Le gouvernement ne rendra pas publics les résultats de sa campagne de dépistage de stupéfiants auprès des ministres, membres des cabinets et hauts fonctionnaires, a appris l’AFP de sources concordantes.
Mais si des résultats s’avéraient positifs, il se séparerait des personnes concernées, comme il l’a déjà fait il y a quelques mois avec un conseiller sur les questions agricoles ou un haut fonctionnaire de Bercy.
- Dépistages inopinés -
"On n’est pas un tribunal. On a lancé cette campagne de dépistage au nom de l’exemplarité et de la sécurité de l’État. Ces postes exposent et rendent par nature les postes vulnérables. On n’entend pas pour autant rendre publics les noms" des agents éventuellement consommateurs, a expliqué l’entourage du Premier ministre.
Cette campagne lancée la semaine dernière s’inscrit dans le "changement d’échelle" de la lutte contre le narco-trafic souhaité par l’exécutif.
Dans une circulaire datée du 16 juin, révélée par Politico et que l’AFP a pu consulter, le chef du gouvernement avait ordonné à ses ministres de procéder à des dépistages inopinés de leurs collaborateurs et à se dépister eux-mêmes.
- "Rapport de méfiance" -
Cette campagne concerne aussi de nombreux hauts fonctionnaires, comme les préfets et les ambassadeurs, ainsi que les agents ayant accès à des informations sensibles.
Elle a suscité l’émoi dans les couloirs des administrations. Un conseiller ministériel avait interrogé la légalité de la circulaire et pointé du doigt le risque d'"instaurer un rapport de défiance". Un autre avait salué l’initiative parce qu'"on ne peut plus avoir de complaisance vis-à-vis de cette consommation" qui touche "tous les milieux".
AFP

Ooooohhhhhh comme c’est bizarre!!!!!!!
A faire au departement.
Y en a qui risque de ne plus travailler ? Ou de faire e la politique ?
Y a anguille sous roche ?
St Andre 40 ans dans le fénoir.