AprĂšs 17 jours de conflit, les salariĂ©s de la BR ont enfin repris le travail ce jeudi 24 avril 2008. Ils ont fini par accepter l'augmentation salariale de 1800 euros bruts par an, soit la mĂȘme revalorisation que les employĂ©s de la BNP Paribas en mars dernier, et ont obtenu la garantie que leurs jours de grĂšve ne leur seraient pas dĂ©comptĂ©s.
C'est le dernier point qui posait problĂšme et il a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© ce jeudi 24 au matin, lors d'une derniĂšre assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale : un accord a finalement Ă©tĂ© trouvĂ© entre direction et grĂ©vistes sur le paiement des jours non travaillĂ©s. Afin d'Ă©viter les coupures de salaire pour fait de grĂšve, les employĂ©s pourront en effet choisir de renoncer Ă des jours de congĂ©s ou de RTT. Les clients de la banque, inquiets de voir la fin du mois approcher Ă grands pas, sont soulagĂ©s de voir le conflit enfin solutionnĂ©. Ils peuvent ĂȘtre d'autant plus rassurĂ©s que le directeur gĂ©nĂ©ral de la BR, Jean-Louis Filippi, a promis qu'ils n'auraient pas Ă supporter les surcoĂ»ts financiers dus au conflit. Selon la Direction, cette grĂšve aura beaucoup coĂ»tĂ© Ă la banque mais davantage en terme d'image que sur un plan financier.AprĂšs la BNP et la BR, la BFC
De leur cÎté, les employés de BFC menacent à leur tour d'entrer en grÚve. AprÚs deux réunions infructueuses avec la direction, ils devraient décider, lors d'une assemblée générale qui a lieu ce vendredi 25, s'ils lancent un mouvement de grÚve illimité. Ces conflits successifs résultent d'une plateforme de revendications communes signée début 2008 par les partenaires sociaux des trois établissements bancaires. Ainsi, comme leurs collÚgues, les salariés de la BFC réclament une revalorisation salariale en adéquation avec la hausse du coût de la vie.
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