Le président français Emmanuel Macron a annoncé jeudi une aide internationale de plus d'1,5 milliard d'euros pour la région des Grands Lacs, dans le cadre du plan de réponse humanitaire des Nations unies.
"Aujourd'hui, ensemble, nous avons franchi une étape et je suis fier d'annoncer que vous avez collectivement mobilisé plus de 1 milliard et demi d'euros d'assistance pour les populations les plus vulnérables", a-t-il déclaré en clÎture d'une conférence internationale à Paris, précisant qu'il s'agissait d'apporter notamment médicaments et nourriture.
Il a par ailleurs annoncé la réouverture de l'aéroport de Goma pour des vols humanitaires "dans les prochaines semaines", ainsi que des couloirs sécurisés pour l'acheminement de l'aide, que réclamaient les ONG.
"Nous ne pouvons pas demeurer des spectateurs silencieux de la tragédie qui se joue à l'Est de la République démocratique du Congo", a souligné le président français, ajoutant que les chiffres étaient "insoutenables" avec des millions de personnes "déracinés", "prÚs de 28 millions de personnes en insécurité alimentaire, une femme violée toutes les quatre minutes et un enfant toutes les 30".
"Ces chiffres ne sont pas des statistiques. Ce sont les déchirures d'une humanité blessée, des cris que personne ne peut ignorer", a-t-il poursuivi.
Son homologue togolais, Faure Gnassingbé a noté que l'urgence ne devait pas faire oublier "une autre vérité". "On ne peut pas répondre indéfiniment au long terme avec des outils de court terme", a-t-il déclaré, appelant l'Afrique à participer à son propre effort humanitaire, "non pas seulement par devoir moral, mais parce que c'est une question de dignité et d'efficacité".
Il a aussi exhortĂ© Ă faire toute la transparence sur l'aide humanitaire qui dans un contexte de guerre "a tendance elle-mĂȘme Ă devenir un enjeu de pouvoir".
"Les routes humanitaires sont parfois contrÎlées, les convois taxés, les ressources détournées", a-t-il déploré.
"Il faut que l'aide soulage sans nourrir la dépendance, qu'elle stabilise sans figer les rapports de force. C'est pourquoi, pour protéger les bienfaits de l'aide et ceux qui la portent, il faut un contrÎle africain renforcé", a-t-il demandé.
Il en outre dénoncé l'exploitation miniÚre informelle, le commerce illicite des ressources et la contrebande qui "continuent d'alimenter les groupes armés et d'appauvrir la communauté".
"Nous devons rendre traçable chaque ressource", a-t-il insisté.
L'est de la RDC, riche en ressources naturelles et frontalier du Rwanda, est en proie à des conflits depuis 30 ans. Les violences se sont intensifiées depuis janvier avec la prise des villes de Goma et de Bukavu par le groupe armé M23, soutenu par Kigali.
Ces violences ont causĂ© des milliers de morts et dĂ©placĂ© des millions de personnes, aggravant une crise alimentaire dĂ©jĂ sĂ©vĂšre.Â
AFP

Nous ne pensons pas que notre gouvernement soit philanthrope particuliĂšrement actuellement.
Un grand nombre dâentreprises françaises ont Ă©tabli leur prĂ©sence au Gabon, pour ses ressources en pĂ©trole, bois et manganĂšse.Selon les donnĂ©es de lâambassade de France au Gabon, environ 110 entreprises françaises opĂšrent actuellement dans ce pays, oĂč elles gĂ©nĂšrent environ 14 000 emplois et rĂ©alisent un chiffre dâaffaires estimĂ© Ă 3,23 milliards dâeuros.
https://misterprepa.net/entreprises-francaises-au-gabon/
Le Gabon est par ailleurs devenu l'an dernier la premiÚre terre d'exportations françaises au sein de la Communauté des Etats d'Afrique central qui comprend notamment le Cameroun et le Tchad, avec 536 millions d'euros, d'aprÚs les chiffres du ministÚre de l'Economie.
https://www.arabnews.fr/node/418601/%C3%A9conomie
On croit rĂȘver ⊠pendant ce temps lĂ il faut trouver 40 mds dâeuros !
Macron est un destructeur qui se moque de nous et de la France âŠ
Faudrait peut-ĂȘtre penser Ă lui retirer le "chĂ©quier" ... d'un cĂŽtĂ© on nous demande de nous serrer la ceinture, il faut trouver des milliards et des milliards pour remettre le pays Ă flot, on coupe sur tout et d'un autre cĂŽtĂ© il y a un prĂ©sident qui distribue Ă tout va ... j'ose espĂ©rer que cela sera utilisĂ© Ă bon escient et que cette somme ne disparaĂźtra pas dans les poches de politiciens vĂ©reux
on a encore de l'argent alors !