Lors de la cérémonie d'hommage aux deux policiers assassinés par Larossi Abballa

VIDÉO - Un policier refuse de serrer la main de François Hollande et de Manuel Valls

  • Publié le 18 juin 2016 à 08:06

Un policier en civil a refusé de serrer la main de François Hollande et de Manuel Valls ce vendredi 17 juin 2016 à Versailles lors de l'hommage aux policiers Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider assassinés lundi soir par Larossi Abballa. Selon leparisien.fr, le policier a ensuite justifié son geste, hors caméra, auprès de TF1. "Il y a trop de problèmes dans la police, on en a ras-le-bol ", "à Mantes-la-Jolie nous avons trois véhicules pour 40 policiers " leur a-t-il expliqué, réclamant " des actes " au gouvernement.

"Alors que François Hollande passe le premier rang en revue, saluant rapidement chacun, un policier de grande stature, vêtu d'un strict costume gris, garde les mains fermement accrochées sur les poignées de ses béquilles. Arrive Manuel Valls qui essuie le même refus" rapporte leparisien.fr.

 

Alors que François Hollande a ignoré le policier et continué à saluer les autres, Manuel Valls s'est approché du policier, se hissant à hauteur de son regard. Les deux hommes ont échangé quelques mots, le ton semble vif, mais pour le moment la teneur de l'échange n'a pas encore été révélé. Selon leparisien.fr, le policier a semblé  dire " aucune envie de vous la serrer, au contraire ".

"Le policier a ensuite justifié son geste, hors caméra, auprès de TF1. " Il y a trop de problèmes dans la police, on en a ras-le-bol ", "à Mantes-la-Jolie nous avons trois véhicules pour 40 policiers " leur a-t-il expliqué, réclamant " des actes " au gouvernement. Il dit avoir regretté que le chef du gouvernement n'ait pas écouté son explication jusqu'au bout" écrit le quotidien parisien.

Manuel Valls a dit ce vendredi "pouvoir comprendre" l'incident. Il a estimé que l'attitude de ce policier n'avait été "en rien irrespectueuse", la mettant sur le compte de la douleur provoquée par les assassinats. "Moi je peux comprendre que dans ces moments là il y ait un policier ou deux policiers, des hommes, des femmes qui sont touchés, qui pouvaient connaître les victimes, qui aient une attitude qui n'est en rien irrespectueuse, elle était respectueuse", a-t-il répondu à la presse.

 "A ce policier qui me disait que c'était dur, j'ai tout simplement dit que c'était difficile pour tout le monde, pour les familles. Que jamais un gouvernement n'avait fait autant pour soutenir les forces de l'ordre et de sécurité, que nous avions besoin de ces forces de l'ordre", a relaté le Premier ministre cité par leparisien.fr.

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1 Commentaires
Empanne!
Empanne!
7 ans

En fait, Vache Molle et son pote ont deja eu du pot que la main qui s'est refuse aux leurs ne leur ait pas claque le museau.