À partir de ce dimanche 10 mai, et jusqu’au 20 Désanm, le Département propose un programme d’actions scientifiques, éducatives, symboliques et festives. Deux premiers temps forts sont au programme : une rencontre avec les étudiants de l’Université autour du documentaire "L’esclavage à Bourbon" le 11 mai, ainsi que la présentation de leur première année de travaux par les collégiens et lycéens ambassadeurs du musée de Villèle, le 28 mai 2026.
Ce 10 mai, cela fait exactement 25 ans qu’a été définitivement voté, au Sénat et à l’unanimité, la loi portant reconnaissance par la France de l’esclavage et de la traite négrière comme crime contre l’humanité.
Si cet acte de reconnaissance et de mémoire a été accompli par les instances de notre pays, sa résonance embrasse l’humanité toute entière. Il invite à penser l’histoire vécue, et à réfléchir sur le temps présent.
La Réunion a connu l’esclavage, dont elle conserve des blessures et aussi des héritages. Elle doit prendre sa part dans la commémoration des 25 ans de la loi Taubira.
- 7 mois de commémoration -
Le Département de La Réunion, qui porte le projet de musée de l’histoire de l’esclavage à La Réunion, organise tout un programme de commémorations, qui prendront fin le 20 décembre.
Et c’est la jeunesse qui lance cette commémoration : rencontre avec des étudiants de l’Université autour du documentaire "L’esclavage à Bourbon" (11mai), et présentation de leur première année de travaux par les collégiens et lycéens Ambassadeurs du musée de Villèle (28 mai).
"Article 1 de la loi n° 2001-434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité
La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité."
