Le Département souhaite apporter des précisions sur la mesure exceptionnelle votée ce 15 avril 2026 pour lutter contre la vie chère. Il n’y a aucune ambiguïté. La Collectivité mobilise une enveloppe supplémentaire et parfaitement identifiée de 5 millions d’euros, financée sur ses fonds propres. Cette décision s’inscrit dans une réponse immédiate à la hausse brutale des prix des carburants et à ses conséquences directes sur le pouvoir d’achat des Réunionnais. (Photo Stephan Laï-Yu)
Cette mesure correspond à la réalité d’un engagement budgétaire clair, chiffré et opérationnel.
La Cart’Monétik constitue en effet un outil expérimenté en 2025, c’est précisément sa capacité d’adaptation qui est ici mobilisée. Le Département ne se contente pas de reconduire un mécanisme : il le renforce, l’amplifie et l’oriente spécifiquement pour répondre à une situation de crise inédite.
Grâce à cette décision, plus de 60 000 Réunionnais bénéficieront d’une aide supplémentaire comprise entre 50 et 200 euros, pour faire face aux dépenses essentielles du quotidien : carburant, gaz, santé ou alimentation. Cette aide, souple et ciblée du Département, repose sur sa connaissance fine de ses publics prioritaires (personnes âgées, personnes en situation de handicap, bénéficiaires du RSA suivis par le Département et public du CAPAH) et des réalités sociales du territoire.
Le Département assume pleinement son rôle de collectivité responsable, capable de prendre des décisions rapides, structurées et financées, au plus près des besoins de la population.
Il agit avec méthode : une initiative claire, un objectif assumé, une stratégie adaptée, des moyens mobilisés et une compréhension précise de la situation.
Il convient de rappeler une réalité essentielle : la fiscalité sur les carburants relève de la compétence exclusive de la Région, qui vote et perçoit le produit de l’octroi de mer sur les carburants, quel que soit l’utilisateur ou le secteur économique concerné. Le Département, pour sa part, ne perçoit aucun produit de cette taxe et ne dispose donc d’aucun levier fiscal direct sur les prix à la pompe.
Dans le contexte actuel, les Réunionnais attendent des réponses concrètes. Le Département y répond d’une manière claire, précise et immédiate.
