Les réactions continuent d'affluer depuis la vague d’indignation provoquée par les propos de Mémona Hintermann-Afféjee sur la chaîne CNews. Parmi elles, la tribune du député Philippe Naillet dans laquelle il dit demander "solennellement que le lycée portant le nom de la journaliste soit débaptisé". Mémona Hintermann-Afféjee a affirmé à plusieurs médias locaux qu'elle porterait plainte si cela devait se faire. (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
Dans un entretien publié ce jeudi 2 avril 2026 sur le site de Réunion la 1ère, la journaliste d'origine réunionnaise affirme à nos confrères qu'elle portera plainte si le lycée qui porte son nom devait être débapstisé :
"Si jamais mon nom était enlevé du lycée, je ferais un procès, parce que si je ne fais pas de procès, c'est comme si j'étais d'accord avec l'accusation ignoble qui est portée contre moi!, répond la journaliste."
"Ce n'est pas par orgueil mais derrière mon nom il y a les professeurs, ma mère et toutes ces femmes qui ne savaient ni lire ni écrire mais qui ont envoyé leurs enfants à l'école, derrière mon nom il y a tout ça" confie-t-elle.
- Une vague d'indignation après les propos de Mémona Hintermann-Afféjee -
Dans un communiqué transmis ce mercredi 1er avril, quelques heures après la publication de notre article, Huguette Bello a tenu "à exprimer (sa) plus vive indignation à la suite des propos inacceptables tenus par Mémona Hintermann-Afféjee sur le plateau de CNews, ce mardi 31 mars".
"Qualifier - ou discuter publiquement de la qualification - d’"Homo sapiens" un homme noir, c’est faire abstraction de toute une histoire : celle de la déshumanisation des personnes noires, depuis l’esclavage jusqu’aux pseudo-théories raciales du XIXe siècle", rappelle-t-elle.
"Ces déclarations, d’une gravité extrême, relèvent d’une banalisation intolérable du racisme. Elles traduisent une méconnaissance grave, un mépris de l’histoire et des blessures encore vives liées à la déshumanisation des personnes noires. Pendant des siècles, des discours prétendument savants ont servi à hiérarchiser les êtres humains, à justifier l’esclavage, la colonisation et les discriminations. Mémona Hintermann-Afféjee se situe ici dans la continuité de ces discours", dénonce la présidente de Région.
Pour cette dernière, il "est d’autant plus regrettable que de tels propos émanent d’une personnalité dont le nom a été donné à un lycée de La Réunion".
"Cette situation interpelle et renforce la nécessité d’une parole publique exemplaire, à la hauteur des valeurs éducatives et républicaines que portent nos établissements scolaires : le respect, la dignité humaine et l’égalité entre toutes et tous, sans distinction d’origine", estime-t-elle, appelant "à une réaction claire et sans ambiguïté des autorités compétentes".
- Philippe Naillet demande de débaptiser le lycée Mémona Hintermann-Afféjee -
Le député Philippe Naillet, lui aussi, "condamne avec la plus grande fermeté les propos tenus par Mémona Hintermann-Afféjee sur un plateau de télévision". Ces déclarations, "qui minimisent la gravité des attaques racistes subies par Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, sont inacceptables", estime-t-il.
"La République ne transige pas sur ses principes. Dès lors, je demande solennellement que le lycée portant le nom de Mémona Hintermann-Afféjee à Bois-de-Nèfles soit débaptisé", appelle l'élu.
"Il est inconcevable qu’un établissement scolaire, lieu d’éducation et de transmission des valeurs républicaines, porte le nom d’une personnalité dont les propos contribuent à diviser notre société", estime-t-il.
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Bande d'incultes! Un 'homo sapiens' c'est notre 'espèce' d'humains, ça n'a rien à voir avec une insulte! C'est qui cette bande de tarés qui lance une telle tempête dans un verre d'eau?
Mme ! Si on retire votre nom vous portez plainte ?Quel ego! Vous croyez parce que vous êtes grand reporter , vous avez tous les droits ! . Moi perso je ne donnerai jamais le nom d un lycée, collège , école ou autre a.une personne encore vivante !
L'oppresseur a toujours dans sa poche des alibis afin de deverser sa propagande à coup de "Ben vous voyez, puisque même Madame Hinterman, qui est réunionnaise, le dit, c'est qu'on a raison".
Madame Hinterman n'a malheureusement pas suffisamment de savoir et de culture politique historique pour comprendre la manière dont elle est utilisée.
Néanmoins, la malhonnêteté de cette femme n'est pas étonnante. Les même arguments qu'elle utilise pour expliquer qu'il n y a rien de choquant à partir de l'exemple de l'homo sapiens lorsqu'il s'agit de critiquer le premier maire noir de St Denis, elle les aurait utilisé dans l'autre sens pour condamner cet type de comparaison si un psychologue de gauche avait fait la même chose pour parler de Netanyahou, le president du Crif ou Marine Lepen.
Madame Hinterman aurait certainement expliqué qu'en tant que réunionnaise, elle ne peut pas accepter qu'on infériorise quelqu'un à l'homo sapiens, car cela lui rappellerait l'histoire douloureuse de son ile, ainsi que les heures le plus sombres de la France, et bla, et bla, et bla.
Bello, Naillet gauche caviars hypocrite je n'adhère pas du tout, Mémona en vieillissant commence à perdre l'air aussi, les uns ne sauve l'autre... affligeant...
Jouer la vierge éffarouchée alors qu'elle traine désormais sur les plateaux de CNEWS en faisant semblant de ne pas comprendre en quoi la bouffonerie qu'elle défend est à vomir démontre bien qu'il est temps qu'on débaptiste ce lycée. Il y a deja suffisament d'établissements ou de rues à la Réunion qui portent de le nom de personnages affligeant, commençons déjà par là.
De l' extrême gauche à la gauche caviar s'indignent quel spectacle ?
Naillet, C ki ?
Le reste n'a que faire ainsi va la vie
Journaliste : "M. Naillet... quel regard portez vous sur la politique ?"
Naillet : ( 0 ) I (0 )
Journaliste : "C'est bien ce qu'il me semblait..."
Intervenir sur Cnews chaîne d'extrême droite, il faut le faire déjà.
Les propos de Mme HINTERMANN ne lui honnête pas.
Entièrement d'accord avec Mme BELLO.
Merci de Didier robert - encore lui - qui a donné le nom du lycée a cette dame de son vivant, ce qui est grotesque encore une fois.