[Photos] Saint-Benoît : Dominique Barret à la salle Gramoun Lélé

  • Publié le 29 mars 2026 à 12:00
  • Actualisé le 29 mars 2026 à 12:06
[Photos] Saint-Benoît : Dominique Barret à la salle Gramoun Lélé

Ce samedi 28 mars, la Salle Gramoun Lélé a affiché complet et s’est parée de ses plus belles lumières pour accueillir l’une des voix les plus chéries de la musique réunionnaise : Dominique Barret. Un voyage au cœur du séga sentimental, où les refrains sont des souvenirs et les mélodies des héritages. Un cadeau fait à toutes les générations. Nous publions ci-dessous le communiqué (Photos : Iris Mardémoutou)

Au centre de la scène, un piano à queue impose sa présence, un Steinway majestueux : c’est la promesse d’un voyage intime… confidentiel.

C’est sous une ovation que la voix de Dominique s’élève. Posée, chaude, avec cette tendresse qui fait le sel des plus belles histoires d’amour créoles. Mersi, quoi de mieux qu’une chanson pour exprimer ses émotions et le bonheur d’être ensemble, enfin réunis avec le public de l’Est qui attendait ce moment depuis si longtemps !

On se laisse facilement envelopper par les titres, C’est quoi l’amour, Margozamer… surtout Po ou mam’zel qui résonne comme une évidence : les fidèles connaissent déjà les paroles tandis que les plus jeunes redécouvrent émerveillés, cette musique qui a bercé leur enfance sans qu’ils le sachent. Merci Maman, merci Papa ! Un partage intergénérationnel incroyable qui fait plaisir à voir et à entendre.!

Le voyage se poursuit, ponctué de pépites intemporelles et de moments de grâce lors des instants piano-voix dénudés. Mon Cœur Épris déclenche une avalanche d'émotions fortes, le public rit, se déchaîne, improvise aussi en mauricien… mais peu importe, l’amour est là et c’est tout ce qu’il y a de plus juste !

Dominique sait nouer le lien entre les époques de sa carrière exceptionnelle, faire chanter ensemble les aînés et les plus jeunes, prouvant que ses mélodies nées il y a 30 ans restent d’une étonnante modernité.

Autour de Dominique, une équipe d’exception : Bernard Permal à la basse, François Legros à la batterie, David Técher aux percussions, Olivier Lauret à la guitare, Fabrice Maillot aux claviers, David Smith au saxophone et les choeurs généreux de Bénédicte et Clarice Maillot s’entrelacent pour nous porter vers des sommets de douceur.

La soirée s’achèvera en apothéose, l’instant d’amour prolongé avec des rappels généreux d’une foule en extase. Certains devront reposer leur voix, mais tous auront le cœur bien apaisé.

Le Bisik continue de faire vibrer la Ville de Saint-Benoît et au-delà, car les rénovations de notre scène vont bientôt commencer et nous serons hors les murs ici et là, près de chez vous. Restez connectés pour ne rien manquer de ces instants précieux: concerts, scènes ouvertes, expériences gourmandes et bien d’autres surprises !

guest
0 Commentaires