Voilà deux années que les riverains de l'impasse des Goélands à Saint-Gilles-les-Bains subissent les nuisances des travaux de l'hôtel Akoya. Après de multiples réunions entre les services de la mairie, l'hôtel et les riverains, ces derniers ont eu la mauvaise surprise, mardi 20 octobre 2015, de se voir bafoués sur ce qui avait été promis.
Près de 700 jours de poussières, de bruits, et de dégradation d’un chemin qui n’était déjà pas très bien en point. C’est le quotidien des riverains de l’impasse des Goélands à la Saline-Les-Bains. Une rue du domaine public maritime, située en pleine zone urbaine, et très fréquentée de par sa proximité avec la plage de Trou d’eau.
M. Narayamin Joël, promoteur de l’hôtel Akoya, sûr du potentiel de l’endroit y a implanté son projet. Et si les riverains n’y ont jamais trouvé à redire, c’est que lors de réunions, la Mairie et l’hôtel s’étaient engagés à l’aménagement de l’impasse.
"On a jamais eu d’accord signé, c’est vrai, mais on demandait pas grand chose, on pensait que cela aurait été fait", raconte Romain, riverain de l’impasse des Goélands. Sauf que, mardi 20 octobre 2015, les riverains ont la mauvaise surprise d’être sollicités, vers 9 heures, par la police municipale qui leur demande de retrier leur véhicule afin de faciliter l’accès aux camions d’enrobée.
Pour les riverains, qui se réunissent sur les lieux, c’est inacceptable. "Il n’y a eu aucun arrêté nous informant des travaux de l’impasse, aucun document informatif à ce sujet" proteste l’un d’entre eux ; avant d’ajouter : "et l’on voit très bien à la zone quadrillée que l’entrée de la résidence ne sera pas aménagée".
Très vite, une vingtaine de personnes manifestent et bloquent la rue. Ils refusent le début des travaux si leur demande n’est pas prise en considération. M. Narayanin Joël fait même le déplacement sur place. Mais le dialogue est vite rompu. "Il nous accuse de faire du chantage, c’est le comble", s’excède une riveraine. La Mairie aussi s’est déplacée mais par le biais d’un technicien, qui assure n’avoir aucune habilité à régler l’affaire.
A la mi-journée, la situation n’a toujours pas évolué : les travaux sont bloqués, les riverains manifestent et la mairie dit "n’avoir aucun élu pouvant se rendre sur place". Le problème ? 250 m de chemin à aménager, mais l’hôtel n’est concerné que par 150 m. Reste donc la question des autres 100 m. "On demande juste un aménagement équitable, retrouver une voie de circulation sécurisée ", explique Romain. "C’est la moindre des choses, après deux ans de travaux quotidien", affirme-t-il.
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"APRES LA PLUIE LE BEAU TEMPS" APRES LA TEMPÊTE L'EMPLOI POUR LES RÉUNIONNAIS. FÉLICITATIONS AUX RIVERAINS LORSQU'ON CONSTRUIT UN HÔTEL L'IMPASSE OU LA PARTIE QUI REJOINT LA ROUTE DOIT ÊTRE FINANCER PAR LE PROPRIÉTAIRE DE L'ÉTABLISSEMENT. PAR EXPÉRIENCE EN TANT EX-ADJOINT DIRECTEUR D'HÔTEL.
Après dit que les réunionnais lé intelligent ..... Kan lé travaux la finit, Ç la que Zot y négocie.....
Kom y di.....y reste ke Zot zié pou pléré....
Pas possible....
Profite demande travail pou Zot zenfan , et non un CEI lol
Y mange banane avec la Po ici à la Reunion
combat de pot d'argile contre pot d'acier .