Ce lundi 11 décembre 2017, l'avocat de Nassimah Dindar, Maßtre Jean-Michel Baloup, tient une conférence de presse au siÚge de la Droite sociale à Saint-Denis. Nassimah Dindar et Ibrahim Dindar sont également présents. L'objet : les explications autour de l'acquisition de la maison des Dindar en 2008 à Saint-Denis, aprÚs plusieurs articles de presse accusateurs.
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16h10 - La conférence de presse se termine
16h08 - "Il est fort possible que dans les 15 jours qui viennent, je tienne une conférence de presse en tant que président de la droite sociale pour vous démontrer les failles du rapport attribuant les 2 millions au JIR" conclue Ibrahim Dindar.
16h07 - "Nous n'avons pas eu de coup de fil ni de courrier de Monsieur Didier Robert" rĂ©pond Nassimah Dindar Ă notre question : "Vous n'ĂȘtes pas Ă©tonnĂ©e de ne pas avoir de soutien de votre partenaire politique Didier Robert ?"
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16h05 - "Il y a peut ĂȘtre le regret (de la part du propriĂ©taire du journal - Ndlr) de ne pas avoir rĂ©ussi Ă louer des locaux au DĂ©partement" suppose MaĂźtre Baloup. En rĂ©ponse Ă la question d'un journaliste, Nassimah Dindar et Ibrahim Dindar lancent : "On sait par qui est financĂ© le JIR".
16h02 - "à chaque fois que l'opinion veut se reposer on (le journal - Ndlr) repart sur une autre affaire" lùche Maßtre Baloup en énumérant les dossiers de la case, le SDIS, du Glaive. Pour appuyer son propos sur la manipulation de l'opinion publique, il rappelle aussi qu'il n'y a pas eu recours contre l'élection de Nassimah Dindar, mais contre celle des trois sénateurs : "Lorsque l'on veut noyer son chien on dit qu'il a la gale".
16h00 - Maßtre Baloup reprend la parole pour parler du SDIS : "Nous avons dit à la Chambre régionale des comptes que, non seulement nous sommes d'accord avec ce que vous dites sur la gestion du Sdis, nous l'avons aussi dénoncé avant vous".
15h55 - "C'est une tentative d'assassinat politique" argumente Nassimah Dindar. Elle dĂ©veloppe : "Ă qui profite le crime ? Je constate que le premier article est arrivĂ© le jour oĂč je suis arrivĂ©e au SĂ©nat. Cette affaire arrive aussi Ă quelques semaines de la fin d'une convention entre le DĂ©partement et Clicanoo Ă hauteur de 10 000 euros par mois".
15h49 - Ibrahim Dindar raconte comment Nassimah Dindar est allé voir Jean-Claude Coindin des Maisons créoles pour constuire une case à 180 000 euros. "L'entrepreneur a été interviewé par le journal et le journaliste contre son gré apporte de l'eau au moulin de Nassimah Dindar" indique t-il. Il présente ensuite tous les chÚques qui ont été faits par la présidente du Département pour sa case (matériaux etc) en notant qu'aucune de ces entreprises ne travaille avec la collectivité.
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Explications sur l'acquisition de la maison des Dindar Ă Saint-Denis pic.twitter.com/mKxkBG6MdS
â Imaz Press RĂ©union (@ipreunion) 11 dĂ©cembre 2017
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15h43 - Ibrahim Dindar raconte la maniÚre dont Nassimah Dindar a décidé d'édifier sa maison. Vente de ses parts, demande de permis de construire, permis de construire, attestation d'achÚvement des travaux etc... tous les documents sont projetés devant la presse.

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15h40 - Maßtre Baloup a toujours la parole. Il indique qu'en 2010, Ibrahim Dindar revend sa part à Nassimah Dindar à hauteur de 50 000 euros. "Alors que je l'avais achetée 65 000 euros, Nassimah est dure en affaires" plaisante Ibahim Dindar.
15h39 - "C'est la fonction de Madame Dindar, en sa qualité de sénatrice, qui est visée. L'objectif est de salir, de punir, de mentir" enchaßne l'avocat de Nassimah Dindar.
15h35 - Une plainte pour diffamation a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e contre le directeur de la publication du Journal de l'Ăle. "Tous les Ă©lĂ©ments dans cette affaire sont clairs et il n'y a que les sourds et les aveugles qui ne comprennent pas" estime MaĂźtre Baloup en rajoutant : "Nous sommes dans le domaine de la calomnie".
MaĂźtre Baloup annonce qu'un courrier signalant les faits a Ă©tĂ© envoyĂ© par Nassimah Dindar au procureur une ou deux heures plus tĂŽt dans la journĂ©e. Dans le courrier, la prĂ©sidente demande au procureur d'enquĂȘter sur les faits qui lui sont reprochĂ©s.
15h30 - Au tour de Maßtre Baloup, conseil de Nassimah Dindar, de prendre la parole. Il éclaire le propos d'Ibrahim Dindar : "On n'a pas simplement dit qu'il y a une bonne affaire, il y a un sous entendu : la présidente du Département a fait un cadeau à la SPAG qui la remercie en lui vendant un terrain bas pris. La malversation se serait faite au détriment de la collectivité".
15h29 - "En 2005/2006, le Département a refusé une vente à la SPAG et un an aprÚs la SPAG nous remercie de lui avoir dit non en nous cédant à bon prix un terrain" ironise Ibrahim Dindar. La vente du terrain au Dindar a eu lieu 2 ans aprÚs le refus de vente signifiée au promoteur immobilier par la collectivité.
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15h25 - La collectivité départementale n'a jamais cédé de terrain SPAG en 2006, affirme Ibrahim Dindar. "Un constat d'huissier prouve qu'aucune transaction n'a été faite entre 2004 et 2017 entre ce promoteur immobilier et la collectivité", appuie Ibrahim Dindar. Pour rappel, le journal souligne que la maison a été vendue par la SPAG aux Dindar a un trÚs bon prix
15h18 - Ibrahim Dindar brandit le Journal de l'Ăle en parlant de "volontĂ© de nuire et de salir", sans citer le nom du quotidien.
15h17 - "Nous avons acheté une maison non rénovable, cariatée avec le plancher défoncé, en mixité sociale de 197m2 + 13000m2 de terrain. Nous avons fait cette acquisition à un prix tout fait normal" se justifie Ibrahim Dindar. La case a été acquise en 2008 auprÚs de la SPAG, un promoteur immobilier
15h11 - Ibrahim Dindar prĂ©sente un premier document de la SCCV (SociĂ©tĂ© civile de construction vente), Le jardin de Petite Ăle, Ă qui appartenait la case incriminĂ©e, Ă©valuĂ©e en 2005-2006 Ă 420 000 euros. Des pillages et le passage du cyclone GamĂšte ont ravagĂ© les lieux. "La SCCV ne trouvait pas d'acheteur en raison des dĂ©gĂąts et de la situation du biens (sous un pont entre deux immeubles etc)" prĂ©cise Ibrahim Dindar. Lui et Nassimah Dindar font une proposition Ă 130 000 euros, notamment car la maison Ă©tait situĂ©e dans le canton de la prĂ©sidente. C'est en raison de tous ces inconvĂ©nients que le propriĂ©taire (la SCCV) accepte de la vendre Ă 130 000 euros.
Nassimah Dindar et Ibrahim Dindar s'expliquent sur l'acquisition de la maison incriminée pic.twitter.com/JjrBlKAyjc
â Imaz Press RĂ©union (@ipreunion) 11 dĂ©cembre 2017
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15h05 - La confĂ©rence de presse dĂ©bute. Nassimah Dindar indique avoir souhaitĂ© faire le point avant le changement de prĂ©sidence Ă la tĂȘte du Conseil DĂ©partemental. "Depuis septembre 2017, nous sommes attaquĂ©s sur la construction d'une maison et l'acquisition du terrain. Nous avons pris du temps por rĂ©pondre, notamment car la banque a mis un temps fou pour rĂ©cupĂ©rer l'ensemble des documents" commence Ibrahim Dindar en projetant des documents.
15h02 - Sur l'un des murs de la salle oĂč se tient la confĂ©rence de presse ont Ă©tĂ© Ă©pinglĂ©s toutes les pages du Journal de l'Ăle consacrĂ©es aux articles sur Nassimah Dindar. "On refait le papier peint" plaisante MaĂźtre Baloup.
Nassimah Dindar s'explique en présence de son avocat Maßtre Baloup pic.twitter.com/SoqpuHHzdn
â Imaz Press RĂ©union (@ipreunion) 11 dĂ©cembre 2017
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- Pour rappel -Â
Depuis plusieurs mois, Nassimah Dindar fait l'objet d'articles accusateurs de la part du Journal de l'Ăle. L'acquisition et la construction de sa maison situĂ©e au Bas de la RiviĂšre a notamment Ă©tĂ© mise en cause. Ce lundi, elle tient une confĂ©rence de presse en prĂ©sence de son avocat MaĂźtre Baloup et d'Ibrahim Dindar.
mb/rb/mp/www.ipreunion.com




Les rĂ©unionnais voudraient bien savoir qui paie cet avocat goyave de france,l'argent y sorte dans la poche des Dinedar ou de celles des contribuables rĂ©unionnais Ă travers le CD. Si l'histoire qu'ils nous racontent est vraies pas besoin d'avocat, la justice va donne a zot tout de suite raison et la Jir va rende notre argent que DIDIX lui a donnĂ©, deux millions tout de mĂȘme...