[Vidéo] Testé sur l'orthographe, le ministre de l'Éducation nationale n'a pas su écrire les mots "accueil" ou "dilemme"

  • Publié le 4 juin 2026 à 13:53
Le ministre de l'Education, Edouard Geffray, à Paris le 27 mai 2026

(Actualisé) Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, s’est retrouvé en difficulté lors d’un test d’orthographe dans l’émission "C à vous", sur France 5. Une séquence largement commentée, d’autant qu’il avait récemment affiché une ligne très ferme sur le niveau de français exigé au baccalauréat.

Dans cet extrait, le ministre du gouvernement Lecornu était invité à passer un test d'orthographe. Celui-ci s'est avéré peu concluant. Regardez.

Le ministre a dû écrire le mot "accueil". Sans jamais montrer ce qu'il venait d'écrire sur son ardoise, le ministre de l'Éducation nationale s'est vraisemblablement trompé sur l'orthographe. À maintes reprises, il s'est alors, et a effacé le contenu de son ardoise.

Il s'est également trompé sur le mot "dilemme" qu'il voulait écrire avec un "n". Face à la réponse négative autour de la table, Édouard Geffray s'est demandé si "les deux orthographes" étaient "possibles".

Avant d'assumer son erreur : "Au temps pour moi". 

Mais le ministre se rattrape avec "rhododendron", qu'il écrit sans faute. "Coccyx" le fait là encore hésiter, mais il est sauvé par Anne-Elisabeth Lemoine, qui lui propose d'être son assistante IA -même si le ministre venait de rappeler qu'il était contre toute forme d'assistance par une Intelligence artificielle pendant les examens.

- "Début laborieux, peut mieux faire" -

Le verbe "proscrire", à la première personne de l'imparfait du subjonctif, provoque aussi l'hésitation du ministre - avant que le "que je proscrivisse" sorte de la bouche de l'un des chroniqueurs.

En ce qui concerne la présence ou non de majuscules sur "ministre de l'Education nationale", Edouard Geffray peut rappeler les règles sans être contesté: ministre n'a jamais droit à une majuscule, "contrairement à Président", rappelle-t-il. Quant à savoir si Education nationale prend une majuscule, "cela dépend des usages", affirme-t-il.

Le ministre finit par obtenir une appréciation mi-figue mi-raisin de ses correcteurs, ( "15 sur 20", "début laborieux, peut mieux faire"), mais opère un rétablissement remarqué en expliquant que ce petit examen démontre bien que "le vrai enjeu, c'est la relecture".

"Quand on écrit, on fait tous des erreurs (...) prenez 10 minutes pour vous relire", lance-t-il aux futurs candidats du bac.

AFP

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1 Commentaires
Hanna
Hanna
11 minutes

Oh la la si mm le sois disant ministre de L’ÉDUCATION fait des fautes pourquoi nous inflige t’il toutes ses règles concernant l’orthographe pour notre brevet en plus c’est tellement stressant il est fou lui commence par appliquer tes propres règles avant de les transmettre aux autres bon sang