40ème jour de guerre en Ukraine ce lundi 4 avril 2022. Dans le Nord du pays, les forces russes se retirent de villes-clés près de la capitale Kiev et de Tcherniguiv. Dans les zones libérées de l'armée russe des cadavres et des fosses communes improvisées ou au milieu des rues sont découverts. L'Ukraine accuse la Russie de génocide. Une série d'explosions ont secoué dimanche matin Odessa, principal port de l'Ukraine, situé dans le Sud-Ouest, une ville historique jusqu'ici relativement épargnée par les combats. Suivez-nous, nous somme en direct (Photo AFP)
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Moscou prépare une attaque à Lougansk
Les forces russes préparent une "attaque massive" contre les troupes ukrainiennes dans la région de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, a annoncé son gouverneur Serguiï Gaïdaï.
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La France va expulser 35 diplomates russes
La France va expulser 35 diplomates russes "dont les activités sont contraires à (ses) intérêts", a appris l'AFP de source proche du ministère français des Affaires étrangères.
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La ville de Marioupol "détruite à 90%"
La ville portuaire assiégée de Marioupol dans le sud-est de l'Ukraine est détruite "à 90%" et "40% de ses infrastructures" sont "irrécupérables", a annoncé son maire Vadim Boïtchenko.
La ville portuaire assiégée de Marioupol dans le sud-est de l'Ukraine est détruite "à 90%" et "40% de ses infrastructures" sont "irrécupérables", a annoncé son maire Vadim Boïtchenko #AFP pic.twitter.com/qrDcEXB0MY
— Agence France-Presse (@afpfr) April 4, 2022 -
Joe Biden réclame un "procès pour crimes de guerre"
Le président américain Joe Biden a déclaré vouloir un "procès pour crimes de guerre" après la découverte de nombreux corps portant des vêtements civils à Boutcha, dans les environs de Kiev.
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L'UE veut envoyer des enquêteurs
L'Union européenne est prête à envoyer des équipes d'enquêteurs en Ukraine pour aider au recueil de preuves sur les crimes de guerre, dont les forces russes sont accusées dans la région de Kiev, a annoncé la présidente de la Commission européenne.
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Boutcha : la Haute-commissaire aux droits de l'homme "horrifiée" par les images des corps
La Haute-commissaire aux droits de l'homme s'est déclarée "horrifiée" par les images des corps dans la ville ukrainienne de Boutcha, découverts après le retrait des troupes russes, évoquant elle aussi de possibles crimes de guerre. "Les informations qui se font jour de cette zone et ailleurs soulèvent des questions graves et inquiétantes sur de possibles crimes de guerres et atteintes graves au droit humanitaire international et des violations graves des droits de l'homme", a-t-elle indiqué.
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Dans l'est de l'Ukraine: "Quelque chose de terrible va venir ici..."
En attendant le rouleau compresseur russe, le Donbass sous contrôle ukrainien se vide de sa population. Femmes, enfants, personnes âgées... Ils étaient des centaines ce week-end à attendre leur train à la coquette petite gare de Kramatorsk, au fronton fraichement repeint de rouge et blanc.
"C'est comme ça depuis cette fin de semaine, à raison de près de 2.000 personnes par jour qui embarquent pour l'ouest, vers Lviv ou autre", raconte Nasir, volontaire humanitaire venu aider à l'opération. "C'était deux trains par jour normalement, mais maintenant il y en a quatre". "La situation est mauvaise. Beaucoup de gens sont déjà partis, les hommes restent, nos familles s'en vont", grimace Andreï, dont l'épouse et les deux enfants attendent sagement, bagages aux pieds, sous l'auvent d'une baraque à frites pour se protéger de l'averse.
Sofia, son ado à boutons, rit nerveusement avec trois copines, elles aussi sur le départ. Elles ont pris "une grande infusion de valériane pour se détendre", Sofia avoue "être un peu triste". "Comme tout le monde, j'envoie mes enfants à l'ouest (du pays) dans le village de mon beau-frère, là où il n'y a pas d'installation militaire", prend soin de préciser Andreï, qui ne lâche pas la main de son cadet.
Lire le reportage de l'AFP ici.
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Espagne et Pologne veulent aussi enquêter sur un possible "génocide"
Le Premier ministre espagnol parle lui aussi d'un possible "génocide" après le massacre de Boutcha, évoquant comme le Président français des "crimes de guerre" : "nous allons faire tout notre possible pour que ceux qui ont perpétré ces crimes de guerre ne restent pas impunis et puissent comparaître devant les tribunaux, dans ce cas précis devant la Cour pénale internationale, pour répondre de ces cas présumés de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre et, pourquoi ne pas le dire également, de génocide" a déclaré Pedro Sanchez.
La Pologne propose de son côté une commission d'enquête sur le "génocide" en Ukraine.
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Emmanuel Macron se dit favorable à de nouvelles sanctions contre la Russie
Le président de la République s'est dit "favorable" à ce que l'Union européenne décide de nouvelles sanctions contre la Russie, évoquant notamment le charbon et le pétrole. "Il y a des indices très clairs de crimes de guerre" dans la petite ville de Boutcha (au nord de Kiev), et il est "à peu près établi que c'est l'armée russe" qui y était présente, a indiqué le président de la République sur la radio France Inter.
.@EmmanuelMacron : "Les scènes vues à Boutcha sont insoutenables. Il est clair qu'il y a des indices très clairs de crimes de guerre. La justice internationale doit passer, celles et ceux qui ont été à l'origine de ces crimes devront en répondre." #le79Inter #Elysée2022 pic.twitter.com/CJLTEMozFt
— France Inter (@franceinter) April 4, 2022 -
De nouvelles sanctions contre la Russie
Les Occidentaux ont dénoncé des "crimes de guerre" ou réclamé une enquête pour établir les faits. Ils veulent désormais adopter de nouvelles mesures contre Moscou, après avoir déjà acté plusieurs trains de sanctions depuis le 24 février et le début de l'invasion russe, ciblant massivement des entreprises, des banques, des hauts responsables, des oligarques, et interdisant l'exportation de biens vers la Russie.
"Plus de sanctions et d'aide de l'UE sont en chemin", a, le premier, tweeté dimanche le président du Conseil européen, Charles Michel. "Nous déciderons de nouvelles mesures entre Alliés dans les prochains jours", a avancé de son côté le chancelier allemand Olaf Scholz, assurant que "le président Poutine et ses soutiens en subiront les conséquences".
Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a affirmé, dans un communiqué transmis à l'AFP, qu'"une pression économique et internationale la plus forte possible doit être maintenue et renforcée sur la Russie pour contraindre les autorités russes à mettre fin à la guerre d’agression".
Et le Premier ministre Boris Johnson a promis sur Twitter que les Britanniques allaient "renforcer (leurs) sanctions". Quelles sanctions ? Le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba, a cadré ses attentes dans un tweet: "J'exige de nouvelles sanctions dévastatrices du G7 MAINTENANT: embargo sur le pétrole, le gaz et le charbon, fermer tous les ports aux navires et marchandises russes, déconnecter toutes les banques russes de SWIFT".
La pression porte ainsi notamment sur les hydrocarbures, importante ressource financière pour la Russie. Dès samedi, les Etats baltes avaient annoncé la cessation de leur importation de gaz russe, et le président lituanien Gitanas Nauseda, avait appelé le reste de l'UE à les suivre.
Les pays baltes sont désormais desservis par des réserves de gaz stockées sous terre en Lettonie. Selon Eurostat, en 2020, la Russie comptait pour 93% des importations estoniennes de gaz naturel, 100% des importations lettones et 41,8% des importations lituaniennes.
Les Etats-Unis ont interdit l'importation de pétrole et de gaz russes peu après l'invasion de l'Ukraine, mais pas l'UE qui s'approvisionnait en Russie à hauteur de 40% environ en 2021.
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Massacre : des corps jonchent les rues dans la région de Kiev
L'Ukraine a accusé dimanche la Russie de "génocide", affirmant avoir retrouvé les corps de 410 civils dans la région de Kiev récemment reprise aux forces de Moscou "Oui, c'est un génocide. L'élimination de toute la nation et des gens (..) Et cela se passe dans l'Europe du XXIe siècle", a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à la chaîne américaine CBS.
Regardez cette vidéo tournée par Arnaud Comte, grand reporter à FranceTV
Dans l'enfer de #Boutcha ! Avec @stef_guillemot, nous nous sommes rendus dans cette ville de la banlieue de #Kiev où plus de 300 corps de civils tués ont déjà été retrouvés. Des images insoutenables. "Un crime de guerre" selon l'#Ukraine @infofrance2 #France2 pic.twitter.com/6ECWUyYN1K
— Arnaud Comte (@arnaudcomte) April 3, 2022Selon la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova, les corps sans vie de 410 civils ont été retrouvés dans les territoires de la région de Kiev récemment repris aux troupes russes.
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Volodymyr Zelensky aux Grammy Awards
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est apparu dans une vidéo enregistrée au #GrammyAwards de Las Vegas pour lancer un appel au soutien de son pays déchiré par la guerre
Ukrainian President Volodymyr Zelensky appears in a taped video at the #GrammyAwards in Las Vegas to make a plea for support for his war-torn country pic.twitter.com/PirDOU6LYi
— AFP News Agency (@AFP) April 4, 2022 -
L'Ukraine accuse la Russie de "génocide"
L'Ukraine a accusé dimanche la Russie de "génocide", affirmant avoir retrouvé les corps de 410 civils dans la région de Kiev récemment reprise aux forces de Moscou, des découvertes macabres qui ont soulevé l'indignation en Europe et aux États-Unis.
"Oui, c'est un génocide. L'élimination de toute la nation et des gens (..) Et cela se passe dans l'Europe du XXIe siècle", a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à la chaîne américaine CBS.
Selon la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova, les corps sans vie de 410 civils ont été retrouvés dans les territoires de la région de Kiev récemment repris aux troupes russes.
Tour à tour, Washington, Paris, Berlin ou Londres ont dénoncé les "atrocités", voire les "crimes de guerre", commis notamment à Boutcha, une petite ville au nord-ouest de Kiev où de nombreux cadavres de civils étaient visibles dans les rues.
L'armée russe a, elle, démenti avoir tué des civils à Boutcha, assurant s'être retirée le 30 mars de cette ville et accusant l'Ukraine d'avoir fabriqué les images "à l'intention des médias occidentaux".
Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a pour sa part dénoncé une "brutalité inédite en Europe depuis des décennies" et le président français Emmanuel Macron affirmé que "les autorités russes devront répondre de ces crimes", dénonçant "dans les rues, des centaines de civils lâchement assassinés".
Les images qui nous parviennent de Boutcha, ville libérée près de Kiev, sont insoutenables. Dans les rues, des centaines de civils lâchement assassinés. Ma compassion pour les victimes, ma solidarité avec les Ukrainiens. Les autorités russes devront répondre de ces crimes.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) April 3, 2022 -
Autour de fosses communes ou dans la rue, Boutcha pleure ses morts après le retrait russe
Dans des fosses communes improvisées ou au milieu des rues, les cadavres sont partout dans la ville ukrainienne de Boutcha, au nord-ouest de Kiev, où les habitants ont continué dimanche à pleurer leurs morts, après le retrait des soldats russes.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que les dirigeants russes devaient être tenus pour responsables de "meurtres" et de "tortures" à Boutcha, où les découvertes macabres ont soulevé l'indignation en Europe et aux Etats-Unis.
Liouba, 62 ans, conduit un voisin jusqu'à une tranchée détrempée, derrière une église aux dômes dorés. Mais lui-même n'a pas la force d'aller regarder si son frère y gît bien, comme la rumeur l'en a informé.
Quelques 57 personnes sont enterrées sommairement dans cette fosse commune, affirme un employé de la ville à un journaliste de l'AFP. Mais seule une petite partie d'entre eux sont visibles.
Certains sont recouverts de housses mortuaires dont la fermeture éclair a été remontée. D'autres, en vêtements civils, n'ont été que partiellement enterrés; on voit sortir de la terre dans des positions improbables ici une main pâle, là un pied botté ou un front, exposé aux flocons de neige qui tombent sur la petite ville de banlieue. Un cadavre est emmitouflé dans un drap rouge et blanc, près d'une unique sandale rose de femme.
Le voisin de Liouba recule jusqu'à une souche, où il s'effondre. Il ne peut s'approcher davantage du charnier. "Ces blessures ne guériront jamais", craint Liouba. "Je ne souhaiterai cela à personne, pas même à mon pire ennemi".
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Bonjour La Réunion !
Nous continuons à suivre en direct l'évolution de l'invasion russe en Ukraine.
Restez avec nous !
À propos
Voici un point de la situation, à partir d'éléments des journalistes de l'AFP sur place ainsi que des déclarations officielles ukrainiennes et russes, de sources occidentales, d'analystes et d'organisations internationales.
- Kiev et le Nord -
Les Ukrainiens ont repris le contrôle de la totalité de la région de Kiev après le retrait des forces russes, a annoncé samedi la vice-ministre ukrainienne de la Défense.
Les forces russes se redéploient vers l'Est et le Sud dans le but de "garder le contrôle" des territoires qu'elles y occupent déjà, a confirmé l'Ukraine. Plus d'un mois après le lancement de l'invasion russe, les localités d'"Irpin, Boutcha, Gostomel et toute la région de Kiev ont été libérées de l'envahisseur", a affirmé samedi Ganna Maliar.
- L'Est et le Sud -
Une série d'explosions ont secoué dimanche matin Odessa, principal port de l'Ukraine, sur la mer Noire, ont constaté des journalistes de l'AFP, mais elles n'ont pas fait de victime, selon l'armée ukrainienne.
À la suite de ces explosions, survenues vers 06H00 (07H00 à La Réunion), plusieurs énormes colonnes de fumée noire et des flammes s'élevaient au-dessus d'une zone industrielle, selon les mêmes sources. Il s'agit d'une attaque de roquettes qui n'a pas fait de victime, a affirmé dans un communiqué un officier du commandement régional Sud, Vladislav Nazarov.
"La région d'Odessa fait partie des cibles prioritaires de l'ennemi. L'ennemi poursuit sa pratique sournoise de frapper des infrastructures sensibles", a-t-il déclaré, réitérant l'interdiction de toute publication sur la localisation ou les dégâts des frappes.
"Les nazis russes ont effectué une frappe de missiles, dont certains ont été abattus par la défense antiaérienne ukrainienne", avait auparavant indiqué la ville d'Odessa dans un communiqué.
Toute la côte orientale du pays, de la presqu'île de la Crimée, annexée par Moscou en 2014, jusqu'aux républiques séparatistes prorusses de Donetsk et de Lougansk dans la région du Donbass (Est), est occupée par les forces russes, à l'exception d'une partie de la ville de Marioupol, où elles se heurtent toujours à la résistance de l'armée ukrainienne.
Port stratégique du Sud-Est du pays, sur la mer d'Azov, Marioupol reste assiégé et pilonné sans relâche. Au moins 5.000 personnes ont péri et 160.000 civils seraient toujours bloqués, selon des sources ukrainiennes.
Les forces russes continuent par ailleurs "de bloquer partiellement la ville de Kharkiv", la deuxième ville d'Ukraine, située dans l'Est, où des zones industrielles et résidentielles sont la cible de tirs d'artillerie, selon l'état-major de l'armée ukrainienne, qui note toutefois une diminution de leur intensité.
- L'Ouest et le centre -
Dans la nuit de vendredi à samedi, des infrastructures ont été frappées Dnipro ainsi qu'à Krementchouk (centre), siège de la plus grande raffinerie de pétrole ukrainienne, a indiqué la présidence du pays, tandis que le ministère russe de la Défense a annoncé samedi avoir détruit avec "des armes de haute précision" des dépôts d'essence et de carburant diesel de la raffinerie.
- Bilan humain -
Aucun bilan précis et récent des victimes civiles n'est disponible mais il atteint à l'évidence - et à minima - plusieurs milliers. Sur le plan militaire, les fourchettes sont extrêmement larges. La Russie a reconnu la semaine passée la mort de 1.351 soldats pour 3.825 blessés, premiers chiffres depuis plus de trois semaines.
Les sources occidentales parlent à l'unisson de plusieurs milliers de morts côté russe, Kiev allant même jusqu'à 12.000. Côté ukrainien, le président Volodymyr Zelensky a évoqué le 12 mars "environ 1.300" militaires tués. Un chiffre là aussi peu significatif.
- Réfugiés et déplacés -
Le conflit a déjà contraint plus de 4,1 millions d'Ukrainiens à fuir leur pays, selon l'ONU.
Au total, plus de dix millions de personnes, soit plus d'un quart de la population, ont dû quitter leur foyer soit en traversant la frontière pour se réfugier dans les pays limitrophes, soit en trouvant refuge ailleurs en Ukraine. L'ONU estime à près de 6,5 millions le nombre de déplacés à l'intérieur du pays.
AFP















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Ne pas oublier les précédentes manipulations des faits pour légitimer telles ou telles guerres ou pour trouve bann prétextes (les fameuses armes de destruction massive et les fioles de Colin Powell à L'ONU au début des années 2000.https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-12-21-TimisoaraFaux massacre & charnier en Roumanie...https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-18-decembre-2019Faux massacre de bébé au Koweit...https://www.lepoint.fr/societe/les-faux-bebes-koweitiens-16-08-2012-1696502_23.phphttps://www.rtbf.be/article/la-premiere-guerre-du-golfe-comment-un-mensonge-a-t-il-mis-le-feu-aux-poudres-10227541De même en Yougoslaviehttps://www.courrierinternational.com/article/2001/01/25/le-vrai-faux-massacre-qui-a-declenche-la-guerre-du-kosovohttps://www.monde-diplomatique.fr/2019/04/HALIMI/59723