L’événement n’a pas fini de faire parler sur les réseaux : Laurent Virapoullé a distribué des viennoiseries à des agents de la Cirest. Dans un communiqué, Joé Bédier dénonce une "intrusion politique au sein d’un équipement communautaire", de la part de Laurent Virapoullé et saisit la gendarmerie. De son côté, Laurent Virapoullé assure qu'il exerçait son mandat de conseiller communautaire et dit ne pas comprendre la réaction de Joé Bédier : "Alors que je terminais ma tournée, M. Joé Bédier a fait irruption, m'intimant l'ordre de quitter immédiatement les locaux". (Photo Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
Dans un communiqué, Laurent Virapoullé s'étonne : "Nos échanges avec les agents s'étant poursuivis dans la cour de la Cirest, M. Bédier a fait appeler la police municipale et la gendarmerie. Quel déploiement de moyens pour un simple moment de convivialité républicaine".
"J'ai rappelé à M. Bédier que je suis attaché à ma liberté d'aller et venir, en tant qu'élu comme en tant que citoyen, et que je n'entends nullement me laisser intimider par des méthodes que l'on croyait révolues. Face à un tel déploiement, une question s'impose : que cherche donc à dissimuler la direction de la CIREST ? Pourquoi cet empressement à empêcher un conseiller communautaire d'exercer pleinement son mandat ? La liberté d'expression et la liberté d'opinion sont des droits constitutionnels. Ils doivent être défendus par les élus — non bafoués" peut-on lire dans ce communiqué.
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