L’attaque militaire menée ce jour par les États-Unis contre le Venezuela est un acte de guerre criminel, une démonstration de la brutalité impérialiste et du mépris absolu de Washington pour le droit international, la souveraineté des peuples et la vie humaine. (Photo : AFP)
Les États-Unis ne sont ni les gendarmes du monde ni les propriétaires de la planète. En bombardant un État souverain, les États-Unis de Trump renouent avec ses anciennes pratiques d’ingérence en Amérique du Sud au siècle dernier
Après les sanctions meurtrières, l’asphyxie économique, les tentatives de coup d’État et la guerre hybride, l’impérialisme américain franchit un nouveau seuil dans sa volonté de domination,. Cette agression n’a rien à voir démocratie ou les droits humains : elle est motivée par la cupidité, le contrôle des ressources.
- "Nous affirmons notre solidarité avec le peuple vénézuélien"-
Le sang versé au Venezuela engage la responsabilité directe de l’administration américaine et de ses alliés silencieux ou complices. Le silence de certaines puissances occidentales et d’institutions internationales prétendument garantes de la paix n’est rien d’autre qu’une complicité honteuse.
Face à cette entreprise de domination armée, nous affirmons notre solidarité avec le peuple vénézuélien. Si un changement doit avoir lieu, c’est au peuple Vénézuélien de le décider.
Les peuples du monde n’ont pas à se soumettre aux bombes, aux blocus et aux ultimatums de Trump.
L’histoire jugera sévèrement les agresseurs.
Les peuples, eux, n’oublient pas.
À bas l’impérialisme américain.
À bas la guerre.
Vive la souveraineté des peuples

Et l'UFR ,dans son grand humanisme, ne condamne pas la répression en IRAN d'un peuple qui se révolte contre un régime dictatorial, comme çà a été le cas au VÉNÉZUÉLA,ou le massacre des chrétiens en KABYLIE? C'est drôle cet humanisme sélectif.