Bayrou chassé de Matignon : les réactions à La Réunion

  • Publié le 9 septembre 2025 à 11:52
François Bayrou, vote de confiance

Le gouvernement de François Bayrou a été renversé ce lundi 8 septembre 2025. 364 députés ont voté contre la confiance sollicitée par le Premier ministre. C’est la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un chef de gouvernement tombe lors d’un vote de confiance. François Bayrou remettra sa démission au président de la République, Emmanuel Macron ce mardi. Les réactions sont nombreuses à La Réunion (Photo : rb/www.imazpress.com)

• Huguette Bello, Pour La Réunion

L’Assemblée nationale a rejeté, par 194 voix pour et 364 contre, le vote de confiance à l’égard du Premier ministre François Bayrou. Conformément à l’article 50 de la Constitution, il doit remettre sans délai la démission de son gouvernement au Président de la République.

Ce rejet clair et massif traduit un constat sans appel : la politique menée par François Bayrou n’a convaincu ni les députés ni les Français. Son projet de budget, profondément injuste et déséquilibré, aura été la goutte d’eau de trop.

Le PLR se félicite du départ de François Bayrou, qui n’aura été qu’un exécutant de la ligne inégalitaire imposée par Emmanuel Macron. Cette orientation politique, qui fait peser les sacrifices sur la majorité des citoyens tout en épargnant les plus fortunés, a montré ses limites.

Le PLR réaffirme avec force qu’une autre voie est possible :
- une véritable justice fiscale, en mettant à contribution les grandes fortunes et les multinationales qui échappent trop souvent à l’impôt ;
- un soutien renforcé aux services publics, piliers essentiels de l’égalité et de la cohésion sociale ;
- une amélioration du pouvoir d’achat et un accompagnement réel des familles modestes, premières victimes des politiques actuelles.

En réalité, la dette publique que François Bayrou n’a cessé d’instrumentaliser n’est que la conséquence directe de choix budgétaires et fiscaux injustes, poursuivis de gouvernement en gouvernement. Ce sont ces choix qui ont plongé des millions de Français dans une situation de précarité et de détresse.

Enfin, il faut rappeler que cette crise politique trouve son origine dans le déni de démocratie orchestré par Emmanuel Macron depuis les élections législatives de 2024. Refusant d’entendre la volonté populaire, il a persisté dans une stratégie autoritaire et minoritaire.

Aujourd’hui, l’Assemblée nationale a tiré les conséquences de cet entêtement. Il est temps, pour la France, d’ouvrir une nouvelle page et de bâtir une politique juste, équitable et réellement démocratique. Cela passera par l’expression de cette colère populaire légitime au travers des actions de mobilisation prévues le 10 septembre.

• Cyrille Melchior, Nouvel R'

Ce lundi 8 septembre, la France se retrouve de nouveau confrontée à une situation de fragilité institutionnelle, à la suite du rejet du vote de confiance et de la démission annoncée du Gouvernement.

Cette crise survient dans un climat national déjà instable, marqué par l’absence de majorité claire à l’Assemblée nationale, qui accentue les tensions. Dans ce contexte préoccupant, Nouvel R’ réaffirme son opposition à une dissolution parlementaire, estimant qu’une telle décision ferait peser une menace de plus sur la stabilité économique, sociale et territoriale de notre pays.

Dans une telle situation, les collectivités locales, déjà fragilisées, perdraient toute visibilité politique et financière. Retarder le vote du budget 2026, c’est accentuer la pression sur les finances de nos collectivités, avec des répercussions inexorables sur le quotidien des citoyens.

Les territoires d’outre-mer, et La Réunion en particulier, ne peuvent pas être condamnés à une double peine. Toute instabilité politique supplémentaire aggraverait la crise actuelle et frapperait de plein fouet les citoyens les plus vulnérables. Une telle incertitude, qui suscite déjà l’inquiétude des investisseurs et des acteurs
 économiques, ne ferait qu’élargir les fractures existantes et pourrait précipiter un effondrement inédit de notre économie, de nos services publics et de la cohésion sociale.

C’est pourquoi Nouvel R’ en appelle à la responsabilité, à l’apaisement et à l’unité. Nous souhaitons que le Président de la République convoque, sans délai, l’ensemble des forces politiques, économiques et sociales de la Nation afin de désigner un Premier ministre de rassemblement, capable d’écouter et de discuter avec les élus, dans le respect de nos principes démocratiques et républicains.

Ce choix doit être guidé par un seul objectif : restaurer la confiance, relancer l’action publique, garantir aux Français, et d’autant plus à ceux d’outre-mer, la stabilité indispensable pour affronter les défis à venir.

Plus que jamais, la France doit retrouver la sérénité et la cohésion dont elle a besoin. Plus que jamais, la Réunion doit rester debout, confiante et résolument fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanité.

• Philippe Naillet, député

"J’ai évidemment voté contre la confiance demandée par François Bayrou dont le passage crépusculaire à Matignon se termine aujourd’hui", se félicite le député Philippe Naillet. "Il faut maintenant un gouvernement qui défende un budget de justice sociale et fiscale", dit-il.

• Karine Lebon, députée

Comme prévu, le gouvernement vient de tomber. La majorité des députés s’est prononcée contre la confiance sollicitée par le Premier ministre. Au nom des habitants de notre circonscription, j’assume pleinement mon vote de défiance face aux conséquences sociales des décisions politiques que nous subissons depuis huit ans", écrit la députée Karine Lebon sur ses réseaux sociaux.

"Le combat n’est toutefois pas terminé. À nous toutes et tous de poursuivre la lutte dans la rue et dans les urnes. Ce mercredi, donnons-nous rendez-vous partout en France et à La Réunion pour envoyer une fois de plus un message clair à Emmanuel Macron", dit-elle.

• Frédéric Maillot, député

"Une grande partie des députés ont voté contre la confiance au gouvernement Bayrou… cela oblige son gouvernement à présenter sa démission…" "Ce vote est le reflet de la demande populaire. La confiance se gagne par goutte se perd par litre."

• Audrey Bélim, sénatrice

Le Premier ministre avait donné rendez-vous ce 8 septembre aux députés pour sa démission programmée. Sans suspense, le Gouvernement Bayrou est ce soir démissionnaire.

En effet, aucune surprise dans son discours reprenant les mêmes éléments de langage que François Bayrou égrenait ces 15 derniers jours sur l’ensemble des médias nationaux. Un discours dans la droite ligne de ses prédécesseurs depuis 2017.

Avec comme politique, un soutien inconditionnel aux plus riches et aux grandes entreprises et un effort supporté par tous les autres, notamment par les plus fragiles, par les travailleurs, par les petites entreprises, par les demandeurs d’emploi, par les retraités, et comble de tout, par les malades.

Alors que les 500 familles les plus riches de France ont vu leur fortune passer de 600 à plus de 1200 milliards d’euros en seulement 8 ans, personne ne pourrait comprendre que l’on poursuive sur cette voie : celle qui consiste à effacer l’intérêt général au profit de quelques-uns.

Ce soir, les députés, à l’image des Françaises et des Français, à l’image des Réunionnaises et des Réunionnais ont dit NON à une politique toujours plus injuste.

Nous avons dit NON à un gouvernement qui continue, sans aucune honte, à détruire les fondements de notre république et notre cohésion sociale.

Nous avons dit NON au mépris des revendications de notre île: nous voulons des solutions à la vie chère, des solutions sur nos bas salaires et une considération à la protection de notre population face aux dangers climatiques.

Il est temps que le Président de la République nomme un gouvernement issu de la 1ère force politique arrivée en tête lors des dernières élections législatives, un gouvernement de gauche.

• Fédération réunionnaise du PS

François Bayrou et son gouvernement sont tombés. Leur chute était inévitable : on ne gouverne pas contre son peuple. L’austérité brutale qu’ils ont imposée a frappé les malades, les retraités, les demandeurs d’emploi et les travailleurs modestes, tout en épargnant les plus fortunés. Elle a creusé les inégalités et aggravé la fracture sociale, particulièrement à La Réunion où le coût de la vie pèse lourd sur les familles.

Face à l’inflation, chaque hausse de prix devient un sacrifice : se soigner, se nourrir, communiquer. Le pouvoir d’achat est une urgence sociale. La santé doit redevenir prioritaire, avec un hôpital public renforcé et un vrai plan pour la prévention et la santé mentale.

Nous défendons aussi des services publics solides : investissement dans l’éducation, soutien aux AESH, moyens renforcés pour les collectivités et les associations. Sur les retraites, notre ligne est claire : départ à 62 ans, reconnaissance de la pénibilité, pension minimale au SMIC net, égalité femmes- hommes et adaptation aux réalités réunionnaises.

Notre alternative passe par la justice fiscale : taxer les superprofits, lutter contre l’évasion et mettre en place la taxe Zucman. Il est possible de réduire la dette autrement, sans faire payer les plus modestes. La transition écologique sera au cœur de notre action pour créer des emplois locaux et préserver l’environnement.

Après deux échecs, à droite puis au centre, l’heure est venue de mettre la gauche à l’épreuve du pouvoir. Nous sommes prêts à assumer nos responsabilités à Matignon. La cohabitation doit être sociale et écologiste. Le Parlement, sans majorité absolue, doit avancer texte après texte, en bâtissant des majorités utiles au pays et à La Réunion.

• Maurice Gironcel pour le PCR

La population n’en peut plus. Saturée par des discours culpabilisants, écartée des décisions, confrontée à la flambée des prix, au manque de logements et à la difficulté d’accéder au foncier, la société réunionnaise est à bout. La colère gronde et le sentiment d’injustice grandit.

Même lorsque les urnes parlent, la volonté populaire est piétinée. Pire encore, la démocratie est confisquée et étouffée. Ce mépris alimente la défiance et nourrit la colère.

Dans une île marquée par le chômage de masse et des fractures sociales, économiques et territoriales, l’austérité budgétaire fragilise encore davantage notre cohésion. Sur ce terreau prospèrent les idées xénophobes de l’extrême droite, héritière d’un passé de compromissions et toujours porteuse d’un poison dangereux.

Nous affirmons haut et fort : « Nou lé pa plis, nou lé pa mwin, respekt a nou ! » Fiers de nos origines multiples, nous revendiquons notre identité réunionnaise ouverte et fraternelle.

La résignation n’est pas une option. La Réunion a des atouts considérables : des jeunes formés, des compétences reconnues, une biodiversité unique, une position géostratégique. Un autre chemin est possible, plus durable, plus solidaire, plus juste.

Après le vote de défiance à l’Assemblée nationale et la démission du gouvernement, les défis restent entiers. La Réunion a rendez-vous avec elle-même. Nous appelons à une mobilisation générale pour bâtir, avec toutes les bonnes volontés et l’État, une nouvelle politique au service des Réunionnaises et Réunionnais.

Face à un monde instable et fracturé, nous plaidons pour une approche fondée sur la coopération, la paix et l’amitié entre les peuples. C’est notre conviction.

Le PCR renouvelle son appel à se mobiliser massivement les 10 et 18 septembre aux côtés des forces vives de notre île.

• Olivier Hoarau, président de Ansanm

Sans surprise, l’Assemblée Nationale n’a pas adopté la politique générale présentée par le Premier Ministre. En moins de neuf mois, c’est le 2ème gouvernement de droite qui est ainsi renversé.

Le Président de La République doit, maintenant, répondre à l’attente du peuple français et changer radicalement de politique.

Une seule option s’offre à lui : Nommer un 1er Ministre qui rassemble toutes les forces de gauches.

Jamais, nous n’avons été confrontés à une telle situation de crise.

La finance ne peut pas être la seule réponse pour relever les défis qui s’imposent à nous.

La France et les Réunionnais, plus particulièrement, veulent une feuille de route qui remette la justice sociale et la solidarité fraternelle au cœur de la politique nationale.

Que la voix du peuple retrouve sa place dans le débat démocratique, il en va de l’avenir de notre République.

• Christophe Estève, co-référent Outre-mer de Place publique

Le gouvernement de François Bayrou, présenté comme un recours après la dissolution de juin 2024, n’a pas su convaincre. Il ne recueille pas la confiance du Parlement, et son projet de budget, d’une dureté inédite, a précipité sa chute. Mais si cette issue était prévisible, elle ne doit en aucun cas être source de satisfaction.

La France traverse une crise politique profonde. Cette instabilité persistante ne sert ni les services publics, déjà affaiblis par les politiques d’austérité menées lors des quinquennats d’Emmanuel Macron, ni les entreprises, ni les classes moyennes, ni a fortiori les plus vulnérables. L’instabilité ne sert personne, si ce n’est celles et ceux qui prospèrent sur le chaos démocratique.

Aujourd’hui, je suis plus inquiet encore qu’hier. Inquiet de voir notre pays vaciller, inquiet du risque de voir l’extrême droite capitaliser sur la lassitude, la colère et la peur. Nous sommes à un tournant.

J’en appelle solennellement au président de la République. Il est de sa responsabilité de trouver, sans délai, une méthode politique permettant la constitution d’un gouvernement de compromis — un compromis exigeant, mais sans compromission. La France ne peut pas continuer à naviguer à vue, ballotée au gré des rapports de force.

Il faut un cap clair, une stabilité retrouvée, et surtout une ambition partagée : celle de reconstruire un pays juste, solidaire et démocratique.

Le sursaut ne peut plus attendre."

En vous remerciant pour la publication de ma réaction, je vous adresse mes sincères salutations.

• Erick Fontaine pour le Mouvement Citoyen "Engagés"

Ceux qui ont appelé à "faire barrage" en votant Emmanuel Macron lors des dernières élections présidentielles s’indignent aujourd’hui de la situation dramatique du pays. Pourtant, leurs partis portent une lourde part de responsabilité dans la mise en place et le maintien de cette politique macroniste.

Une politique qui, depuis plusieurs années, malmène les Français, creuse les inégalités et affaiblit notre cohésion nationale. En seulement deux ans, notre pays a reculé de cinq. La crise est profonde : sociale, économique, environnementale. La France est devenue ingouvernable. Incapable de construire un cap clair, juste, et durable pour sortir d’une situation critique estimée à plus de 3 milliards 415.

Le gouvernement va être dissous. Mais la crise, elle, continue.

L’emploi, le logement, la santé, le développement durable : tous ces piliers sont en péril.

Les entrepreneurs, les investisseurs, les salariés, les retraités, les jeunes, les familles bénéficiaires d’aides sociales... Tous sont à bout de souffle. Nous sommes à genoux.

Le nouveau gouvernement doit agir immédiatement pour arrêter l’hémorragie.

Les partis politiques doivent sortir de la logique des calculs électoraux et des arrangements d’entre- deux-tours. Il est temps de construire une vision commune pour l’avenir de notre pays, pour l’avenir de nos enfants.

Le peuple est fatigué. Fatigué des promesses creuses, des trahisons démocratiques et des décisions imposées sans consultation. Le président de la République doit nommer sans délai un gouvernement élargi, pluraliste et engagé pour l’intérêt général.

À La Réunion, plus que dans l’hexagone, nous subissons de plein fouet les conséquences de cette instabilité politique. Cela n’est plus acceptable. Nous appelons à la responsabilité, à l’unité, et au sursaut citoyen.

Le temps est venu de remettre l’humain, la justice sociale et l’intérêt collectif au cœur des décisions et de construire un vrai projet Français en prenant en compte nos spécificités .

Le changement ne viendra pas d’en haut. Il viendra du peuple.

• Les Écologistes

Le rejet du gouvernement à l’Assemblée confirme ce que tout le monde sait et constate : le fossé est béant entre les dirigeants et les citoyens. Huit années de reculs sociaux, de renoncements climatiques et de mépris du vote populaire ont creusé une lassitude immense.

François Bayrou et sa politique sont tombés et ce n’est pas une surprise, c’est un signal clair : notre pays est au bord de la rupture et a besoin d’un changement immédiat.

Ces Premiers ministres, nommés sans tenir compte du vote majoritaire exprimé aux législatives, n’ont fait qu’aggraver la crise démocratique et mené la France dans une instabilité constante.

Ce matin, beaucoup de Françai.e.s et de Réunionnai.e.s se réveillent dans une France méconnaissable : une République affaiblie, sans cap, où les injustices sociales et climatiques s’accumulent, où les inégalités explosent, où la confiance s’érode. Mais en réalité, la voie est là, sous nos yeux. Elle n’a rien d’utopique : c’est celle qui a fait la grandeur de la France, celle des idées, de l’audace et du bon sens.

C’est cette voix qui a inspiré des peuples à travers le monde : bâtir une société plus juste, plus solidaire et respectueuse des générations futures.

Il y a un peu plus d’un an, lors du vote qui a suivi la dissolution de l’Assemblée nationale, le Nouveau Front Populaire (qui rassemblait les socialistes, LFI, le parti communiste et Les Ecologistes) était arrivé en tête des suffrages, devant le Rassemblement national. Plus que jamais, le message des citoyens est limpide : il faut du changement.

Et ce changement ne pourra s’incarner que dans un gouvernement d’alliance de la gauche avec Les Ecologistes, le seul capable de relever les défis de notre époque.

Force est constater que les Français ont décidé d’une cohabitation pour permettre à chacun de vivre dignement face au coût de la vie, d’accéder à un emploi, à un logement, à des soins de qualité, tout en réparant les services publics, restaurant la protection sociale, engageant enfin une transition énergétique et climatique à la hauteur des enjeux et instaurant une véritable justice fiscale.

La France et La Réunion n’ont pas besoin de nouveaux artifices politiciens : elles ont besoin d’un sursaut. L’histoire nous rappelle que quand la République est en danger, ce sont les idées, le courage et l’unité populaire qui ouvrent le chemin. Aujourd’hui, ce chemin existe : il passe par l’écologie et la justice sociale.

• Eddie Richard, Secrétaire Général de l’URD (Union pour La Réunion de Demain) 

La chute du gouvernement Bayrou illustre une fois de plus la fragilité politique de la France.

Après tant de gouvernements successifs, après tant de promesses jamais tenues, une
réalité demeure :
Les Réunionnais, eux, continuent de souffrir des mêmes difficultés, année après année.
Les Réunionnais ne se préoccupent pas des luttes de pouvoir dans les ministères parisiens :
ils attendent des réponses concrètes.

Ils veulent une vie moins chère, un logement accessible et digne, un avenir assuré pour
leurs enfants.
Pourtant, malgré les changements de Premiers ministres, de gouvernements et de discours,
rien ne change pour notre territoire.

À Sainte-Suzanne, ces problèmes sont palpables au quotidien :
Le logement reste un défi majeur, avec trop de familles en attente et des conditions parfois
indignes.
La vie chère étrangle les foyers, contraints de faire des choix douloureux pour subvenir à
leurs besoins.
Les jeunes, pourtant porteurs d’espoir, manquent de perspectives et d’opportunités locales.

Nous refusons de rester spectateurs de cette situation.
Nous réaffirmons notre engagement total aux côtés des Réunionnais.
Nous rappelons avec force que les changements de têtes à Paris ne doivent pas faire oublier
les réalités d’ici.

La Réunion mérite plus qu’un simple suivi des décisions nationales : elle a besoin d’un
véritable projet, adapté à ses spécificités et à ses urgences.

C’est pourquoi, ensemble, nous continuerons de porter la voix des habitants de Sainte-
Suzanne et de toute La Réunion.
Nous voulons construire une île plus solidaire, plus juste, où chacun puisse trouver sa place
et vivre dignement.

Ensemble pour demain, nous avons la responsabilité de transformer les indignations en
solutions et les paroles en actions.

www.imazpress.com/[email protected]

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6 Commentaires
Lal
Lal
5 mois

Le nouveau ninistre
Va arriver avec une baguette magique d'après certains
Ils va trouver l'argent ou à votre avis.
Certainement pas dedans sa poches
Ils cherche tous le pouvoir rien que le pouvoir.
Capable pas Capable Ils s'en fou.

Ceux qui doivent partir
Ceux qui doivent partir
5 mois

Pour le bien des administrés ceux qui doivent partir parce qu'ils n'apportent rien a lanpopulation :

Selly
Vira
M doihoma
Domen
Tak
Loriion
Celui de st Philippe
Melchior

benoit
benoit
5 mois

la plupart des politiciens sont à virer! tous dehors au boulot! allez bosser allez couper la cane bande de parasites!

parce que vous Êtes gouvernés par Les Ratés En Mo
parce que vous Êtes gouvernés par Les Ratés En Mo
5 mois

Des hypocrites, carpettes devant le système politique de macron, hier encore .

Avec leurs larmes de crocodiles, ces hypocrites sont prêts à tout pour un plat de lentilles retournant leur veste

Nathan
Nathan
5 mois

Aucune réaction de madame Bareigt à part le PS

Achtung
Achtung
5 mois

Melchior va rendre hommage