Crise lycéenne : Parcoursup remplacé dans les deux ans

  • Publié le 26 octobre 2026 à 17:00
  • Actualisé le 26 octobre 2026 à 19:40
Après plus de deux mois et demi d'attente, l'heure du verdict approche: les premiers résultats de la plateforme d'inscription post-bac Parcoursup sont attendus mardi soir pour les lycéens et les étudiants en réorientation

Le gouvernement prévoit le remplacement de Parcoursup en deux temps, cette année et l'année scolaire prochaine, ainsi que quatre autres mesures, selon des influenceuses dans le domaine de l'éducation reçues lundi midi par le Premier ministre Sébastien Lecornu avant les organisations de jeunesse. (Photo AFP)

Une source au sein de l'exécutif a confirmé à l'AFP la mesure visant Parcoursup, la plateforme d'orientation pour les études supérieures très critiquée par les lycéens depuis le début du mouvement.

Le ministre de l'Education Edouard Geffray et celui de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste doivent rendre publiques des annonces "concrètes" ce lundi à 17H30 lors d'une conférence de presse, mais deux influenceuses éducation ont dévoilé cinq de ces mesures à leur sortie d'une rencontre avec M. Lecornu à Matignon à la mi-journée.

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"Il y a le remplacement de Parcoursup en deux temps. On ne peut pas changer les procédures pour cette année et les lycéens qui sont en terminale actuellement, donc ils vont faire quelques changements, avec une clarté pour les algorithmes locaux et pour la sélection dans chaque école, et après, ils vont lancer un chantier pour l'année prochaine", ont déclaré Anna Baldy (@grandebavardeuse) et Mathilde Fouqué (@mathildestudy), deux influenceuses.

- Augmentation du nombre de places dans l'enseignement supérieur -

Elles ont également annoncé "15.000 places supplémentaires dans l'enseignement supérieur" à la rentrée prochaine, un plafonnement à 28 lycéens par classe dans 50% des établissements les plus défavorisés, un plan de rénovation des lycées et des universités d'un montant de 5 milliards d'euros au total, ainsi que l'indexation à l'inflation de la bourse étudiante.

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Une source au sein de l'exécutif indique à l'AFP que sur ce dernier point, l'indexation sur l'inflation sera accompagnée d'une refonte du barème pour rattraper les étudiants qui sont devenus non-boursiers pour un coût de plus d'une centaine de millions d'euros.

L'augmentation du nombre de places dans l'enseignement supérieur concernerait plutôt les filières courtes (BTS et DUT notamment) et de santé, selon cette source.

AFP

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