La semaine a été forte en mouvements sociaux, et certains ont eu gain de cause. Les gérants de stations-service notamment, étaient mobilisés depuis jeudi 25 septembre 2025 pour réclamer une augmentation de leur marge commerciale sur le carburant vendu. La préfecture leur a accordé un centime supplémentaire, soit 13 centimes par litre au total. Les transporteurs, eux, réclamaient aux donneurs d'ordre le respect de la charte de bonnes pratiques. Leur mouvement de grève a été suspendu jusqu'en novembre. (Photo photo RB/www.imazpress.com)
Victoire en demi-teinte ou mise en pause du mouvement le temps de trouver un accord : tous les conflits ne sont pas résolus ne la même façon cette semaine.
Mobilisés depuis lundi, les différents acteurs de la filière transport, devant les points stratégiques de distribution de carburant ou de marchandises du Port ,réclamaient un respect de la charte de bonnes pratiques par les donneurs d'ordre.
La charte met à disposition des professionnels un outil de calcul élaboré par le Comité National Routier (CNR), permettant à chaque transporteur d’évaluer son coût de revient en fonction de ses charges propres. Elle vise notamment à encourager la contractualisation entre transporteurs et donneurs d’ordres, en intégrant des clauses de révision de prix adaptées aux réalités locales.
Après plusieurs réunions et une rencontre avec la préfecture, des tables rondes vont être engagées entre les différents acteurs de la filière.
"Nous avons obtenu une réunion de concertation, dirigée par le préfet, qui a convoqué l'ensemble des partenaires mais également les pouvoirs publics. Suite à cette réunion, il a été convenu un certain nombre de points sur lesquels la préfecture et les partenaires se sont engagés à respecter", indique Vianney Settama, porte-parole de la FNTR.
Il liste : "la définition d'un référentiel qui va être assimilé à une sorte de grille tarifaire, sur laquelle va se baser la revalorisation de l'ensemble de nos prix. Ce référentiel devra être validé par la DEETS mercredi prochain, sous contrôle de la préfecture". Il poursuit : "il y a un engagement des partenaires et de la préfecture de réorganiser une réunion le 17 novembre pour vérifier l'application et la réactualisation de certains contrats qui ne respectent pas ce référentiel.
Raison pour laquelle le mouvement de grève est suspendu jusqu'au 17 novembre. Durant ce laps de temps, "les transporteurs se sont engagés à rencontrer l'ensemble des partenaires pour réévaluer l'ensemble de leurs contrats".
Les transporteurs ont par ailleurs apporté brièvement leur soutien aux gérants de stations-service. Ils ont rejoint jeudi ces derniers devant la Société réunionnaise de produits pétroliers (SRPP), et n'ont pas procédé aux livraisons de carburant dans les stations de l'île.
"On a un soutien moral, parce qu'on comprend leur détresse, mais on ne peut pas non plus ramener nos camions devant la SRPP", a cependant expliqué Vianney Settama ce vendredi, avant qu'un accord ne soit trouvé entre la préfecture et les gérants.
- Demi-victoire pour les stations-service -
Finalement, ces derniers ont en partie eu gain de cause. Réunis en assemblée générale mercredi soir, les gérants avaient promis des actions "fortes" sur toute l'île, d'une durée indéterminée.
Jeudi, ils s'étaient donné rendez-vous devant la SRPP au Port. Aucun blocage mais une mobilisation, avec le soutien des transporteurs qui acheminent le carburant et qui ont décidé de ne pas le faire ce jour.
Jeudi, les gérants avaient déjà passé la journée et la nuit de jeudi la Société réunionnaise de produits pétroliers (SRPP) au Port. Aucun blocage mais une mobilisation, avec le soutien des transporteurs qui acheminent le carburant et qui ont décidé de ne pas le faire ce jour.
Au cœur du conflit : le refus de revalorisation de leur marge commerciale, fixée par arrêté préfectoral à 12 centimes par litre de carburant vendu, quel que soit le carburant. Ils pointent un modèle économique devenu intenable alors que le prix des carburants augmente et que les charges se multiplient.
Face à l'absence d'avancée, beaucoup de stations ont finalement fermé leurs portes vendredi à 13h, certaines étant par ailleurs en rupture de stock.
Après une longue réunion avec la préfecture dans l'après-midi de vendredi, une revalorisation de 1 centime de leur marge commerciale a été obtenue, soit 13 centimes au total par litre vendu, à compter du 1er octobre. Une augmentation qui se répercutera sur le prix à la pompe, pour environ 40 centimes de plus sur un plein 50 litres pour les consommateurs. Les stations fermées rouvriront dès ce samedi.
"Concernant le deuxième centime demandé, je ne m’assois pas dessus, mais nous sommes des chefs d’entreprise, nous négocions et nous sommes raisonnables ce centime supplémentaire permettra aux plus petits Entreprise de maintenir le modèle actuel et c’est une bonne chose", a déclaré Gérard Lebon à l'issue de la réunion.
Il a précisé que "la préfecture s’engage à ouvrir les yeux sur les problématiques pointées par les gérants de station, comme par exemple, les stations fantômes ou encore les licences de vente de tabac".
"Le nécessaire devrait être fait pour réapprovisionner les stations, et pour que dès demain matin, tout soit retourné à la normale", a-t-il assuré.
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![[Photos - Vidéo] Pour une augmentation de leur marge : les gérants de stations-service en colère mobilisés devant la SRPP](https://imazpress.com/thumbs/156x99/source/0547006001758882146.jpg.webp)
Qui parle bien .... mdr
Niveau Segpa
Pour une fois il y a un transporteur qui parle bien
Euh Euh qui parle et on comprend toujours rien
JE TROUVE SUPER
NOUS CONSOMMATEURS ON VA NOUS POMPER MAIS CA C'EST PAS GRAVE
NOUS SOMMES DES VACHES À LAIT
IL FAUDRAIT QU'UNE FOIS AU MOINS NOUS LES TRAVAILLEURS DU PRIVÉ ON BLOQUE UN COUP LES ROUTES AUX TRANSPORTEURS ET QU'ON BOYCOTTE LES STATION SERVICES JUSTE UNE JOURNÉE OU DEUX
Bien dit: mais c'est pas les routes qu'il faut bloquer c'est de faire en sorte bloquer toutes les entrées de station service pour qu'aucun con consommateurs ne rentre et qu'ils puissent faire leurs trains trains quotidien, car c'est dure de se faire entendre quand tout le monde ne suis pas.
Des enfants capricieux et gâtés qui manifestent