Quatre proches du principal suspect de la fusillade ayant fait un mort et cinq blessés dans les Yvelines étaient entendus par les enquêteurs
Les parents de Kévin T. avaient-ils les moyens d’empêcher leur fils de tuer ? Voici l’une des questions auxquelles les policiers chargés de l’enquête autour des attaques de Trappes et de La Verrière (Yvelines) tentent de répondre.
Trois jours après le raid mortifère et ouvertement raciste de cet homme de 39 ans, les gardes à vue des quatre proches du suspect ont été levées dimanche, a annoncé le Parquet national antiterroriste (Pnat) ce lundi. Parmi les quatre gardés à vue figuraient la mère et le père du mis en cause.
Dimanche, le Pnat avait déjà levé la garde à vue de Kévin T. pour des raisons psychiatriques. Le principal suspect a été admis à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police pour un examen qui pourra durer jusqu’à quarante-huit heures.
- L’adolescente de 12 ans va mieux -
Les premières auditions ont permis d’établir que Kévin T. souffrait de schizophrénie. Ce dernier avait expliqué aux enquêteurs qu’il avait ciblé ses victimes en fonction de leur couleur de peau.
Le vendredi 23 octobre, cet homme de 39 ans a mené un raid solitaire au volant de sa voiture. Armé d’un pistolet automatique, il a tué Pengo Bossio Wangi, combattant MMA de 26 ans. Une fillette de 12 ans a également été grièvement blessée par les tirs en rafale. Selon le maire de La Verrière, l’adolescente irait mieux.
AFP
