Les sondages disent que les Français souhaitent un changement radical et profond, de la société. Je pense aussi qu’il le faut. Mais il ne se produira pas, si on reconduit ceux qui ont participé au déclin. Alors, la tentation du RN, alimentée par certains médias, grandit.
Jordan Bardella a bossé ses sujets. ça on peut le lui reconnaître. il s’exprime bien et argumente. il est bel homme et séduit. ça participe à sa côte plutôt élevée. Mais le RN est sur le même registre que ceux qui ont gouverné ces 45 dernières années. C’est un modèle social étatique. On élit, on remet un chèque en blanc, aux élus. C’est la démocratie représentative. Avez-vous déjà voté une loi, ou proposé une réglementation ?
Non, on s’en remet aux élus. Ce n'est pas de la démocratie.
Sur le plan économique Jordan Bardella semble être sur un modèle plutôt libéral. Mais je ne pense pas qu'il pourra s'affranchir de sa patronne qui gardera le gouvernail. Son côté libéral sera étouffé.
Les Français détestent le libéralisme parce qu’il le confondent avec le capitalisme. La France n’a jamais été un pays qui libéral !! Ce courant est pourtant le seul, qui offre la liberté, de faire. Mais il a toujours été galvaudé. On s’en remet à l’état, puis on râle, on grève.
On est tous, un peu social et un peu capitaliste... exemple : vous voulez louer votre maison. À qui le louerai vous : à la famille modeste qui vous propose 600 € par mois ou plutôt à celle plus aisée, qui vous proposera 900 € . ?
Le libéralisme n'est pas qu’économique, c’est une philosophie de vie une conception, de la société.
40 ans d’alternance droite-gauche ont conduit le pays a toujours plus de taxes et moins de service public, tout en fragilisant les petites entreprises, les forces vives du pays.
Mais que font-ils des recettes ? La France est mal gérée, c’est factuel ! Le problème c’est l’état, avec son mode de fonctionnement et la technostructure. tout vient d’en haut.
Même l'Assemblée nationale est devenue qu’une chambre d'enregistrement. Vous n'êtes pas d'accord, c’est le 49-3. Dans une démocratie locale, ça ne se produira pas. Il en est de même, pour les collectivités territoriales. Elles sont dépendantes, des dotations de la l’état. On nous leurre. L’état ce n’est pas nous. Nous en sommes les nourriciers !
Il faut passer d'une culture des contrôles et sanctions, à une culture de libre action et d’efficacité, avec des règles simples. Une réglementation, qui interdit, alors que l’on ne pose pas de problème à autrui, est une réglementation scélérate. Il y en a pléthore. On croule, sous le poids des normes, européennes et françaises. Ce n’est plus l’Europe du général de Gaulle. Elle aurait dû évoluer, vers une Europe de la défense, et un grand marché commun, sans s’immiscer, dans l’organisation des états, qui doivent être souverains. C’est devenu un machin incontrôlable dirait le général de Gaulle.
Le libéralisme de David Lisnard, maire de Cannes porte ce projet, de simplification, et d’autorisation. Je vous invite à consulter le site de nouvelle énergie, c’est un programme, radicalement différents, des Attal, Philippe, Retailleau, Mélenchon, Faure et j’en passe...
Si on entrave les forces entrepreneuriales, et de production, on affaiblit, la capacité de redistribution et les services publiques.
Que l'État s'occupe du régalien des relations internationales, avec moins de ministères.
Je serai plutôt pour un septennat, non renouvelable, avec un référendum au bout de trois ans, afin de demander au peuple, si le président est digne de poursuivre son mandat, ou est-ce qu’on le révoque.
Laisser les élus locaux, sous contrôle des citoyens, gérer le reste. Vous serez surpris du résultat... que l'État prélève les impôts dont il a besoin et les collectivités prélèvent les leurs. Chacun devient responsable de ses prélèvements et de sa gestion. On rend des comptes aux contribuables., qui ont, là aussi, un droit de révocation. ça change tout !
Pour ma part je pense qu’il y a trop d’élus. c’est coûteux et leur efficacité n’a pas été démontrée. On élit, on ne vote rien. On leur donne mandat, ils votent des lois, puis laissent la haute administration, décréter et réglementer. Ces derniers sont responsables du mille-feuille administratif tant décrié, à juste titre. Le fonctionnaire de terrain, ne peut qu’appliquer les règles, même si elles sont aberrantes. C’est leur métier.
Vous saisissez le tribunal administratif, c’est vain. Lui aussi ne fait qu’appliquer, ce qui est écrit. Et on appelle cela, ministère de la Justice. Non, c’est le ministère de l’application du droit, même quand il va de travers.
Donnons le pouvoir aux maires, sous contrôle des contribuables. Que les citoyens puissent faire des propositions de loi et de réglementation. A moins que vous pensez qu’on est trop bête pour le faire. Elles seront soumises aux commissions des intercommunalités, puis au Sénat. Le Conseil départemental, la Région et l'Assemblée nationale n’ont plus leur raison d'être dans un tel modèle. on les supprime au profit des communes et intercommunalité avec de vrais pouvoirs et des moyens financiers.
Que ce soit les politiques de la famille, de l'école, de la santé, la retraite, de la sécurité...
On crée autant de commissions que nécessaire. Les élus et directeurs de ces commissions, ont une obligation de résultat,.. Ils sont révocables, à tout moment.
L’état, avec les maires, défini le cadre national, les grandes règles. Mais c'est localement que l'on définit comment on décrète, ou plutôt quels sont les arrêtés d'application. Ça crée de la concurrence entre les territoires et c'est stimulant.
J’entends les esprits chagrins, les profiteurs du système dire : ça créera des inégalités. Je crois au contraire. Vous trouvez que le système actuel est équitable et efficace ?
Pour finir, je citerai un exemple parmi tant d’autres. Concernant le pouvoir d’achat, un point crucial, qui conditionne la vie au quotidien. En baissant de façon drastique le nombre d’élus, et des cabinets, coûteux, on pourra augmenter les salaires inférieurs à 3000€, de 20 % et consentir à l’entreprise une baisse de 10 % des charges. Rien ne justifie, que ces hauts fonctionnaires , qui ont la garantie d’emploi, et ne prend aucun risque, aient un salaire de plus de 10 000€
Pour encourager l’investissement, notamment sur la construction de logement il serait judicieux d’encadrer les taux d’emprunt. Si les banques accordent plus de prêts, elles s’y retrouvent. Il en est de même pour l’état. Si on est nombreux, à pouvoir consommer et investir, même en taxant moins, on collecte plus d’impôts.
Par ailleurs pour une saine concurrence, cesser de subventionner les entreprises, et les niches fiscales. c'est inéquitable envers celles qui n'en bénéficient jamais.
Quant à la fraude, la tricherie de toutes sortes, que ce soit chez les riches ou les pauvres dans le privé ou dans la fonction publique, exemple les arrêts de maladie ou la vente de médicaments en grande quantité (gaspillage) des solutions existent. Encore faut-il avoir le courage de les mettre en œuvre.
Ce sont là quelques réflexions d’un citoyen d’en bas comme ils disent.... cette vision c’est aussi celle de David Lisnard.
La démocratie représentative a vécu. Vive la démocratie locale. Que le peuple, puisse agir et organiser sa vie, sans que l’on vienne lui dire, ce qui est bon pour lui. Ce changement radical que souhaite les Français, ne peut être que structurel. C'est une culture différente de celle qui a sévi, ces 40 dernières années. Avant d’être un choix de personne, il faut comprendre le programme, la vision et la conception que l’on se fait de la société. Liberté, égalité (ou plutôt équité) et fraternité. Rendons, enfin effectif, ce triptyque ! Ceux qui ont gouverné, ne sont plus crédibles. Ils ont appauvri le peuple, culturellement, et financièrement. Puis, on contient, les gens , avec le rsa, les primes scolaires, les chèques énergies, etc.... On les rend dépendants et manipulables. En revanche, si vous travaillez, et que vous êtes solvable, le système va vous tondre, vous plumer. C’est cela, le système socialiste-étatique. Le contraire, du libéralisme, qui est par nature, social, et prône la liberté, la responsabilité, et le droit de propriété. N’en déplaise, aux détracteurs, ignares. Revoyez les définitions du socialisme, et du libéralisme.
Il est clair que le changement ne peut pas venir, de ceux qui ont créé les problèmes ! . Car, il garderont, le même fonctionnement des institutions.
Jacques Dijoux
Saint-Paul
