Un homme a tué deux voyageuses au couteau gare Saint-Charles à Marseille, avant d'être abattu par des militaires de l'opération Sentinelle ce dimanche après-midi. Le parquet antiterroriste se saisit de l'affaire et ouvre une enquête de flagrance pour assassinat lié a une entreprise terroriste. Suivez notre live
- Ce live est à présent terminé, merci d'avoir suivi cette actualité avec Imaz Press Réunion -
• 20h 45 - Le ministre de l'Intérieur tient une conférence de presse à Marseille sur les lieux du drame
• 20h32 - Le trafic ferroviaire reprend lentement à la gare Saint-Charles. La SNCF prévient qu'il sera perturbé toute la soirée
⚠️#Marseille: reprise très progressive du trafic des trains . Il sera très perturbé sur l'axe Sud Est toute la soirée.
— SNCF (@SNCF) 1 octobre 2017
• 2025 - "Une attaque odieuse. Un crime lâche et abject. Mes premières pensées vont aux familles des victimes de ce drame" commente Gérard Collomp. Le ministre de l'Intérieur est sur les lieux du drame
Une fois encore nous mesurons le dévouement et l’exceptionnel engagement des militaires de Sentinelle. Je leur rends hommage.#Marseille pic.twitter.com/pHUFkyQLLo
— Gérard Collomb (@gerardcollomb) 1 octobre 2017
• 20h20 - "Profondément indigné" le président Emmanuel Macron parle d'un "acte barbare". Il salue la réaction "avec sang froid et efficacité" des militaires de Sentinelle et des policiers.
Profondément indigné par cet acte barbare, en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 1 octobre 2017
Je salue les militaires de Sentinelle et les policiers qui ont réagi avec sang froid et efficacité.
• 19h46 - Le Premier ministre Edouard Philippe publie le communiqué suivant : "Le Premier ministre exprime sa colère et son indignation face à l'attaque de Marseille qui a provoqué la mort de deux de nos concitoyens. Il adresse ses condoléances à leurs proches et ses pensées attristées à tous les Marseillais.
Alors que le ministre de l’Intérieur se rend à la gare Saint-Charles dès cet après-midi, l’ensemble du gouvernement salue le courage et le professionnalisme des soldats qui ont neutralisé le criminel et stoppé sa folie meurtrière. Il rend également hommage à tous ceux qui nous protègent au quotidien partout en France au travers du dispositif Sentinelle. Le gouvernement a réaffirmé le 14 septembre dernier son engagement dans la pérennisation de ce dispositif.
Il revient désormais à la section antiterroriste du Parquet de Paris de faire la lumière sur les circonstances de cet événement tragique.
• 19h45 - Les réactions de solidarité avec Marseille et de condamnation de l'attaque aflluent. "Colère et tristesse pour les victimes. Soutien aux militaires et policiers de Sentinelle qui nous protègent. Nous ne baissons pas la garde" twitte le Premier Ministre Edouard Philippe. "Toutes mes pensées et ma solidarité pour les deux victimes de l'attaque à Marseille. Notre vigilance doit rester maximale" poste l'ancien Président de la République, François Hollande. "Marseille pleure avec ses pauvres victimes. L'assassin aussi répugnant que ses motifs"twitte Jean-Luc Mélenchon
#Marseille pleure avec ses pauvres victimes. L'assassin aussi répugnant que ses motifs.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 1 octobre 2017
• 19h44 - Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb est arrivé à Marseille. Il va tenir une conférence de presse
• 19h37 - Le site d'information en ligne dailymail.co.uk publie des photos montrant l'assaillant et l'une de ses victimes au sol (attention images choquantes)
Attacker shouting Allahu Akbar stabbed two female passengers to death at Gare de Marseille-Saint-Charles https://t.co/wvPJUrWoeX #Terrorism
— YYC Preparedness (@YYCPreparedness) 1 octobre 2017
• 19h30 - Des twittos commencent à poster des images de la scène du drame
Scène de crime à la gare saint-Charles à #Marseille parquet antiterroriste saisi. Attaque au couteau 2 personnes décédés. L'assaillant tué. pic.twitter.com/iFkexHojAf
— Sylvain Poncet (@padawanprod) 1 octobre 2017
• 19h23 - Pour rappel, cette attaque intervient alors que le gouvernement a renouvelé jusqu'au 1er novembre l'état d'urgence, sur fond de menace terroriste très élevée en France, frappée depuis 2015 par une série d'attentats, qui ont fait 239 morts.
• 19h15 - Jeanne, 33 ans, a raconté à l'AFP avoir "eu peur" et être "partie en courant" après l'attaque, à laquelle elle n'a pas assisté directement. "Des gens, pas en treillis, peut-être des policiers en civil, nous criaient de partir. Beaucoup dans la foule restaient sur place", a-t-elle expliqué.
• 19h01 - Interrogée par LCI et Cnews, chaînes télé d'infos en continue, une jeune mère de famille témoigne: "il a attaqué une fille qui était sur le banc à 5 ou 6 mètres de moi. Il lui a attrapé le cou. Je me suis dit, je rêve, c'est un cauchemar. Et là il s'est mis à crier "Allah Akbar", et j'ai pas cherché à comprendre, je me suis barrée en courant. J'ai juste vu que cette fille était en sang. Des gars ont essayé de le bloquer. J'ai deux petits enfants, j'ai pensé à ma vie. Après il y a eu des tirs".
Attaque au #couteau à #Marseille : le récit d'un témoin pic.twitter.com/wJOg9H1c4E
— CNEWS (@CNEWS) 1 octobre 2017
• 18h57 - Le quartier autour de la gare Saint-Charles est toujours bouclé
Le boulevard d'Athènes désert. Toutes les voies menant à la gare Saint-Charles sont bouclées #Marseille pic.twitter.com/cmU31BsU4R
— David Coquille (@DavidLaMars) 1 octobre 2017
• 18h52 - "Tout mon soutien aux proches des deux victimes. Les Parisiens sont aux côtés des Marseillais. Nous pensons très fort à vous" poste sur son compte twitter la maire de Paris, Anne Hidalgo
#Marseille : Tout mon soutien aux proches des deux victimes. Les Parisiens sont aux côtés des Marseillais. Nous pensons très fort à vous.
— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) 1 octobre 2017
• 18h45 - Des sources proches de l'enquête confirment à l'AFP que l'attaque a été extrèmement violente. L'une des deux femmes a été égorgée et la seconde poignardée à mort.
• 18h20 - Christophe Castaner, porte-parole du Gouvernement, assure "la mobilisation totale de l'Etat aux côtés des Marseillais"
Mobilisation totale de l'Etat aux côtés des marseillais. Le Ministre de l'intérieur se rend sur place, nos forces de sécurité poursuivent les opérations de sécurité.
— Christophe Castaner (@CCastaner) 1 octobre 2017
• 18h19 - Renaud Muselier, président de la Région Paca, se rend sur les lieux du drame
#Marseille je suis venu féliciter le militaire qui a abattu l'assassin & l'ensemble de nos forces de l'ordre qui mettent leur vie en danger pic.twitter.com/0MWsFr0DEx
— Renaud Muselier (@RenaudMuselier) 1 octobre 2017
• 18h14 - L'assaillant n'avait aucun papier d'identité sur lui, indique laprovence.com. "La Police judiciaire est en train de prendre ses empreintes digitales afin de les comparer aux fichiers nationaux. Pour l'heure donc on ne peut savoir s'il était fiché ou suivi par les services spécialisés du Renseignement" poursuit le site d'information.
• 17h54 - L'assaillant qui a été abattu par les militaires de l'opération Sentinelle serait âgé d'une trentaine d'années. La rumeur disant qu'il y aurait un second assaillant en fuite serait fausse. Le quartier de la gare Saint-Charles est toujours bouclé par un important dispostif des forces de l'ordre. La circulation des trains est toujours interrompue
• 17h16 - Le parquet antiterroriste se saisit de l'affaire et ouvre une enquête de flagrance pour assassinat lié a une entreprise terroriste. L'enquête a été confiée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé le parquet.
[#Marseille] #GareSaintCharles : la sous-direction antiterroriste de la PJ & la #DGSI saisies par le parquet antiterroriste de Paris.
— Police Nationale (@PoliceNationale) 1 octobre 2017
• 17h00 - Différents médias annoncent que les deux victimes sont des femmes. Une source proche de l'enquête, qui envisage la piste terroriste, confirme que l'assaillant aurait crié "Allah Akbar" lors de l'attaque
• 16h55 - Des témoins racontent l'attaque et la neutralisation de l'agresseur au mico des médias nationaux. L'assaillant aurait été abattu de deux balles par les militaires
"Il y a deux coups de feu." Un témoin de l'attaque à la gare Saint-Charles à #Marseille raconte pic.twitter.com/5A1ba0mlv3
— BFMTV (@BFMTV) 1 octobre 2017
• 16h49 - Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomp, annonce qu'il se rend "immédiatement sur les lieux"
#Marseille : après l’attaque perpétrée à proximité de la gare Saint Charles, je me rends immédiatement sur les lieux.
— Gérard Collomb (@gerardcollomb) 1 octobre 2017
• 16h48 - La gare Saint-Charles est évacuée ainsi que le montre cette vidéo de laprovence.com
• 17h47 - La police demande à la population d'éviter le secteur de la gare. Tout le quartier est bouclé, un important dispositif des forces de l'ordre est déployé
[ #Marseille] Événement gare Saint Charles. Ne relayez pas les #rumeurs & suivez les comptes : @PoliceNat13 @prefpolice13 &@PoliceNationale pic.twitter.com/8bR0Ry22ch
— Police Nationale (@PoliceNationale) 1 octobre 2017
•16h46 - La seconde victime de l'attaque décède de ses blessures
#MarseilleGareSaint-Charles @PoliceNat13 . situation figée , auteur neutralisé et abattu.Trafic SNCF interrompu.
— Police nationale 13 (@PoliceNat13) 1 octobre 2017
• 16h45 - Selon le quotidien régional La Provence, l'assaillant aurait crié "Allah Akbar" avant d'attaquer les voyageurs. Il a été abattu par les militaires de l'opération Sentinelle
🔴 En direct - attentat présumé à la #GareSaintCharles : suivez nos dernières informations https://t.co/TVXBR2J1Np pic.twitter.com/8PV7nTtmAw
— La Provence (@laprovence) 1 octobre 2017
• 16h42 - La mort d'au moins une victime est confirmée
• 16h01 - Un homme armé d'un couteau attaque des voyageurs sur les quais de la gare. L'un d'eux serait mort et le second serait dans un état grave
Ce que l'on sait
Un homme muni d'un couteau a attaqué deux voyageurs sur les quais de la à la gare Saint-Charles à Marseille. Les deux victimes sont décédées. L'assaillant a ensuite été abattu.
Plusieurs attaques terroristes au cours de ces derniers mois
• Le 15 septembre au matin, un homme de 39 ans armé d'un couteau avait agressé un militaire de l'opération Sentinelle à la station de métro Châtelet à Paris, sans faire de blessé. Il s'agissait alors de la septième agression contre des militaires de cette force mise en place dans le cadre du plan Vigipirate après les attentats de janvier 2015.
• Le 9 août, un homme de 36 ans, Hamou B., avait renversé à bord de son véhicule six soldats de Sentinelle à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Blessé de cinq balles lors de son arrestation dans le Pas-de-Calais quelques heures plus tard, cet homme était jusqu'alors inconnu des services de renseignements.
• D'autres attaques ont visé ces derniers mois des militaires, sans les tuer, au musée du Louvre et à l'aéroport d'Orly. Par ailleurs, le 5 août, peu avant minuit, un jeune homme armé, souffrant de problèmes psychiatriques, avait forcé un contrôle à la Tour Eiffel. Il a affirmé qu'il voulait "commettre un attentat contre un militaire", avant d'être à nouveau hospitalisé.
• La dernière attaque meurtrière remonte au 20 avril: à trois jours du premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi avait tué le policier Xavier Jugelé sur les Champs-Élysées.
• En Europe, le Royaume-Uni a été touché par cinq attentats en six mois, qui ont fait 35 morts, et 16 personnes ont été tuées en août dernier dans des attaques en Catalogne.
mb/www.ipreunion.com avec l'AFP (publié dimanche 1er octobre 2017 à 16h - actualisé)




