Stupeur pour les parents de l'école Sainte-Marguerite à Saint-Benoît. Un personnel non enseignant, sous le coup d'une enquête ouverte en novembre 2025 suite à une plainte concernant des agressions sexuelles présumées sur mineurs a repris son poste. Selon nos informations, après un congé maladie, il aurait sollicité sa reprise d'activité. Alors que la présomption d'innocence s'applique et en l'absence de décision judiciaire ou administrative, l'Organisme de gestion de l'Enseignement catholique (OGEC) de l'école n'a pu s'opposer à sa demande. Il a été réintégré. Un collectif de parents d'élèves s'est monté contre cette décision (Photo : rb/www.imazpress.com)
Dans un document qu'a pu consulter Imaz Press, l'OGEC de l'école Sainte-Marguerite a souhaité informer en toute transparence "et avec le sens des responsabilités qui est le sien" les parents d'élèves.
"Par mesure de précaution et dans un souci constant de protection des élèves et de sérénité pour l'ensemble de la communauté éducative, l'organisation du travail de ce salarié a été strictement aménagée. Ses missions sont désormais exercées sans aucun contact avec les élèves ni avec les familles, en dehors des heures d'ouverture de l'établissement", précise ce document.
- "Non à la réintégration de l'agent d'entretien au sein de l'école Sainte-Marguerite" -
Les parents des enfants scolarisés à l'école Sainte-Marguerite de Saint-Benoît s'opposent fermement à la réintégration de l'agent d'entretien de l'école, même en dehors des heures de présence des enfants dans l'école.
"Nous estimons qu'il est du devoir de l'école de protéger ses élèves autant que possible. Nous respectons la loi qui indique la présomption d'innocence, mais nous ne pouvons fermer les yeux devant des faits qualifiés de "comportements déplacés" par l'école mais qui sont, en fait, des agressions sexuelles sur mineurs", s'indigne le collectif des parents d'élèves.
"Cette personne ne devait initialement pas être en contact direct avec les enfants (s'en occuper) et pourtant, cela a bien été le cas. La confiance est brisée. Le principe de précaution est à nos yeux prévalent pour protéger nos enfants, plus fragiles que les adultes."
Ils demandent - par le biais d'une pétition - à ce que cette personne soit suspendue à titre conservatoire jusqu'à la fin de l’enquête.
- Une procédure toujours en cours d'instruction -
En novembre 2025, des parents et des élèves ont signalé des comportements jugés inappropriés d'un salarié de l'OGEC. Plusieurs plaintes ont été déposées.
Ce dernier a été mis à pied et été entendu par les services de la gendarmerie. Selon nos informations, le salarié concerné conteste formellement les faits qui lui sont reprochés.
À ce jour, la procédure est toujours en cours d'instruction.
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Encore une gestion CATASTROPHIQUE de Selly.
Il faut changer de mzire en mars 2026.