(Actualisé) En janvier 2026, un enfant accueilli par une association basée à Sainte-Marie dans le cadre d'un séjour de loisirs a été victime d'une grave allergie alimentaire. Il a mangé un aliment signalé dangereux pour lui par ses parents. L'enfant a été conduit à l'hôpital. Les faits ont été signalés aux autorités. Début avril 2026, l'association, a été contrainte d’annuler les réservations en cours, à cause, dit-elle aux parents "d'un problème administratif". Interrogée par Imaz Press, la préfecture informe que cette décision a été prise "en raison" de constats de dysfonctionnements ne garantissant pas la sécurité physique et morale du public accueilli". Une "enquête administrative est en cours" et "la justice est saisie en parallèle" note la préfecture (Photo d'illustration www.imazpress.com)
C’est un e-mail très court, envoyé à une école début avril, qui alerte les parents : le séjour pour lequel se préparent leurs enfants depuis le début de l’année scolaire est annulé par l'association, spécialisée dans l'organisation de séjours pour mineurs dans toute l'île,
Dans le petit mot collé dans les cahiers de liaison on peut lire : "Je suis au regret de vous annoncer que nous sommes dans l’obligation d’annuler le séjour. Cette décision fait suite à un problème administratif actuellement en cours de traitement avec la préfecture. "
L'origine de ce problème administratif, est donc un signalement effectué auprès des services de la direction régionale académique à la jeunesse à l'engagement et aux sports (DRAJES).
La préfecture de La Réunion explique à Imaz Press : "des mesures d'urgence ont été prises, en raison de constat de dysfonctionnements ne garantissant pas la sécurité physique et morale du public accueilli. Les activités de l'accueil collectif de mineurs ont été interrompues".
- Une allergie alimentaire -
Contactée, la direction de l'association estime qu'il faut laisser la procédure suivre son cours : "Pour l’instant on essaie de comprendre, d’approfondir et de voir s’il y a des procédures qu’on peut améliorer".
Selon elle, tout a commencé avec une allergie alimentaire. En janvier 2026 lors d’un séjour de vacances un enfant d’une dizaine d’années commande une glace, s’ensuit alors une réaction allergique : "L’enfant a mangé une glace, il était allergique à la noisette, il a fait une réaction et a été pris en charge tout de suite par l’infirmière du séjour qui a contacté sa maman et elles sont ensuite allées ensemble à SOS médecin".
Après un passage à l'hôpital, l'état de santé de l'enfant se serait amélioré selon les informations reçues par l'association.
Le temps des procédures en cours, les services de la préfecture disent avoir averti les familles : "Les parents des mineurs concernés ont été orientés vers des structures d'accueil de mineurs répondant aux normes réglementaires".
L'association dit attendre les résultats des procédures en cours, pour savoir si elle pourra reprendre ses activités et à quelle échéance.
La direction de l'association explique : "C'est une alerte, ils ferment le séjour pour comprendre ce qui s’est passé, nous sommes de bonne volonté et on fournit le maximum d’éléments."
À ce stade, la préfecture ne précise pas si la saisine de la justice concerne uniquement l'enfant victime de l'allergie alimentaire ou s'il est également question d’autres dysfonctionnements constatés lors d'un contrôle.
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En France les allergènes et intolérances sont prises à la rigolade - et encore - pour peu qu'elles sont prises en compte ; 99% des restaurateurs, snacks, boulangeries, pâtisseries, cantines, réfectoires... sont hors-la-loi en n'affichant pas les allergènes pour l'ensemble des plats proposés à la consommation (à l'instar des ingrédients listés sur les étiquettes de produits du commerce), malgré l'obligation d'affichage d'office et sans que le consommateur n'ait à demander ! https://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/F32192
Zot i vérifie pa kosa le marmay i pran par rapport son ban allergies ?! Kel kalité encadrement sa ? Zot lé formé au moins ?