Le Quotidien de La RĂ©union a demandĂ© Ă ĂȘtre placĂ© en redressement judiciaire, a annoncĂ© la direction de l'entreprise ce mercredi soir 1er juillet 2020. "La crise du secteur de la presse Ă©crite, la crise Covid et une dĂ©cision prud'homale (un ex cadre salariĂ© vient d'obtenir le versement de plusieurs centaines de milliers d'euros d'indemnitĂ©s - ndlr), ont imposĂ© l'ouverture de cette procĂ©dure" indique dans un communiquĂ© Carole Chane Ki Chune, prĂ©sidente du groupe Ă©ponyme Ă qui appartient le journal. Regroupant le Quotidien de La RĂ©union, l'hebdomadaire tĂ©lĂ© Visu et trois sociĂ©tĂ©s d'impression et de distribution, le pĂŽle presse de ce Groupe qui compte plusieurs structures "connaĂźt depuis plusieurs annĂ©es une situation Ă©conomique trĂšs difficile" souligne la dirigeante d'entreprise dont nous publions le communiquĂ© ci-dessous. (Photo rb/www.ipreunion.com)
"Malgré les efforts répétés réalisées au sein des différentes structures du Groupe Chane Ki Chune, le pÎle presse du Groupe connaßt depuis plusieurs années une situation économique trÚs difficile dans un contexte de marché de la presse écrite structurellement en baisse.
La crise sanitaire sans précédent et les impacts économiques sur la presse quotidienne ont contribué à accélérer trÚs significativement la dégradation des équilibres financiers des structures du pÎle presse.
Consciente de ses responsabilitĂ©s Ă lâĂ©gard des structures concernĂ©es, la Direction des sociĂ©tĂ©s du pĂŽle presse du groupe Chane Ki Chune a Ă©tĂ© contrainte de demander lâouverture de procĂ©dures collectives ce jour.
Le pÎle Presse comprend 5 sociétés :
â SPR (SociĂ©tĂ© de Presse de la RĂ©union), la holding du pĂŽle qui comprend 16 salariĂ©s. Une procĂ©dure de sauvegarde a Ă©tĂ© ouverte pour cette sociĂ©tĂ© depuis le 18 dĂ©cembre 2019. La premiĂšre pĂ©riode dâobservation a Ă©tĂ© prolongĂ©e au 09 septembre 2020.
â SAS Le Quotidien, elle emploie 69 personnes (journalistes, commerciaux et administratifs). Demande dâouverture de redressement judiciaire. DĂ©jĂ fragilisĂ©e par la crise du secteur presse Ă©crite, la crise COVID et une dĂ©cision prudâhomale ont imposĂ© lâouverture de cette procĂ©dure.
â SAS EPR (Visu), elle emploie 14 personnes et comme le Quotidien, Visu connaĂźt une baisse importante de son chiffre dâaffaires suite Ă la crise COVID. Demande dâune ouverture de redressement judiciaire.
â SAS Safi, câest la sociĂ©tĂ© qui imprime le journal LE QUOTIDIEN et VISU. Elle emploie 54 personnes. Elle a perdu lâimpression du journal de LâĂźle de maniĂšre brutale au mois de mars. Ce qui a fragilisĂ© la sociĂ©tĂ©. La sociĂ©tĂ© SAFI demande lâouverture dâune procĂ©dure de sauvegarde.
â SARL run Presse, câest la sociĂ©tĂ© qui distribue le Quotidien et Visu. Elle compte 68 salariĂ©s. Son client, le Quotidien Ă©tant en difficultĂ©, elle anticipe ses difficultĂ©s. Demande dâune ouverture de procĂ©dure de sauvegarde.
La demande dâouverture de procĂ©dure judiciaire est un acte de bonne gestion. Il est fait dans lâobjectif de poursuivre les activitĂ©s des sociĂ©tĂ©s et de prĂ©server le plus dâemplois possible.
La direction du groupe Chane Ki Chune a confiance en lâavenir. Le Quotidien continuera dâinformer les RĂ©unionnais tous les jours, Visu sera en kiosque tous les mardis, Safi continuera dâimprimer Le Quotidien et Visu, et Run Presse continuera de livrer Le Quotidien et Visu. Nous continuerons de rĂ©pondre aux attentes de nos lecteurs et de nos partenaires, comme nous le faisons depuis plus de 40 ans".

Petit parenthĂšse tant que vous auriez des personnes comme hasler dans votre entreprise se sera la chute de votre empire
AprÚs avoir licencier 16 personnes à ckc st pierre c est le tour des autres société du groupe de payer les pots cassés de l l'inexpérience de C CKC
Mauvais gestion du groupe et surtout de sa prĂ©sidente loin d ĂȘtre comme son pĂšre