Juste avant le conseil municipal de Saint-André, ce mardi 14 avril 2026, Joé Bédier a présenté les grandes orientations budgétaires de la ville. Dans un contexte économique incertain et marqué par la baisse des marges de manœuvre des collectivités, le maire affiche une ligne claire : "protéger le quotidien des habitants tout en préparant l’avenir". (Photos Stephan Laï-Yu / www.imazpress.com)
Premier axe fort de cette mandature : la proximité. "Nous devons être au rendez-vous des attentes des Saint-Andréen.ne.s", insiste le maire, évoquant des actions concrètes sur le cadre de vie, l’entretien des quartiers, la sécurité ou encore l’accompagnement social. L’objectif affiché est de rendre la collectivité "plus réactive et plus efficace".
Face à un contexte national jugé difficile, Joé Bédier revendique une gestion rigoureuse et exigeante. "Chaque euro dépensé doit être utile", martèle-t-il. "Chaque investissement sera évalué et justifié".
- Des projets structurants maintenus pour Saint-André -
Malgré ces contraintes, la municipalité entend poursuivre les grands projets engagés depuis 2020. Parmi eux : le renouvellement urbain du centre-ville, le développement économique, ou encore la modernisation des équipements publics.
Plusieurs chantiers devraient ainsi se concrétiser rapidement, à l’image de l’aménagement de la Grande Place, du développement de nouvelles infrastructures commerciales ou encore de projets éducatifs et universitaires, dont le lycée hôtelier attendu pour la rentrée 2028.
- Des mesures concrètes pour les familles -
Le maire a également confirmé la mise en œuvre progressive de plusieurs engagements de campagne. Parmi eux, la cantine à 1 euro, qui devrait concerner 8.000 à 9.000 écoliers dès la rentrée prochaine, pour un coût estimé à environ 1 million d’euro.
Autre dispositif : le Pass loisirs, une aide de 100 euros destinée aux familles pour inscrire leurs enfants dans des activités extrascolaires. Objectif : favoriser l’accès aux loisirs et encourager la pratique associative.
- Des perspectives sur le long terme -
Au-delà de l’exercice budgétaire, Joé Bédier insiste sur la nécessité de "construire une trajectoire" pour la commune. "Il est question d’agir aujourd’hui sans compromettre demain", résume-t-il.
Avec un budget primitif estimé à 130 millions d’euros, la ville de Saint-André devra composer avec une part de fonctionnement élevée, comprise entre 60 et 70 %, limitant les capacités d’investissement à environ 10 à 12 millions d’euros.
Le conseil municipal de ce mardi devra donc poser les bases d’un mandat placé sous le signe de l’équilibre, entre contraintes financières et volonté de développement du territoire.
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Un excellent maire a st andre.
St André avait bien besoin.
Nou veut pu des 3 Vira :
- Loran
- zan marie
- Éric fruteau invité au restaurant par loren.