Tribune libre du Pour La Réunion

Le 1er mai doit être un jour férié, chômé et payé

  • Publié le 11 avril 2026 à 09:01
  • Actualisé le 11 avril 2026 à 10:01
huguette bello

À l’occasion des 140 ans de la Journée du droit des Travailleuses et Travailleurs, célébrée chaque 1er mai, le PLR tient à réaffirmer avec force son attachement indéfectible à cette journée emblématique des luttes sociales. (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)

Le 1er mai est le fruit de combats historiques menés par les travailleuses et les travailleurs pour la reconnaissance de leurs droits, pour la dignité au travail, pour la réduction du temps de travail et pour de meilleures conditions de vie.

- La transformer en jour travaillé constitue une régression sociale inacceptable -

Dans un contexte marqué par la précarisation de l’emploi, l’augmentation du coût de la vie et les inégalités persistantes, il est plus que jamais nécessaire de préserver les acquis sociaux issus des luttes collectives. Le 1er mai doit être un jour férié, chômé et payé.

Nous dénonçons fermement toute tentative de remise en cause de ce symbole fort du mouvement des travailleurs et travailleurs. Le travail ne peut être réduit à une simple variable économique : il est au cœur de la dignité humaine et doit être
protégé.

Le PLR appelle l’ensemble de la population, les organisations syndicales et les forces progressistes à se mobiliser pour défendre le caractère férié du 1er mai et, au-delà, pour faire progresser les droits des travailleuses et des travailleurs.

Le 1er mai appartient à celles et ceux qui produisent les richesses. Il doit rester leur jour.

Pour la justice sociale, pour la dignité, pour le respect des travailleuses et travailleurs.

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