à l'appel du collectif Emplois en danger, 2 000 jeunes employés en contrat emplois jeunes (CEJ) ont manifesté dans les rues de Saint-Denis le mercredi 18 septembre 2002 au cri de "ne tuez pas notre espoir". Les jeunes salariés réclamaient la pérennisation de leurs emplois menacés de disparition dÚs la fin de cette année, date à laquelle le gouvernement mettra fin au dispositif CEJ
Ă l'appel du collectif Emplois en danger, 4 000 personnes selon le dĂ©compte des organisateurs (1 500 selon les services de police) sont donc descendues dans les rues de Saint-Denis. Le rendez-vous avait Ă©tĂ© fixĂ© pour 10 heures au jardin de l'Ătat Ă proximitĂ© du Palais de la Source, siĂšge du conseil gĂ©nĂ©ral oĂč se tenait la premiĂšre journĂ©e du congrĂšs des dĂ©partements de France. Les travaux de cette assemblĂ©e Ă©taient prĂ©sidĂ©s par Brigitte Girardin.Les jeunes salariĂ©s ont ensuite dĂ©filĂ© jusqu'Ă la prĂ©fecture au Barachois. Sur place, ils s'installaient au milieu de la chaussĂ©e. La circulation Ă©tait alors dĂ©viĂ©e vers les voies perpendiculaires. Les manifestants demandaient Ă ĂȘtre reçus par Brigitte Girardin.
La rencontre a eu lieu vers 15 heures aprÚs le retour de la ministre du congrÚs des départements de France. Les discussions entre elle et les porte paroles des manifestants ont duré un peu plus de deux heures. à l'issue de la rencontre Brigitte Girardin a annoncé la mise en place le 1er octobre 2002 "d'une cellule de reclassement" chargée d'étudier individuellement tous les cas "afin qu'aucun jeune ne reste sur le bord du chemin". Les manifestants se sont dispersés dans le calme vers 17 heures 30
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