MĂȘme si cela est long, difficile, onĂ©reux il faut oser l'export car dans un marchĂ© aussi restreint que celui de La RĂ©union, la dĂ©marche peut ĂȘtre un outil de dĂ©veloppement de l'entreprise. C'est le message qu'a voulu faire passer ce mardi 4 novembre 2003 la chambre de commerce et d'industrie de La RĂ©union (CCIR)
En partenariat avec le Club export, l'ADIR (association pour le dĂ©veloppement de l'industrie rĂ©unionnaise) et le CPI (comitĂ© de pilotage de l'industrie) notamment, la chambre consulaire a organisĂ© "une journĂ©e pour oser l'export". RĂ©unies au siĂšge de la CCIR, des entreprises - certaines sont venues tĂ©moigner de leur rĂ©ussite Ă l'export -, ont menĂ© une rĂ©flexion sur les avantages, les atouts et les difficultĂ©s de se lancer dans la "grande aventure" de l'export. Elles ont Ă©galement pu s'informer sur les diffĂ©rentes aides publiques et bancaires.Se lancer sur le marchĂ© international reste encore marginal Ă La RĂ©union. En effet, sur les quelque 24 000 sociĂ©tĂ©s ressortissantes de la chambre de commerce et d'industrie, seules 537 sont prĂ©sentes sur le marchĂ© de l'export et elles ne sont que 250 Ă l'ĂȘtre de maniĂšre significative.
L'agroalimentaire totalise plus des 2 tiers des produits exportés, viennent ensuite les appareils et engins mécaniques, le matériel électrique, les voitures d'occasion etc. Le poids financier des exportations est de 220 millions d'euros, dont 93,173 millions d'euros provenant hors de métropole, le principal client des exportateurs réunionnais.
L'Asie avec le Japon, 2Ăšme client avec 23 millions d'euros, et la Chine, 10Ăšme client avec plus de 3 millions d'euros, est le principal marchĂ© dans les Ă©changes hors mĂ©tropole grĂące Ă l'export des lĂ©gines, un poisson des grandes profondeurs de l'Antarctique. Mayotte occupe le troisiĂšme rang avec 5,5% du total des exportations et la lĂ©gine place les Ătats-Unis (5% du total des exportations) Ă la 4Ăšme place.
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