[LIVE - PHOTOS/VIDEO] Le président ukrainien appelle à ne pas déposer les armes

Ukraine: au moins 198 civils ukrainiens, dont trois enfants, ont été tués

  • Publié le 26 février 2022 à 17:09
Un immeuble résidentiel touché par un tir de missile à Kiev, le 26 février 2022

Kiev est samedi matin sous les tirs de missiles russes et des combats se déroulent dans la ville, où le président ukrainien appelle les siens à la lutte contre les troupes de Moscou et assure que des armes occidentales sont en route Au troisième jour du lancement d'une invasion par le président russe Vladimir Poutine, des combats opposant les forces russes et ukrainiennes ont lieu sur l'avenue de la Victoire, une des artères principales de Kiev, quelques heures après un dramatique appel à la mobilisation lancé par Volodymyr Zelensky. Au moins 198 personnes, dont trois enfants, civils et militaires ukrainiens ont déjà été tués. Environ 100.000 personnes ont fui leur foyer en Ukraine, la moitié d'entre eux ont fui le pays en moins de 48 heures d'après l'ONU. Les premières sanctions économiques et financières à l'encontre de la Russie ont été prises par les Etas-Unis et l'Union européenne. Nous suivons la situation en direct. Restez avec nous

  • C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi

  • A Kiev, les civils terrés dans des caves face à l'offensive russe

    Se cachant des combats de rue qui font rage dans les rues de Kiev, soumise à l'invasion des forces russes, Ioulia Snitko a passé la nuit cachée dans la cave de son immeuble, en priant pour la vie de son enfant à naître.

    Enceinte de huit mois, avec son ventre bien visible sous ses vêtements, elle craint que toute nouvelle explosion ou bruit de tirs ne la fasse accoucher prématurément, alors que se livrent des combats pour le contrôle d'une base militaire proche. "J'essaie de rester aussi calme que je peux pour ne pas causer une naissance prématurée", confie cette femme âgée de 32 ans à l'AFP, qui dit avoir entendu d'"énormes explosions" pendant près d'une heure cette nuit. "Lorsque j'ai réalisé ce qu'il se passait, je me suis mise à trembler, j'ai tremblé pendant cinq minutes", témoigne-t-elle.

    Autour d'elle, les familles s'entassent sur des bouts de carton et des tapis de camping transformés en lits de fortune. Dans les rues de Kiev, sous un ciel ensoleillé, seuls quelques civils étaient visibles, faisant la queue pour des produits de première nécessité. En trois jours, la capitale ukrainienne de trois millions d'habitants a été transformée en zone de guerre.

    Lire le reportage complet ici

  • La Russie ferme son espace aérien pour les avions liés à la Bulgarie, la Pologne et la République tchèque

    L'annonce intervient après une décision similaire prise par Varsovie, Prague et Sofia à l'encontre des compagnies aériennes russes

  • "On ne peut pas rentrer": les premiers réfugiés ukrainiens en Allemagne

    Svetlana Z. a su qu'il était temps de quitter l'Ukraine lorsque le trafic aérien a été interrompu à l'aéroport situé près de sa maison de Kharkiv. "C'était une intuition. Quand les avions ont cessé de voler, on a su que quelque chose de grave était en train de commencer", explique-t-elle à l'AFP, en tenant dans ses bras son fils de 2 ans et demi, tout en attendant avec son compagnon son enregistrement dans un centre d'accueil de Berlin.

    La famille fait partie des premières dizaines de réfugiés fuyant la guerre en Ukraine qui ont déjà commencé à arriver en Allemagne. Si, contrairement à la Pologne ou la Roumanie, la première économie européenne n'est pas encore en première ligne, elle pourrait le devenir assez vite.

    Berlin a promis de "fournir une aide massive" aux Ukrainiens fuyant les bombes et le pays a une réputation généreuse en matière d'asile, après avoir accueilli après 2015 des centaines de milliers de migrants du Moyen-Orient dans le sillage de la guerre civile en Syrie, puis encore plusieurs milliers d'autres l'an dernier lors de la nouvelle "crise des migrants" orchestrée par le Bélarus.

    Lire le reportage complet de l'AFP

  • Le personnel de l’ambassade d’Ukraine à Moscou a évacué vers la Lettonie

  • Le maire de la capitale ukrainienne a annoncé un durcissement du couvre-feu

    Toute personne se trouvant dans la rue entre 17H et 8H "sera traitée en ennemi"

  • Un bateau russe intercepté dans la Manche

    Ce bateau est «fortement soupçonné d'être lié à des intérêts russes visés par les sanctions», a précisé Véronique Magnin, officier de communication régionale pour la préfecture maritime. Il a été dérouté vers Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais)

  • La France renforce sa présence militaire au sein de l’OTAN :

    • 4 Mirage-2000 seront envoyés en Estonie à la mi-mars

    • deux missions de 2 Rafales et avion ravitailleur effectueront des patrouilles de défense aérienne dans le ciel polonais.

    • 200 soldats supplémentaires en Estonie 

    • 500 soldats en Roumanie accompagnés de véhicules blindés

  • Les véhicules de guerre russes continuent de circuler

  • Volodymyr Zelensky presse l'Allemagne et la Hongrie d'exclure la Russie du SWIFT

    Le président ukrainien a appelé l'Allemagne et la Hongrie à avoir le "courage" d'approuver l'exclusion de la Russie du système interbancaire SWIFT, une mesure examinée par l'UE en réaction à l'invasion russe de l'Ukraine et à laquelle Berlin et Budapest sont réticents

  • Les médias russes priés de ne pas mentionner les décès de civils

    Le régulateur russe des médias a ordonné aux médias nationaux de supprimer de leurs contenus toute référence à des civils tués par l'armée russe en Ukraine ainsi que les termes "d'invasion", "d'offensive" ou de "déclaration de guerre"

  • 198 Ukrainiens dont trois enfants ont été tués

    "Le ministre ukrainien de la Santé, Viktor Liashko, a déclaré que 198 Ukrainiens dont trois enfants ont été tués depuis le début de l'invassion russe" rapporte France 24. "Dans un message sur Facebook, Liashko indique également que 1.115 Ukrainiens ont été blessés, dont 33 enfants, au cours des trois jours de combats" ajoute le média.

  • La Pologne refuse d'affronter la Russie en barrage pour le Mondial 2022

    Une décision annoncée par le président de la fédération polonaise, après l'invasion de l'Ukraine par les Russes.

  • La France renforce ses contributions sur le flanc Est de l’OTAN, annonce l'Armée

     

  • Emmanuel Macron convoque un conseil de défense "sur la situation en Ukraine" à 20h (heure de La Réunion)

    L'Elysée a fait l'annonce ce matin, alors que les armées russe et ukrainienne s'affrontent dans Kiev

  • "Mes pensées vont d’abord vers les innocents qui subiront de plein fouet les effets de cette guerre" réagit Ericka Bareigts

    La maire de Saint-Denis a rappelé sur ses réseaux que "le conflit Russo/Ukrainien plonge l’Europe dans une situation qu’elle n’avait pas connu depuis 1945".

  • Un quartier résidentiel de Kiev touché par des missiles cette nuit

    "Kiev, notre ville splendide et paisible, a survécu une autre nuit aux attaques des forces terrestres russes, des missiles. L'un d'eux a frappé un appartement résidentiel à Kiev. J'exige du monde : isolez complètement la Russie, expulsez les ambassadeurs, embargo sur le pétrole, ruinez son économie. Arrêtez les criminels de guerre russes !" déclare le ministre des Affaires étrangères ukrainien sur Twitter

  • La guerre en Ukraine "durera" et "aura des conséquences" en France, déclare Emmanuel Macron

     "Cette guerre a été choisie unilatéralement par le président Poutine, avec une situation humanitaire tragique, un peuple qui résiste et une Europe qui résiste aux côtés du peuple ukrainien", a déclaré le président Emmanuel Macron ce samedi depuis le Salon de l'agriculture.

    Avec les sanctions contre la Russie, "il y aura des conséquences, des conséquences dans nos exportations", a-t-il expliqué, ajoutant que cette guerre "ne sera pas sans conséquence sur les coûts de l'énergie, sur l'alimentation du bétail...". Il a annoncé qu'un plan de résilience était en cours de construction pour palier cela.

  • Retrouvailles express pour Macron avec le Salon de l'agriculture en pleine crise russo-ukrainienne

    Il voulait honorer son rendez-vous : accaparé par l'invasion russe en Ukraine, le président Emmanuel Macron est tout de même venu à la rencontre des paysans inaugurer samedi le Salon de l'agriculture, pour une visite beaucoup plus courte que d'habitude.

    Le salon, menacé encore il y a quelques semaines par la crise sanitaire, a été inauguré tôt samedi par un président pas encore candidat qui devait se cantonner, selon l'Elysée, à une "prise de parole devant les organisations agricoles et les représentants de filières".

    Alors que l'armée russe était déjà tout proche d'entrer dans Kiev, l'Elysée avait souligné qu'il était important qu'Emmanuel Macron vienne malgré tout inaugurer l'événement pour témoigner de l'"engagement" du président à l'égard des agriculteurs et par "tradition républicaine".

    Lire l'article complet de l'AFP ici

  • "On ne va pas déposer les armes et on va défendre notre pays", a déclaré Volodymyr Zelensky dans une vidéo

    Le président ukrainien a appelé samedi les Ukrainiens à ne pas déposer les armes et à défendre Kiev, la capitale, où l'armée ukrainienne affronte les forces de Moscou, deux jours après le lancement de l'invasion russe.

  • "Des armes et des équipements sont en route" annonce le président ukrainien

    "Une nouvelle journée sur le front diplomatique, qui a commencé par une conversation avec Emmanuel Macron. Les armes et équipements de nos partenaires sont en route vers l'Ukraine. La coalition anti-guerre fonctionne !" a-t-il écrit sur son compte Twitter

  • Un rassemblement de solidarité prévu dimanche, à 17h, sur le parvis des droits de l'homme à Champ Fleuri

    "En solidarité avec le peuple ukrainien, nous appelons à un arrêt immédiat des hostilités pour faire prévaloir la paix et le droit international" indiquent les organisateurs

  • L'ONU veut donner une chance à la paix

    "L'ONU est née de la guerre pour mettre fin à la guerre. Aujourd'hui, cet objectif n'a pas été atteint. Mais nous ne devons jamais abandonner. Nous devons donner une nouvelle chance à la paix" a déclaré Antonio Guterres, Secrétaire général de l'ONU à la suite de la réunion du Conseil de sécurité ce vendredi.

    Au cours de cette réunion du conseil de sécurité, la Russie a sans surprise mis son veto pour le vote d'une résolution condamant dans "les termes les plus forts" son "agression contre l'Ukraine" et lui réclamait de retirer "immédiatement" ses troupes de ce pays.

    Sur les 15 membres du Conseil, 11 pays ont voté en faveur du texte, co-rédigé par les États-Unis et l'Albanie, trois se sont abstenus: Chine, Inde et Émirats arabes unis.

    Pour rappel, le Conseil de sécurité se compose de 15 membres, dont cinq membres permanents :
    Chine
    États-Unis
    Russie
    France
    Royaume-Uni
    Ces membres permanents ont un droit de veto. Si l’un des cinq membres permanents émet un vote négatif pour une résolution ou une décision elle ne pourra pas être adoptée.

    Les 10 autres sont membres élus par l'Assemblée générale pour un mandat de deux ans :
    Estonie (2021)
    Inde (2022)
    Irlande (2022)
    Kenya (2022)
    Mexique (2022)
    Niger (2021)
    Norvège (2022)
    Saint Vincent et les Grenadines (2021)
    Tunisie (2021)
    Vietnam (2021)

     

  • Attaque russe repoussée dans une rue de Kiev

    Les forces armées ukrainiennes ont déclaré avoir repoussé un assaut russe sur une avenue de Kiev, dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 février 2022. Des combats restent en cours, au sud de la capitale notamment.

    "L’attaque est repoussée", a affirmé l’armée de terre ukrainienne, dans un message sur son compte Facebook, sans donner plus de précision sur le lieu exact de cet affrontement.

    Elle a assorti ce message d’une photo montrant un grand panache de fumée s’élevant au milieu d’une zone urbaine, en pleine nuit, au moment où Kiev craint une attaque d’ampleur de l’armée russe pour s’emparer de la ville.

    Depuis le centre de la capitale, des journalistes de l’AFP ont également entendu des explosions assez fortes samedi très tôt.

    Dans un communiqué distinct, l’armée de terre ukrainienne a réaffirmé que de "durs combats" se poursuivaient à Vassylkiv, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Kiev, où les Russes "essayent de faire débarquer des parachutistes".

  • Entretiens téléphoniques entre Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky

    Le président français et le Président ukrainen se sont parlés au téléphone à deux reprises ce vendredi. Une première fois le matin et la seconde fois peu avant minuit. Emmanuel Macron est "un véritable ami" a ensuite commenté Volodymyr Zelensky

  • La Russie estime que les relations avec les Occidentaux sont proches du "point de non-retour"

    Les relations entre Moscou et les Occidentaux sont proches du "point de non-retour" sur fond d'invasion russe de l'Ukraine et de sanctions massives contre la Russie, a estimé vendredi la porte-parole de la diplomatie russe.

    "Le fait est que nous sommes proches de là où commence le point de non-retour", a déclaré Maria Zakharova à la télévision russe.

  • Les insultes de Vladimir Poutine

    Vladimir Poutine paraît résolu à poursuivre son offensive, jusqu'à obtenir un changement de régime en Ukraine. Il a ainsi qualifié vendredi les membres de l'équipe du chef de l'Etat ukrainien de "drogués" et de "néonazis".

    "Prenez le pouvoir entre vos mains !", a-t-il lancé à l'adresse des militaires ukrainiens. "Il me semble qu'il sera plus facile de négocier entre vous et moi", a-t-il ajouté.

  • Volodymyr Zelensky aux dirigeants occidentaux : "allez plus loin"

    L'union européenne, la Grande Bretagne et les Etats-Unis se concentrent sur le durcissement des sanctions contre la Russie après avoir restreint son accès aux marchés financiers et aux technologies.

    Le président ukrainiens Volodymyr Zelensky, a demandé au Fonds monétaire international une aide financière d'urgence. Il a aussi exhorté les dirigeants occidentaux à aller plus loin.

    "Annuler les visas pour les Russes ? Déconnexion de Swift (système banciare ondail - ndlr)? Isolement total de la Russie ? Rappel d'ambassadeurs ? Embargo sur le pétrole ? Aujourd'hui, tout doit être sur la table, car c'est une menace pour nous tous, toute l'Europe", a-t-il dit.

    Au chapitre des sanctions, la Russie a été suspendue de toute participation aux instances du Conseil de l'Europe et l'OCDE a fermé la porte à son adhésion.

    Il a été exclue du concours musical de l'Eurovision. Le Comité international olympique a exhorté les fédérations sportives internationales à annuler ou délocaliser tout évènement prévu sur son sol ou chez son allié bélarusse.

  • Armés du jour au lendemain, des civils à l'avant-poste pour défendre Kiev

    "Ils ont distribué les fusils, les ont chargés pour nous et nous voilà", dit Iouri Kortchemniï qui n'avait jamais tenu une arme de sa vie avant de rejoindre jeudi un bataillon de civils prêts à défendre Kiev pied à pied face à l'ennemi russe. En pleine invasion russe de son pays, quand les premières forces russes se sont infiltrées dans la capitale en moins de 48 heures, l'historien de 35 ans n'a plus hésité.

    Des dizaines d'hommes de son quartier sont venus comme lui dès le lendemain récupérer une kalachnikov au point de distribution annoncé, un camion militaire rempli de cartons d'armes, raconte-t-il.

    Sur Facebook et dans les médias, le ministère de la Défense multiplie les appels à l'enrôlement d'urgence dans ces brigades de la "défense territoriale", une institution crée en 2015 pour suppléer l'armée régulière.

    Désormais, il suffit d'avoir entre 18 et 60 ans et un passeport pour s'enrôler. Aucun entraînement n'est exigé. "On nous a donné des armes au bureau d'enregistrement militaire. Maintenant la situation est telle qu'on ne peut pas attendre une convocation", explique un autre volontaire, Volodymyr Moguila.

    Le volontaire Roman Bondertsev, qui s'est engagé pour "ne pas rester à rien faire" chez lui pendant que la Russie envahit son pays, assure qu'il est prêt à défendre sa ville pied à pied, quel que soit le scénario.

    Mais il ne se fait pas trop d'illusions. "Je n'avais jamais pris une arme dans mes mains jusqu'à aujourd'hui. Que voulez-vous? Nous allons essayer de faire du mieux qu'on peut", répond-il en haussant les épaules. "Et si je me fais tuer, il y en aura deux prêts à prendre ma place", promet-il.

    La suite du reportage est ici

  • Le pape François "toute guerre laisse le monde est une déroute devant les forces du mal"

    "Toute guerre laisse le monde pire que dans l'état où elle l'a trouvé. La guerre est toujours un échec de la politique et de l'humanité, une capitulation honteuse, une déroute devant les forces du mal", a de son côté dénoncé le pape François dans un tweet traduit en plusieurs langues, dont le russe, un fait rarissime.

  • L'armée russe aux portes de Kiev

    De premières unités militaires russes sont entrées vendredi soir dans le nord de la capitale ukrainienne. Des personnes ont été tuées, mais il n'y a pas de bila à ce stade.

    Dans la nuit de vendredi à samedi, le ministère de la Défense ukrainien a indiqué avoir détruit un hélicoptère et un avion d'attaque au sol russe SU-25 près des zones séparatistes dans l'Est, ainsi qu'un avion russe de transport IL-76 près de Vassylkiv.

    De "violents" combats se déroulent dans cette ville, située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Kiev, "où les occupants tentent de débarquer des troupes aéroportées", a ajouté le ministère sur sa page Facebook.

  • "Gloire à l’Ukraine" : e Président ukrainien défie Moscou et se filme dans les rues de Kiev

    Vendredi soir, le président ukrainien Volodymyr Zelensky est sorti dans les rues de Kiev et a diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux, avec un message simple : "Nous sommes là".

    Entouré du Premier ministre et de plusieurs conseillers le président ukrainien s’est filmé en selfie.

    "Bonsoir à tous. Le chef du gouvernement est là. Le chef de cabinet est là. Le Premier ministre Shmyhal est là. Le conseiller Pololiak est là. Le président est là. Nous sommes tous là. Nos soldats sont là. Nos citoyens sont là. Nous sommes tous là pour défendre notre indépendance, notre pays, et rien ne pourra changer ça. Gloire aux hommes et aux femmes qui nous défendent. Gloire à l’Ukraine" dit ZVolodymyr elensky. "Gloire aux héros", répondent ses conseillers. Regardez

  • "Cette nuit, ils vont tenter de s'emparer de Kiev" avertit le Président ukrainien

    Kiev se préparait au pire dans la nuit de vendredi à samedi, après l'avertissement lancé par le président Volodymyr Zelensky d'une attaque imminente de l'armée russe

    "Nous ne pouvons pas perdre la capitale. Je m'adresse à nos défenseurs, hommes et femmes de tous les fronts: cette nuit, l'ennemi va utiliser toutes ses forces pour briser nos défenses de la façon la plus vile, dure et inhumaine. Cette nuit, ils vont tenter de s'emparer" de Kiev, a-t-il affirmé dans une allocution vidéo diffusée vendredi soir sur le site internet de la présidence.

  • Bonjour La Réunion !

    Au lendemain du lancement par Vladimir Poutine d'une attaque massive contre l'Ukraine, qui a déjà fait des dizaines de morts et plus de 100.000 déplacés, les premiers combats dans la capitale étaient signalés.

    Nous suivons l'évolution de la situation en direct. Restez avec nous

À propos

Ce vendredi soir 25 février 2022, au  lendemain du lancement par Vladimir Poutine d'une attaque massive contre l'Ukraine, qui a déjà fait des dizaines de morts et plus de 100.000 déplacés, les premiers combats dans la capitale étaient signalés.

Le Kremlin a promis vendredi des répliques "symétriques ou asymétriques" aux sanctions imposées par l'Occident. Des témoins ont indiqué à l'AFP avoir assisté au matin,  au passage de véhicules blindés et à des échanges d'armes automatiques.

Les forces ukrainiennes ont aussi rapporté combattre des unités de blindés russes dans deux localités entre 40 et 80 km au nord de Kiev. Des troupes russes approchaient aussi la capitale depuis le nord-est et l'est, selon l'armée ukrainienne.

Après la fuite de nombreux habitants jeudi, le centre de Kiev, capitale forte en temps normal de quelque trois millions d'habitants et désormais sous couvre-feu, ressemblait à une ville-fantôme.

Environ 100.000 personnes ont fui leur foyer en Ukraine, la moitié d’entre eux ont fui le pays en moins de 48 heures d’après l’ONU

"C'est peut-être la dernière fois que vous me voyez vivant" a déclaré vendredi soir le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, aux dirigeants européens

BREAKING: In a video conference call last night Ukraine President Zelensky told EU leaders: "This might be the last time you see me alive", two sources briefed on the call told me

— Barak Ravid (@BarakRavid) February 25, 2022

Les combats se sont poursuivis tout au long de la nuit de vendredi à samedi

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2 Commentaires
Missouk
Missouk
3 ans

"Mes pensées vont d'abord vers les innocents qui subiront de plein fouet les effets de cette guerre". Tout le monde pense comme elle, et heureusement. Cela dit, où est cette Europe dont tout le monde nous vante les mérites, que font les américains, muets depuis l'intervention armée. Pour MACRON pourtant très présent devant les médias n'a pas fait rapatrié les ressortissants français ' Autant de questions qu'on se pose et qui montrent que notre président gesticulateur n'a aucun pouvoir!

Triste
Triste
3 ans

En face de Poutine il n'y a plus de leader européen charismatique.