"Nous ne céderons ni à l’intimidation, ni à la violence, ni à la loi des bandes" le ton est donné. Face à l'annonce d'une nouvelle mobilisation prévue ce samedi, les maires de l'île se préparent. "Je veux être parfaitement clair : à Saint-Benoît, aucun quartier n'appartient aux délinquants" lance Patrice Selly maire de la ville. Dans un communiqué publié ce samedi 31 octobre 2026, il insiste : "aucun territoire ne leur sera abandonné. Et personne ne décidera à la place de la République où la loi doit s’appliquer". (Photo d'illustration : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
"Bras-Fusil n'est pas une zone de non-droit" ajoute Parice Selly. Il continue : "C’est un quartier de Saint-Benoît où vivent des familles, des travailleurs, des enfants et des personnes âgées qui aspirent, comme tous les Bénédictins, à vivre dignement et en sécurité. Ces habitants sont les premières victimes des agissements d’une minorité qui prétend imposer sa loi par la violence et l’intimidation".
Dans son communiqué le maire de Saint-Benoît l'assure : "La précarité n'autorise pas la violence. Le chômage ne justifie pas les incendies. Et les difficultés sociales ne donnent à personne le droit de s’attaquer aux représentants de l’ordre public".
Pour rappel, ce samedi 31 octobre 2026, de nouveaux rassemblements contre la vie chère sont annoncés à La Réunion.
Des appels à manifester circulent sur les réseaux sociaux pour, notamment, Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Pierre et Saint-Benoît. Après les violences urbaines du 17 octobre et les mobilisations du 24 octobre dernier, les autorités renforcent leur dispositif de sécurité. Des centaines de policiers et de gendarmes sont mobilisés sur l'ensemble du week-end, en plus des gendarmes.
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J’ai toujours penser qu’il fallait sanctionner dans l’urne.. la loi casseurs -payeurs .une avancée peut etre... dieu seul le sait🙏🙏 mais comme dirait... la jeunesse actuelle se désespére, elle ne croit plus en la politique.. elle devient mobilisatrice et quand ça devient mobilisatrice elle est extrément dangereuse...