Jean-Hugues Ratenon, candidat à la mairie de Saint-Benoît, dénonce "une agression d’une rare violence, marquant un tournant inquiétant dans cette campagne électorale", survenue à sa permanence de campagne ce mardi 10 mars 2026. Quatre de ses colistiers auraient été la cible d’attaques verbales et physiques, "nécessitant une double intervention de la gendarmerie.". (Photo photo Sly/www.imazpress.com)
"Peu après midi, un individu s’est présenté devant notre permanence, proférant des menaces de mort explicites à l’encontre de nos militants et des personnes présentes : "mi sa broye à zot, mi sa reni dans 5 minutes pour termine avec zot…"", dénonce le candidat, attestant des insultes à l'aide d'une vidéo tournée par son équipe.
"Ces menaces ont rapidement laissé place à des violences physiques et verbales, attestées par plusieurs enregistrements vidéo ainsi que par plusieurs témoignages. Après une première interpellation, l’individu est revenu sur les lieux, encore plus virulent, avant d’être définitivement placé en garde à vue selon les gendarmes", dit Jean-Hugues Ratenon.
"Une présentation devant la justice est attendue prochainement", affirme-t-il.
Les quatre colistiers ont déposé plainte.
Le candidat dénonce des "circonstances entourant cette agression" qui "interrogent". "Plusieurs témoins ont noté la présence répétée d’un véhicule de sonorisation d’une équipe adverse devant la permanence au moment des faits", affirme la candidat.
"Cet incident s’inscrit dans une série de manœuvres d’intimidation qui polluent le débat démocratique à Saint-Benoît : vandalisme sélectif (...), pressions administratives : intimidation d’une jeune colistière via des accusations calomnieuses, avec convocation chez les gendarmes pour une durée d’audition d’une minute qui démontre le ridicule de la personne ayant porté plainte ainsi que la personne l’ayant incité à porter plainte", déplore-t-il.
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Ratenon semble aujourd’hui découvrir les conséquences d’un climat que son parti et lui-même n’ont jamais vraiment condamné ! Quand les insultes, le désordre ou les montages IA viennent de ses militants, et que ceux-là mêmes empêchent les autres de s’exprimer, cela ne semble pas le déranger. Mais lorsque la situation se retourne contre lui, il crie au scandale dans un communiqué et se pose en victime.