Candidate Ă Paris, la ministre de la Culture Rachida Dati a plaidĂ© vendredi pour l'union de la droite et des macronistes dans la capitale en vue des municipales, aux cĂŽtĂ©s de son collĂšgue Renaissance Benjamin Haddad, dont le parti n'a toutefois pas officiellement arrĂȘtĂ© une position sur le sujet.
"Les Parisiens ont envie d'alternance, ils veulent que ça change. Alors si on perd demain, ce sera de notre faute car on se sera saboté", a lancé Mme Dati devant quelques dizaines de militants LR et Renaissance réunis au petit matin dans un café du XVIe arrondissement.
"On a une responsabilité d'union. On a un socle idéologique commun", a-t-elle insisté.
A ses cÎtés, le ministre des Affaires européennes, Benjamin Haddad, acquiesce, martelant deux mots, "rassemblement" et "unité", et dénonçant "le sectarisme".
A neuf mois des municipales, il n'est cependant pas acquis que les macronistes se rangent d'un bloc derriĂšre Mme Dati.
MĂȘme si cette ex-ministre de Nicolas Sarkozy jure "loyautĂ© et reconnaissance" Ă©ternelles Ă Emmanuel Macron, qu'elle a rejoint dĂ©but 2024, subsistent des sĂ©quelles de la campagne au couteau en 2020 contre la candidate du camp prĂ©sidentiel AgnĂšs Buzyn.
Sans compter les affaires judiciaires qui lestent la candidature de Mme Dati, mĂȘme si celle-ci a affirmĂ© crĂąnement vendredi ĂȘtre "trĂšs tranquille" sur le sujet et n'avoir "peur de rien".
"Rachida (Dati) est une warrior (combattante, NDLR)", observe M. Haddad pour qui celle qui a été élue à trois reprises maire du VIIe arrondissement "est la mieux placée" pour 2026.
Renaissance n'a cependant pas encore tranchĂ© sa stratĂ©gie pour Paris, alors qu'une frange des militants, notamment dans le noyau historique, pourrait soutenir le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel, qui a lancĂ© sa campagne dĂ©but juin. Une dĂ©cision doit ĂȘtre prise d'ici Ă la fin de l'Ă©tĂ© sur le sujet.
Mais flotte l'idĂ©e que Mme Dati a dĂ©jĂ obtenu l'aval de M. Macron: dans des extraits sonores diffusĂ©s dĂ©but juin par France 2, la ministre de la Culture affirme Ă des Ă©lus parisiens LR avoir eu "l'assurance" du prĂ©sident d'ĂȘtre le "candidat unique" Ă Paris.
Vendredi, Mme Dati a affirmĂ© "parler et voir trĂšs rĂ©guliĂšrement" le patron de Renaissance Gabriel Attal. "On n'a aucun intĂ©rĂȘt Ă s'entraver", a-t-elle insistĂ©.
La ministre a plutÎt réservé ses banderilles pour un autre LR: le sénateur Francis Szpiner, candidat à l'investiture des LR pour les municipales. "Il est fébrile", "dans l'attaque et la surréaction", a raillé Mme Dati.
AFP

Tout sauf Dati.
Le comble de l'horreur
Si Parisien ?
Voterait contre cette chose aux municipales
Cette chose se dit LR mais lĂšche le bĂąton de la macronie
Cette chose, les parisiens doivent l'aidez à rentrer chez elle définitivement
Ainsi soit-il !!!!
Si Dati, multi mise en examen devenait maire de Paris, ce serait vraiment pire que tout !
Une belle association de malfaiteurs