à la Russie. Depuis onze jours, les contenus pro-Ukrainiens ont inondé la toile : un passant tente d'arrêter un char russe, les locaux hurlent de joie quand des hélicoptères présentés comme ennemis s'écrasent. Ils moquent des tanks atomisés marqués du "Z" blanc de l'envahisseur, raillent leurs cadavres.

    Des légendes invérifiables sont montées en épingle. Comme ce pilote ukrainien qui aurait abattu cinq, six, voire dix aéronefs ennemis. "Dans la première phase du conflit, pour l'opinion internationale, les Ukrainiens sont clairement devant dans l'information", affirme Baptiste Robert, fondateur de Predicta lab, une société française de lutte contre la désinformation.

    "Sur TikTok ou Telegram, c’est délirant, c’est fou furieux" de voir le nombre de contenus hostiles aux Russes, opine Damien Bancal, chercheur en cybersécurité. Ces derniers jours, à mesure que la Russie bombardait les villes ukrainiennes, les sanglots ont toutefois supplanté la bravade.

    La suite du reportage est ici

  • L’évacuation de Marioupol est de nouveau interrompue

    Dimanche municipalité de Marioupol a annoncé interrompre l'évacuation de Marioupol. C'est la deuxième fois que celle-ci ne peut avoir lieu.

    Ce samedi, Kiev et Moscou s'étaient accordés sur un cessez-le-feu pour que les habitants de la ville puissent être évacués en sécurité. Mais les forces militaires russes ont continué à la bombarder a expliqué le maire de Marioupol.

  • Poutine atteindra ses objectifs "soit par la négociation, soit par la guerre"

    Vladimir Poutine a annoncé à Emmanuel Macron au cours d'un entretien téléphonique, qu'il atteindra ses objectifs "soit par la négociation, soit par la guerre".

    Le Président russe par d'ailleurs assuré au Président de la République qu'il n'avait pas l'intention de bombarder les centrales nucléaires dont celle de Tchernobyl. "Vladimir Poutine "a dit qu'il n'était pas dans son intention de procéder à des attaques de ces centrales. Il a dit aussi qu'il était prêt à respecter les normes de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)"  a indiqué l'Elysée à la presse

    La centrale de Zaporijjia avait été touché par des tirs russes dans la nuit de jeudi à vendredi.

     

  • Mondiaux de gymnastique : un gymnaste russe affiche ouvertement son soutien à l'armée russe

    Ce samedi 5 mars le Russe Ivan Kuliak a remporté la médaille de bronze en barres parrallères aux mondiaux de gymnastique à Doha (Qatar). Il s'est présenté sur le podium avec Un Z sur la poitrine.

    Cette lettre est peinte sur tous les chars, véhicules et matériels de guerre de l'armée russe qui poursuit son offensive en Ukraine.

    Ironie de l'histoire, la compétition a été gagnée par l'Ukrainien Illia Kovtun. Les deux hommes ne sont pas serré la main et n'ont pas échangé un seul regard lors de la remise des médailles.

    A ce stade, la fédération internationale de gymnastique n'a pris aucune sanction à l'encontre du gymnaste russe.
     

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À propos

Plus de 1,5 million de réfugiés, la deuxième évacuation de Marioupol interrompue

L’ONU a publié son bilan concernant les réfugiés en Ukraine. Ce triste chiffre s’élève désormais à 1,5 million contre 1,37 ce samedi. "Plus de 1,5 million de réfugiés ukrainiens sont entrés dans les pays voisins en 10 jours – la crise de réfugiés à la croissance la plus rapide en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale" explique le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés Filippo Grandi.
Bonne nouvelle pour les réfugiés, ces derniers pourront bénéficier d’une protection temporaire dans les états de l’Union européenne. Une décision commune des ministres de l’intérieur des pays européens et faisant partie de l’UE.

Poutine se montre encore plus menaçant ces derniers jours. Le point de non-retour semble être atteint. Le cessez-le-feu pourtant accepté par Kiev et Moscou pour permettre aux civils de Marioupol de sortir de la ville en sécurité n’a pas été respecté. En effet, les forces russes continuaient à bombarder selon le maire.

Une deuxième évacuation a été mise en place ce dimanche. Elle était organisée avec la Croix-Rouge qui aidait les familles à évacuer la ville. Malheureusement celle-ci a été interrompue. Les forces russes ont bombardé la ville toute la journée.C’est donc la deuxième qu’une opération humanitaire de sauvetage est suspendue, cela ne présage rien de bon pour l’issue des pourparlers qui ont lieu ce lundi entre une délégation de la Russie et de l’Ukraine.

Lire aussi - Ukraine : l'évacuation de Marioupol de nouveau interrompue

Pour Poutine les sanctions internationales sont une "déclaration de guerre et une  zone d'exclusion aérienne serait "une participation au conflit"

Vladimir Poutine prend les sanctions des pays et institutions occidentales comme une "déclaration de guerre". Une zone d'exclusion aérienne serait "une participation au conflit"  a-t-il déclaré. Le chef de l’état russe met en garde l’Occident contre la tentation d'imposer une zone d'exclusion aérienne au-dessus de l'Ukraine, une mesure que Kiev réclame avec insistance mais à laquelle l'Otan se refuse pour ne pas se retrouver entraînée dans un affrontement direct avec la Russie.

Vladimir Poutine a d’ailleurs menacé de priver l'Ukraine de son "statut d'Etat" si elle continuait à refuser de céder aux exigences russes. Moscou réclame notamment un statut "neutre et non nucléaire" pour l'Ukraine et sa démilitarisation, ce que Kiev, qui cherche à adhérer à l'Union européenne et à l'Otan, juge inacceptable.

Poutine atteindra ses objectifs "soit par la négociation, soit par la guerre"

Emmanuel Macron a échangé avec son homologue russe ce dimanche pendant 1h45. C'est le quatorzième échange entre les deux chefs de l'État depuis décembre 2021, en incluant leur rencontre à Moscou il y a un mois, indique BFMTV. Lors de son dernier appel avec Vladimir Poutine, le président de la République "craignait le pire" pour la suite des évènements.

Vladimir Poutine a annoncé à Emmanuel Macron qu'il atteindra ses objectifs "soit par la négociation, soit par la guerre". Le Russe a d'ailleurs assuré au Président de la République qu'il n'avait pas l'intention d'attaquer les centrales nucléaires dont celle de Tchernobyl.  Le président Poutine a dit qu'il n'était pas dans son intention de procéder à des attaques de ces centrales. Il a dit aussi qu'il était prêt à respecter les normes de l'AIEA pour la protection des centrales", a dit la présidence à la presse, après le bombardement le 4 mars de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporojie, la plus grande d'Europe, rapporte BFMTV.

La centrale de Zaporijjia avait été touché par des tirs russes dans la nuit de jeudi à vendredi. Vladimir Poutine "a nié" auprès de Macron que son armée prenait pour cible les civils ukrainiens.

Les Réunionnais.es mobilisé.e.s pour la paix en Ukraine

Une centaine de Réunionnais a défilé dans les rues de Saint-Denis puis s'est ensuite retrouvée à côté de la préfecture pour apporter leur soutien aux Ukrainiens, victimes de l'invasion russe. Plusieurs personnalités sont présentes : Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne (PCR) et président de la Cinor, Philippe Naillet, député (PS) de Saint-Denis et Élie Hoarau secrétaire général du PCR. Plusieurs dirigeants syndicaux sont également présents. Les manifestants pacifiques demandent à ce qu'un cessez-le-feu soit immédiatement déclaré pour "ouvrir la voix au dialogue".

Lire aussi - Guerre en Ukraine : une centaine de Réunionnais.es apportent leur soutien aux Ukrainiens

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