En ce jour de la fête des mères, nos pensées se tournent vers toutes les mamans du monde… Celles qui portent la vie, celles qui élèvent dans le silence, celles qui se battent chaque jour malgré la fatigue, les larmes, les inquiétudes et parfois la solitude (Photo : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
Une maman, c’est souvent un cœur qui souffre en silence pour voir sourire ses enfants.
C’est une présence discrète, un pilier, une main tendue, une prière murmurée tard dans la nuit.
Une maman ne compte ni ses heures, ni ses sacrifices. Elle donne sans attendre en retour.
Aujourd’hui, ayons une pensée particulière pour ces mamans qui nous regardent du ciel.
En cette fête des mères, mon cœur se tourne tout particulièrement vers ma maman Julienne, partie vers Dieu le Père ; le 28 novembre 2024.
Le temps passe, mais l'absence demeure. Il n'y a pas un jour où une pensée ne s'envole vers elle.
Elle me manque dans les petits moments du quotidien comme dans les grands événements de la vie.
Aujourd'hui, je choisis de garder précieusement tout ce qu'elle m'a donné : son amour, son courage, ses conseils, ses sacrifices et les valeurs qu'elle a semées en moi.
Elle m'a appris que la vie est faite d'épreuves, mais aussi d'espérance.
Elle m'a appris à me relever après les chutes et à avancer avec dignité.
Par-dessus tout, elle m'a transmis le goût de la foi, cette confiance en Dieu qui soutient lorsque les forces humaines ne suffisent plus.
Cet héritage est sans doute le plus précieux de tous.
Que Dieu te garde dans sa paix et sa lumière éternelle.
Ces mamans parties trop tôt, mais dont l’amour continue de vivre dans nos mémoires, dans nos gestes, dans nos combats quotidiens.
Leur voix résonne encore dans nos cœurs.
Leurs conseils nous accompagnent encore dans les moments difficiles.
Même absentes, elles restent présentes autrement.
Pensons aussi aux mamans malades, aux mamans seules, aux mamans endeuillées, aux mamans qui pleurent un enfant, aux grands-mères qui ont élevé leurs petits-enfants comme leurs propres enfants.
Pensons à toutes celles qui ont dû être fortes alors qu’elles étaient brisées intérieurement.
Et puis, il y a ces mamans qui sont encore parmi nous…
Prenons soin d’elles tant qu’il est encore temps.
Disons-leur merci.
Prenons le temps d’un appel, d’une visite, d’une étreinte, d’un mot tendre.
Car beaucoup regrettent aujourd’hui de ne pas avoir assez aimé, assez écouté ou assez respecté leur mère lorsqu’elle était encore là.
À notre jeunesse aussi, un message doit être entendu :
Respectez celle qui vous a donné la vie.
Derrière chaque mère, il y a des nuits sans sommeil, des sacrifices invisibles, des douleurs qu’elle a cachées pour protéger ses enfants.
Aucune mère n’est parfaite, mais aucune mère ne mérite l’indifférence, l’humiliation ou l’abandon.
Une société qui oublie le respect des mères perd une partie de son humanité.
En cette fête des mères, que l’amour, le pardon et la reconnaissance reprennent leur place dans nos familles.
Et que chaque maman, ici-bas ou là-haut, entende aujourd’hui ce simple mot qui vaut tant :
"Merci Maman."
Marie-Annick Ramsamy-Dufour
