La chanteuse et compositrice mozambicaine Lenna Bahule est Ă La RĂ©union pour une rĂ©sidence de crĂ©ation autour du maloya. De cette immersion naĂźtra Pelos Cantos do Maloya, un concert inĂ©dit qui fait dialoguer les hĂ©ritages musicaux du Mozambique et de La RĂ©union. Une Ćuvre Ă dĂ©couvrir ce vendredi 21 aoĂ»t 2026 Ă 20 heures au Théùtre des Sables Ă l'Ătang-SalĂ©. (Photo : Ziliana)
Inscrit depuis 2009 sur la liste reprĂ©sentative du patrimoine culturel immatĂ©riel de lâhumanitĂ© de lâUNESCO, le maloya trouve au Mozambique des rĂ©sonances particuliĂšres avec les musiques traditionnelles hĂ©ritĂ©es des cultures bantoues. Câest autour de ces liens, de ces rythmes et de ces mĂ©moires communes que sâest construit le projet.
Lâartiste mozambicaine avait dĂ©couvert la scĂšne rĂ©unionnaise lors du IOMMa, en juin 2025, oĂč elle avait notamment livrĂ© des interprĂ©tations remarquĂ©es de "CafĂ© GrillĂ©" de Firmin Viry et "Banm Kalou Banm" de DanyĂšl Waro.
Durant une premiĂšre semaine dâimmersion, elle part Ă la rencontre de plusieurs figures du maloya rĂ©unionnais, notamment Tifrid, DidiĂ© Maloya, Votia et MilĂ©, partageant rĂ©pĂ©titions, Ă©changes et moments musicaux.
Elle rejoint ensuite le Théùtre des Sables pour une semaine de création avec trois musiciens réunionnais : Bino Waro, fils de DanyÚl Waro, Jyothi Lambert, fils de Marie-Claude Lambert Philéas et petit-fils de Gramoun Lélé, et Gilles Lauret, musicien et choriste de DanyÚl Waro.
Ensemble, ils donnent vie Ă un concert mĂȘlant compositions originales et reprises rĂ©unionnaises et mozambicaines, oĂč se croisent transmission, filiations et crĂ©ation contemporaine.
Avec Pelos Cantos do Maloya, elle invite Ă entendre le maloya depuis une autre rive de lâocĂ©an Indien et Ă dĂ©couvrir les profondes rĂ©sonances musicales qui relient le Mozambique et La RĂ©union.
Rendez-vous donc ce vendredi 21 aoĂ»t 2026 Ă 20 heures au Théùtre des Sables pou dĂ©couvrir ce spectacle.Â

Le Maloya fait partie du patrimoine MONDIAL de l unesco, elle a traverser et voyager Ă travers le monde ,elle appartient dĂ©sormais a tout le monde. MĂȘme les RĂ©unionnais font de appropriation aussi culturel, culinaire ( les sandwichs= français, pizza = italien, tacos = mexicain . . . . ) aussi. I fo arrĂȘter avec ça ! Sodajd la musique lui appartient aussi ,tout le monde est libre de chanter ceux qu il veut, vive la misik dann toute son splendeur, la misik i rassemb demoune pa divisĂ© ! La misik c amour et paix â„ïžâ„ïž, dann toute se polemik, sĂ© lĂ© dirigeants lĂ© visĂ©, pa l artiste. LĂ© dirigeants c KOM l Ă©tat i divisĂ© a Nou, c sa fo retenir.
Tiens, là y déranz pas zot un moune y sorte déor y fé Maloya?
Alé marsé don!
Justement, lĂ c'est de la rĂ©appropriation culturelle đ€Ș
Sans Mozambique, pas de Maloya, avec Madagascar bien sĂ»r đ