Aucun cas à La Réunion

Variole du singe : 91 cas en France

  • PubliĂ© le 11 juin 2022 Ă  17:00
  • ActualisĂ© le 11 juin 2022 Ă  17:07
  La variole du singe "fomentée" par Bill Gates : attention à cette interprétation trompeuse d'une simulation d'épidémie

Au 9 juin 2022 à 14h00, 91 cas confirmés de Monkeypox ont été rapportés en France : 64 en Ile-de-France, 10 en Occitanie, 8 en Auvergne-RhÎne-Alpes, 2 en Normandie, 2 dans les Hauts-de-France, 1 en Centre-val de Loire, 1 en PACA, 1 en Bourgogne-Franche-Comté et 2 en Nouvelle-Aquitaine. Nous publions ci-dessous le communiqué de Santé Publique France. (Photo d'illustration : AFP)

Sur 91 cas confirmĂ©s au 9 juin 2022 14h00, 85 ont fait l’objet d’une investigation, un a refusĂ© celle-ci un demeure injoignable et 4 sont en cours d’investigation. Tous les cas investiguĂ©s sont des hommes, ĂągĂ©s entre 20 et 63 ans (Ăąge mĂ©dian : 35 ans). Parmi les cas investiguĂ©s, 4 sont immunodĂ©primĂ©s, deux ont Ă©tĂ© hospitalisĂ©s mais ne le sont plus Ă  ce jour ; aucun n’est dĂ©cĂ©dĂ©.

A ce jour, comme dans les autres pays d’Europe, ces cas sont survenus majoritairement, mais pas exclusivement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), sans lien direct avec des personnes de retour de zone endĂ©mique. La majoritĂ© des cas rapporte des partenaires sexuels multiples.

La plupart des cas investigués déclarent ne pas pouvoir identifier la personne qui les aurait contaminés.

Enfin, 4 des cas investigués sont des cas secondaires, non vaccinés.

Parmi les cas investiguĂ©s, 39 ont voyagĂ©, sĂ©journĂ© ou travaillĂ© Ă  l’étranger avant le dĂ©but de leurs symptĂŽmes, dont certains dans plusieurs pays diffĂ©rents : 18 voyages sont ainsi rapportĂ©s en Espagne, 6 en Belgique, 5 en Allemagne, 1 au Portugal, 1 au Royaume-Uni, 1 au Pays-Bas, 1 au Maroc, 1 en Inde, 2 en Suisse, 1 aux Etats-Unis, 2 au Mali et 1 en Colombie. Ces voyages ne constituent pas systĂ©matiquement l’origine de la contamination.

La prochaine actualisation de ce bilan aura lieu mardi 14 juin.

Compte tenu de ce qui a Ă©tĂ© observĂ© en Europe sur la maladie, une communication ciblĂ©e a Ă©tĂ© rapidement mise en Ɠuvre en direction des personnes HSH. Les messages rappellent les modes de transmission, les symptĂŽmes, la conduite Ă  tenir en cas de symptĂŽmes. Ils sont actuellement diffusĂ©s en digital sur le site Sexosafe dĂ©diĂ© aux HSH et via les rĂ©seaux sociaux. En parallĂšle, sur le terrain, des affiches, des flyers et des fiches-conseils ont Ă©tĂ© diffusĂ©s grĂące aux acteurs associatifs, aux ARS et aux Ă©quipes de Sexosafe prĂ©sentes sur le terrain. Les actions de prĂ©vention s’adapteront Ă  l’évolution de la situation.

En l’absence habituelle de Monkeypox en Europe et de lien rapportĂ© par les cas identifiĂ©s avec une zone Ă  risque, le contexte europĂ©en actuel constitue une alerte et suggĂšre une contamination en Europe. C’est pourquoi, en France, la surveillance pĂ©renne du Monkeypox par le dispositif de la dĂ©claration obligatoire est renforcĂ©e et des messages d’informations et d’alerte sont adressĂ©s aux professionnels de santĂ©. Les Ă©changes se poursuivent par ailleurs avec les autres pays europĂ©ens, l’OMS et l’ECDC.

 

www.ipreunion.com / [email protected]

 

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1 Commentaires
OLLIVIER , depuis son mobile
OLLIVIER , depuis son mobile
3 ans

Aucun cas !' Pourtant hier soir à l apéro beaucoup demandaient des cacahouÚtes .Lol